+†+Yesus Kristus azu+†+

« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

L’Église primitive témoigne de la venue de saint Pierre à Rome

Toutes les preuves de la Papauté: ici

Notre-Seigneur Jésus-Christ nous avait prévenu: le diable est le père du mensonge (Jean VIII, 44) ! Aussi, les puissances infernales et leurs suppôts terrestres se sont toujours attaqués à la Papauté; et l’une des meilleurs manières de s’y prendre est de faire croire que saint Pierre n’alla jamais à Rome ! C’est ainsi que d’invétérés menteurs anticléricaux, francs-maçons, protestants et autres se sont déchaînés en ahurissantes assertions pour faire croire en cette fable ! Je me dois de préciser qu’il y a un grand nombre de ceux que j’ai cité qui sont honnêtes, surtout chez les protestants (car ces derniers gardent en partie la morale chrétienne) mais d’une part nous nous devons de dénoncer et de démonter les fumisteries de certains de leurs éminents membres et d’autre part, nous nous devons de rassurer ceux qui y croiraient sur leur propre compte car comme le disait Joseph de MAISTRE: « Les fausses opinions ressemblent à la fausse monnaie qui est frappée d’abord par de grands coupables, et dépensée ensuite par d’honnêtes gens qui perpétuent le crime sans savoir ce qu’ils font ». (Les soirées de Saint-Pétersbourg, 1821).

Nous lisons donc sous des plumes ayant tous les dehors de la sériosité et de la respectabilité telle celle de l’Encyclopédie moderne, des énormités comme la suivante: « Aucun écrivain ecclésiastique, pendant les trois premiers siècles du christianisme, n’a parlé du voyage de saint Pierre à Rome. » Cette affirmation hallucinante se trouve pareillement dans l’Encyclopédie des gens du monde à l’article « S. Pierre », nous la trouvons reproduite par les académiciens Jean-Pons-Guillaume VIENNET (Dictionnaire de la conversation) et François GUIZOT, par ailleurs protestant (Histoire de la civilisation en France, livre III), par les pasteurs Ami BOST, François PUAUX, Félix BUNGENER (Histoire du concile de Trente), CHASTEL (Conférences) et GUOGUEL (Les princip. diff.), nous pourrions encore citer le protestant républicain Edgard QUINET et encore de nombreux écrivains, historiens et philosophes, unis dans le même délire mensonger, parmi lesquels Joseph-Juste SCALIGER qui a l’outrecuidance invraisemblable de taxer la venue de saint Pierre à Rome de « légende ridicule »; certains d’entre eux disent même que le plus ancien historien de l’Église dont nous ayons les œuvres, Eusèbe de Césarée (vers 260-vers 339) n’en parlerait pas non plus.

À ce torrent de boue mensongère sortie des fosses infernales, nous répondrons par la simplicité de la colombe en confondant ces bobards en montrant les faits: les chrétiens des trois premiers siècles, ainsi qu’Eusèbe de Césarée ont tous parlé de la venue de saint Pierre à Rome !

Saint Clément de Rome (mort vers 98), disciples des saints Apôtres Pierre, Paul et Jean, quatrième évêque de Rome, écrivit en 95 ou 96 sa célèbre Lettre aux Corinthiens (qui prouve d’ailleurs la primauté romaine), il dit: « Oui, regardons les saints Apôtres : Pierre, victime d’une injuste jalousie subit non pas une ou deux, mais de nombreuses épreuves, et après avoir ainsi rendu son témoignage, il s’en est allé au séjour de la gloire, où l’avait conduit son mérite. C’est par suite de la jalousie et de la discorde que Paul a montré quel est le prix de la patience : chargé sept fois de chaînes, exilé, lapidé, il devint héraut du Seigneur au levant et au couchant, et reçut pour prix de sa foi une gloire éclatante. Après avoir enseigné la justice au monde entier, jusqu’aux bornes du couchant, il a rendu son témoignage devant les autorités et c’est ainsi qu’il a quitté ce monde pour gagner le lieu saint, demeurant pour tous un illustre modèle de patience. À ces héros dont la vie a été sainte vient s’adjoindre une grande foule d’élus qui ont souffert, par suite de la jalousie, toutes sortes d’outrages et de tortures, et sont devenus, à leur tour, les plus excellent modèles parmi nous. » (Lettre aux Corinthiens, V, 3-7 et VI, 1). Nous pouvons lire qu’il décrit les martyres de Pierre et Paul et d’aucun autre alors que tous les Apôtres sont morts martyrs (sauf Jean), preuve que ces deux Apôtres sont venus à Rome. De plus, il parle des élus qui sont venus s’adjoindre à ces deux Apôtres dans le martyre et sont ainsi devenus « les plus excellent modèles parmi nous », lorsque Clément dit parmi nous, cela signifie parmi les romains, autre preuve que les deux Apôtres sont venus à Rome.

Saint Ignace d’Antioche (vers 35-vers 112), disciple des saint Apôtre Pierre et Jean, fut condamné aux bêtes et avait été envoyé à Rome pour y subir le dernier supplice. Ayant appris que la communauté chrétienne de Rome avait entrepris des démarches pour le sauver, il lui écrivit de n’en rien faire, l’adjurant en ces termes : « Ce n’est pas comme Pierre et Paul que je vous commande ; eux, ils étaient apôtres et moi je ne suis plus qu’un condamné. » (Lettre aux Romains, X). Ces paroles prouvent que ces deux Apôtres ont un lien avec Rome que les autres n’ont pas. Ces paroles ne sont pas l’équivalent littéral de la proposition : saint Pierre est venu à Rome. Mais supposé qu’il y soit venu, saint Ignace n’aurait pas parlé autrement ; supposé qu’il n’y soit pas venu, la phrase manque de sens.

Papias d’Hiérapolis (première moitié du IIème siècle) rapporte la rédaction de l’Evangile selon saint Marc, compagnon de Pierre (I Pierre V, 13) à Rome à la demande des chrétiens de la ville. Nous ne disposons pas du texte original, mais Eusèbe de Césarée nous rapporte le fait dans son Histoire ecclésiastique, II, 15: « Marc, étant l’interprète de Pierre, écrivit exactement, mais sans ordre, tout ce qu’il se rappelait des paroles ou des actions du Christ; car il n’a ni entendu ni accompagné le Sauveur. Plus tard, ainsi que je l’ai rappelé, il a suivi Pierre. Or celui-ci donnait son enseignement selon les besoins et sans nul souci d’établir une liaison entre les sentences du Seigneur. Marc ne se trompe donc pas en écrivant selon qu’il se souvient ; il n’a eu qu’un souci, ne rien laisser de ce qu’il avait entendu et ne rien dire de mensonger. »

Saint Denys de Corinthe, écrivant aux Romains, en 166, leur disait : « Dans un tel avertissement, vous aussi avez uni Rome et Corinthe, ces deux arbres que nous devons à Pierre et à Paul. Car, de même l’un et l’autre ont planté dans notre Corinthe et nous ont instruits ; de même, après avoir enseigné ensemble en Italie, ils ont souffert le martyre au même temps. » (Rapporté par Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, II, 25) Ainsi que: « Venus tous deux à Corinthe, les deux apôtres Pierre et Paul nous ont élevés dans la doctrine évangélique ; partis ensuite ensemble pour l’Italie, ils nous ont transmis les mêmes enseignements, puis ont subi en même temps le martyre. » (Cité par Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, IV, 23)

Saint Irénée de Lyon (vers 125-vers 202), disciple de saint Polycarpe de Smyrne, lui-même disciple de l’Apôtre saint Jean, écrit en 185: « Mais comme il serait trop long, dans un ouvrage tel que celui-ci, d’énumérer les successions de toutes les Églises, nous prendrons seulement l’une d’entre elles, l’Église très grande, très ancienne et connue de tous, que les deux très glorieux apôtres Pierre et Paul fondèrent et établirent à Rome; en montrant que la Tradition qu’elle tient des apôtres et la foi qu’elle annonce aux hommes sont parvenues jusqu’à nous par des successions de pontifes légitimes qui la rattache au Prince des Apôtres, nous confondrons tous ceux qui, de quelque manière que ce soit, ou par infatuation, ou par vaine gloire, ou par aveuglement et erreur doctrinale, constituent des groupements illégitimes : car avec cette Église, en raison de son origine plus excellente, doit nécessairement s’accorder toute Église, c’est-à-dire les fidèles de partout, — elle en qui toujours, au bénéfice de ces gens de partout, a été conservée la Tradition qui vient des apôtres. » (Contre les hérésies, III, 3, 2). Nous suggérons de lire au sujet de cette citation cet article.

Les propos de Caïus (vers 200), prêtre romain sur le martyre de saint Pierre son rapportés par Eusèbe de Césarée (vers 260-vers 340) dans sa célébrissime Histoire ecclésiastique: « L’histoire raconte que, sous son règne, Paul fut décapité et Pierre crucifié à Rome, et l’appellation de Pierre et de Paul attribuée jusqu’à ce temps aux cimetières de cette ville confirme ce récit. Ce fait, du reste, nous est encore garanti par Gaïus, homme ecclésiastique, qui vivait sous Zéphyrin, évêque de Rome [199-217]. Dans un écrit où il argumente contre Proclus, le chef de la secte des Cataphrygiens, il parle des lieux où furent déposés les saintes dépouilles des deux apôtres; il dit : » Je puis montrer les trophées des apôtres. Va au Vaticanum ou sur la voie d’Ostie ; tu trouveras les trophées des fondateurs de cette église. » » (Cité par Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, II, 25)

Tertullien (vers 155- vers 230): « Car c’est ainsi que les Églises apostoliques présentent leurs fastes. Par exemple, l’Église de Smyrne rapporte que Polycarpe fut installé par Jean; l’Église de Rome montre que Clément a été ordonné par Pierre. De même encore, d’une façon générale, les autres Églises exhibent les noms de ceux qui, établis par les apôtres dans l’épiscopat, possèdent la bouture de la semence apostolique. » (De la prescription contre les hérétiques, chapitre XXXII, 2-3).

« si vous êtes sur les confins de l’Italie, vous avez Rome, dont l’autorité nous apporte aussi son appui. Heureuse Église ! les apôtres lui ont versé toute leur doctrine avec leur sang. Pierre y subit un supplice semblable à celui du Seigneur. Paul y est couronné d’une mort pareille à celle de Jean [Baptiste]. L’apôtre Jean y est plongé dans l’huile bouillante : il en sort indemne et se voit relégué dans une île. » (De la prescription contre les hérétiques, chapitre XXXVI, 2-3)

« Est-ce qu’il n’y a aucune différence entre ceux que Jean [Baptiste] a lavés [baptisés] dans les eaux du Jourdain et ceux que Pierre a teints dans les eaux du Tibre [fleuve passant à Rome] » (Traité du Baptême)

« Néron, le premier, ensanglante à Rome le berceau de la foi. C’est alors que Pierre, attaché au gibet, est ceint par une main étrangère; alors que Paul obtient le titre de citoyen romain en renaissant à une nouvelle vie par la noblesse de son martyre. » (Scorpiace, XV, 3)

« la foi des Romains auxquels Pierre et Paul ont légué un Evangile scellé de leur sang. » (Contre Marcion, IV, 5)

Clément d’Alexandrie (vers 150-vers 215): « Pierre prêchait publiquement à Rome la parole de Dieu, et exposait l’évangile sous l’action de l’Esprit; ceux qui avaient assisté à ses prédications (ils étaient nombreux) exhortèrent Marc qui avait accompagné Pierre depuis longtemps et qui se souvenait des choses dites par lui, à les consigner par écrit. Il le lit et il donna l’Évangile à ceux qui le lui avaient demandé. » (Cité par Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, VI, 14, 6)

Origène (vers 185-vers 254): « Pierre… enfin, étant venu à Rome, fut crucifié la tête en bas, car il avait demandé s’il pourrait souffrir de cette façon. » (Troisième Commentaire de la Genèse écrit en 232, cité par Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, III, 1)

Le petit labyrinthe (vers 211): « Victor, le treizième évêque de Rome à partir de Pierre » (Cité par Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, V,  28, 3)

Saint Cyprien (vers 200-258), au sujet d’hérétiques: « Après tout cela, ils se sont encore fait sacrer un pseudo-évêque par des hérétiques, et c’est dans ces conditions qu’ils osent passer la mer [méditerranée], pour venir au siège de Pierre et l’Église principale [Rome], d’où l’unité épiscopale est sortie, et y apporter des lettres de schismatiques et de profanes [preuve de la reconnaissance de la juridiction universelle de l’Église de Rome]. Ils ne réfléchissent donc pas que ce sont là les mêmes Romains dont l’Apôtre a loue la foi [Romains I, 8] et auprès de qui la perfidie [au sens latin: per fide: perdre la foi] ne saurait avoir accès [preuve que tant pour l’auteur que pour les hérétiques en question, l’Eglise de Rome ne peut pas perdre la foi et est donc infaillible]. » (Lettre LIX, 14)

« Le schisme et l’hérésie n’ont pas de source plus commune que le refus d’obéir à l’évêque institué de Dieu, et l’oubli trop fréquent de cette vérité qu’il n’y a dans l’Eglise qu’un pasteur, vicaire de Jésus-Christ, investi temporairement du sacerdoce et de la judicature. Si, docile aux enseignements divins, la grande famille chrétienne lui était soumise, dès lors plus de rébellion contre le collège épiscopal. Une fois que la sentence divine aurait été prononcée, que le peuple aurait donné son suffrage et les autres évêques leur assentiment, on ne verrait pas l’audace se constituer juge non plus seulement de l’évêque, mais de Dieu lui-même, l’unité de l’Eglise mise en lambeaux, et d’orgueilleux sectaires, pleins de complaisance dans leurs pensées, fonder hors de l’enceinte sacrée des hérésies nouvelles… L’ennemi du Christ ne s’acharne obstinément contre le pilote, que pour mieux consommer le naufrage de l’Eglise, quand la main qui dirige ne tiendra plus le gouvernail… L’hérésie consommé, ils lui donnent un prétendu chef ; puis les voilà qui traversent les mers, afin d’aller porter les lettres des schismatiques et des profanes au siège de Pierre, à l’Eglise principale, d’où émane l’unité sacerdotale, sans songer qu’ils s’adressent à ces mêmes Romains à la foi desquels l’apôtre a rendu un glorieux témoignage, et auprès de qui le parjure ne peut avoir d’accès. » (Lettre 55 alias 84 à Corneille, évêque de Rome)

Saint Firmilien de Césarée (mort en 256): « …folie d’Étienne [l’évêque de Rome de l’époque], celui qui se vante du rang de l’épiscopat, et soutient qu’il détient la succession de Pierre, sur qui la fondation de l’Église fut posée… » (Lettre à Cyprien, Lettre 75 (74), 17). Ce document est intéressant car il prouve que saint Firmilien croit que l’Église fut fondée sur Pierre et que l’évêque de Rome est son successeur, et ne remet pas cela en cause alors même qu’il se trouve en grave conflit avec ce dernier. En effet, cette lettre prend place dans le contexte de la querelle des rebaptisants qui vu s’affronter les saints. Il s’agissait de savoir si les baptêmes administrés par des hérétiques pouvaient être validés. La réponse est oui. Mais ce fut alors un conflit atroce qui vit le entre autres Pape saint Étienne soutenir la validité de ces baptêmes et saint Cyprien ainsi que saint Firmilien la nier. Aussi, cette lettre est tellement virulente et irrévérencieuse envers le Pape que l’authenticité en fut autrefois contestée (P. Marcellinus MOLKENBUHR, Binae dissertationes de S. Firmiliano, Münster, 1790, P.L., t. III, col. 1357-1418). Elle n’e l’est plus aujourd’hui: locutions et manuscrits, tout attesté la main de l’évêque de Césarée (Acta sanctorum, Bruxelles, 1867, t. XII, octobris, p. 480-493). Ce témoignage à d’autant plus de valeur qu’il émane de quelqu’un qui est en ce moment là opposé au Pape…

Lactance (vers 250-vers 325): « Avant que de monter au ciel il [le Christ] leur prédit tout ce qui devait arriver; et Pierre et Paul le publièrent [l’Evangile] à Rome, et ce qu’ils publièrent a été conservé par écrit. Parmi les autres merveilles qu’ils découvrirent aux Romains, ils leur déclarèrent que Dieu enverrait bientôt un de leurs empereurs qui entrerait à main armée sur les terres des Juifs, qui raserait leur ville et assiégerait la capitale » (Les Institutions divines, IV, 21)

« Néron était déjà sur le trône lorsque saint Pierre vint à Rome. Ce grand apôtre, par la vertu des miracles que Dieu lui donnait la force d’opérer, gagna plusieurs païens, et bâtit au Seigneur un temple fidèle et de durée. Néron, ayant été informé que tous les jours à Rome et dans les provinces on abandonnait en foule le culte des dieux et l’ancienne religion pour la nouvelle, ce tyran exécrable résolut de ruiner cet édifice céleste. Ce fut donc le premier qui déclara la guerre aux serviteurs du vrai Dieu. Il fit crucifier saint Pierre et tuer saint Paul; mais ce ne fut pas impunément, car le Seigneur jeta les yeux sur la désolation de son peuple. » (De la mort des persécuteurs de l’Église, II)

Arnobe l’Ancien (vers 240-327) fait le même témoignage dans son ouvrage Contre les Gentils, tome II.

Saint Pierre d’Alexandrie (mort en 311): « Ainsi Pierre, le premier des Apôtre, avait souvent été appréhendé, jeté en prison et traité avec ignominie, fut finalement crucifié à Rome. » (La lettre canonique, Canon 9, écrite en 306)

Pour ce qui est enfin d’Eusèbe de Césarée en personne, voici les endroits où il parle de lui-même de cette venue de Pierre à Rome, car en effet, il rapporte à de multiples reprises l’évènement en rapportant les propos d’auteurs plus anciens:

« Pierre paraît avoir prêché dans le Pont, en Galatie, en Bithynie, en Cappadoce et en Asie aux juifs de la dispersion. Venu lui aussi à Rome en dernier lieu, il y fut crucifié la tête en bas, ayant demandé de souffrir ainsi. Que dire de Paul? Depuis Jérusalem jusqu’à l’Illyricum, il acheva la prédication de l’évangile du Christ et fut enfin martyrisé à Rome sous Néron. Voilà ce qui est dit textuellement par Origène, dans son troisième livre de ses Expositions sur la Genèse. Après le martyre de Paul et de Pierre, Lin le premier obtint la charge épiscopale de l’église des Romains. Paul fait mention de lui, lorsqu’il écrit de Rome à Timothée, dans la salutation à la fin de l’épitre. » (Histoire ecclésiastique, III, 1 et 2)

« A Rome, Pierre est crucifié, la tête en bas ; Paul est décapité, et Jean est envoyé en exil à Pathmos. » (Démonstration évangélique, III, 5)

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