+†+Yesus Kristus azu+†+

« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

Les auteurs anti-catholiques reconnaissent la venue de saint Pierre à Rome

Toutes les preuves de la Papauté : ici

Le fait de la venue et de la mort de saint Pierre à Rome était nié autrefois par les critiques rationalistes et protestants, qui voyaient dans cette contestation un excellent argument contre la primauté de l’Évêque de Rome. Nous lisons donc sous des plumes ayant tous les dehors de la sériosité et de la respectabilité telle celle de l’Encyclopédie moderne, des énormités comme la suivante: « Aucun écrivain ecclésiastique, pendant les trois premiers siècles du christianisme, n’a parlé du voyage de saint Pierre à Rome. » Cette affirmation hallucinante se trouve pareillement dans l’Encyclopédie des gens du monde à l’article « S. Pierre », nous la trouvons reproduite par les académiciens Jean-Pons-Guillaume VIENNET (Dictionnaire de la conversation) et François GUIZOT, par ailleurs protestant (Histoire de la civilisation en France, livre III), par les pasteurs Ami BOST, François PUAUX, Félix BUNGENER (Histoire du concile de Trente), CHASTEL (Conférences) et GUOGUEL (Les princip. diff.), nous pourrions encore citer le protestant républicain Edgard QUINET et encore de nombreux écrivains, historiens et philosophes, unis dans le même délire mensonger, parmi lesquels Joseph-Juste SCALIGER qui a l’outrecuidance invraisemblable de taxer la venue de saint Pierre à Rome de « légende ridicule »; certains d’entre eux disent même que le plus ancien historien de l’Église dont nous ayons les œuvres, Eusèbe de Césarée (vers 260-vers 339) n’en parlerait pas non plus. Nous avons déjà réfuté ces fadaises dans notre article sur le témoignage qu’offre l’Eglise primitive de la venue de saint Pierre à Rome. Enfin, au XIXè siècle, l’École de Tübingen, école allemande de théologie protestante, voulut discréditer le récit de la venue de saint Pierre à Rome en prétendant que selon les premiers auteurs, le voyage de ce dernier à Rome ne serait que la conséquence de la venue de Simon le Magicien et que cette dernière étant une légende, la venue de saint Pierre à Rome aussi. En plus du fait que cette théorie soit fausse car les deux événements ne sont pas nécessairement liés comme il est démontré par Vincent ERMONI dans La primauté de l’évêque de Rome : dans les trois premiers siècles, 1903, Chapitre III. Devant la faiblesse de leurs arguments était telle que les critiques actuels, y compris anti-catholiques ne font plus de difficultés pour soutenir le cette venue comme un fait incontestable. C’est une recension de ces auteurs anti-catholiques que nous vous proposons aujourd’hui.

Martin LUTHER (1483-1546) : « Il est certain que Dieu a honoré l’Eglise romaine sur toutes les autres, car c’est en cette Eglise que saint Pierre et saint Paul, quarante-six Papes et des millions de martyrs ont répandu leur sang et ont triomphé de la mort et de l’enfer… Je ne nie pas que l’Evêque de Rome ne soit, n’ait été et ne doive être le premier. » (Résolution sur treize propositions, t. Ier, Ed.d’Iena)

« Pour moi, je n’ai jamais nié la primauté d’honneur à saint Pierre, ni à ses successeurs. » (Contre les anabaptistes)

Jean CALVIN (1509-1564) remue ciel et terre pour renverser la tradition et finit par conclure en déclarant qu’il n’ose nier que saint Pierre ne soit mort à Rome, à cause du consentement des auteurs (« propter scriptorum consensum non Pugno quin Romae mortuus fuerit Petrus » dans l’original latin). Mais il n’admet pas la longue durée que l’on fixe à son pontificat. (Institution de la religion chrétienne, IV, 6, 15). Plus tard, les protestants TAILLEFER, dans sa Correspondance et Edmond de PRESSENSE (1824-1891), pasteur, théologien et homme politique, dans son Histoire des trois premiers siècles de l’Eglise chrétienne, tiendront le même langage : ils reconnaissaient que Pierre était venu à Rome, mais nient qu’il y ait exercé un long épiscopat ; nous avons réfuté cette thèse de la venue seulement tardive de saint Pierre à Rome en démontrant que l’Evangile selon saint Marc y fut rédigé sous la direction de Pierre avant l’an 50, ainsi qu’en démontrant qu’il fut l’évêque de cette ville.

Martin BUCER (1491-1551), réformateur protestant, admirateur de Martin LUTHER, moine apostat et prêtre marié : « Nous confessons ingénument que les anciens Pères de l’Eglise ont reconnu la primauté de l’Eglise Romaine, comme étant celle qui a la chaire de saint Pierre et dont les évêques presque tous ont été regardés comme les successeurs de saint Pierre. » (Préparation pour le concile de Trente)

Hugo GROTIUS (1583-1645) : « L’Eglise at un corps ; elle est composée, par conséquent, de beaucoup de membres au-dessus de tout ce corps est l’Evêque de Rome est organisé d’après le modèle de la primauté que saint Pierre avait sur les autres Apôtres conformément à l’institution du Christ. L’unité avec un chef est l’arme la plus puissante contre les schismes ; le Christ l’a indiqué, et l’expérience l’a démontré. » (In Consult. G. Cassandri Annot., 1812, 61)

Il dit encore : « Aucun véritable chrétien ne niera que saint Pierre n’ait été à Rome. » (Commentaires sur le Nouveau Testament, à propos de la Ière Epitre de Pierre). Jean-Philippe BARATIER (1721-1740), surdoué et extrêmement précoce, rédacteur d’un dictionnaire d’hébreu et de grec pour les mots difficiles de la Bible dès l’âge de neuf ans ainsi que membre de l’Académies royales des sciences de France et de Prusse, ajouta avec assurance  : « Cest un fait attesté par toute l’antiquité. » (Disquisitio chronologica de successione antiquissima episcoporum romanorum, inde a Petro usque ad Victorem. Accedunt quatuor dissertationes, duae de constitutionibus apostolicis dictis, una de scriptis Dionysii Pseud-Areopagitae et una de annis Agrippae junioris, Judaeorum regis, 1740)

Claude SAUMAISE (1588-1653), protestant, philologue et polémiste de renom : « Le Pape étant successeur saint Pierre et évêque de la ville de Rome, a la primauté de toute l’Eglise, comme métropolitain de toute la terre ; car la ville de Rome est la métropolitaine la romaine c’est-à-dire de l’orbe romain, comme la ville d’Arles était appelée alors la métropolitaine Gaule, et ainsi l’Evêque de Rome a le même droit et le même empire sur toute l’Eglise que chaque patriarche sur son diocèse. — Les autres Eglises sont les membres, la seule Eglise romaine est le chef. Mais étant le chef, elle n’a point occupé et spécialement les autres Eglises de l’Occident, mais elle a eu empire sur elle et sur la autres Eglise commme sur ses membres. Innocent III écrit au patriarche de Constantinople en ces termes : Si comme membre à ton chef, et comme fils de l’Eglise romaine à ta mère, pour leur rendre le respect et l’obéissance que tu lui dois, nous te recevons avec tendresse et avec joie, et comme notre frère, et comme le membre principal de l’Eglise. Ainsi l’Eglise même de Constantinople a été un membre de l’Eglise romaine, aussi bien que l’Eglise anglicane, que l’Eglise d’Afrique et que les autres Eglises d’Occident. » (Eucharistie, à Sirmond)

David BLONDEL (1590-1655), pasteur calviniste, historien et historiographe à la cour du roi de France, ainsi qu’apologète du protestantisme : « Rome, comme Eglise romaine par le séjour et le martyre de saint Pierre que l’antiquité a reconnu pour chef de l’Eglise apostolique, ayant été honorée du titre de l’apôtre saint Pierre, a pu sans difficulté être considérée par un des plus renommés conciles, celui de Chalcédoine, comme chef , c’est-à-dire comme première Eglise présidente sur un des plus grands diocèses, à laquelle personne ne disputait le rang. » (De la primauté dans l’Eglise)

« Ayant une fois proposé, comme chose connue de tous les chrétiens, le ferme commencement de l’Eglise romaine depuis les Apôtres, et accordé qu’elle avait été fondée et enseignée par saint Pierre et saint Paul, ce dont la tradition paraissait claire comme. le midi, en l’Epître écrite parleur disciple saint Clément à celle de Corinthe, il est indubitable que toute l’Eglise universelle devait s’accorder avec l’Eglise romaine. » (De la primauté dans l’Eglise)

Johann-August von STARK (1741-1816), théologien protestant, orientaliste, essayiste et franc-maçon une grande partie de sa vie, : « Nous avouons la suprématie de l’épiscopat de saint Pierre et la succession des Papes à cet Apôtre. Pufendorf dans son livre de la Monachie du Pontife de Rome, Grotius dans ses lettres , s’expriment hautement en faveur de la primatie de l’Eglise romaine, de sa hiérarchie et de sa succession épiscopale : vérité si incontestable, du reste, que Luther ni Calvin, ni les Centurialistes de Magdebourg, n’ont hasardé de l’attaquer. » (Entretiens philosophiques sur la réunion des différentes communions chrétiennes)

Lord George-Gordon BYRON (1788-1824), poète britannique engagé de plusieurs luttes révolutionnaires : « Me voici dans le temple sacré du Christ, élevé sur la tombe de son martyr (Saint-Pierre de Rome). On ne peut rien te comparer, édifice imposant, le plus saint, le plus vrai, le plus digne de l’Eternel Majesté, puissance, gloire, force et beauté, tout est réuni dans ce temple du Dieu de l’univers. » (Childe-Harold, str. 153)

Guillaume CAVE : « Ce serait une grande folie que de nier que saint Pierre ait été à Rome, y ait fondé l’Eglise, et l’ait glorifiée de son sang. » (Vom ersten Christentum). Samuel BASAGNE : « Le nier, c’est renverser toute autorité historique. » (Ann. Eccl. pol., ad ann. 62)

William COBBETT (1763-1835), journaliste et homme politique radical britannique : « Saint Pierre mourut martyr à Rome environ soixante ans la naissance de Jésus-Christ, mais il fut remplacé par un autre, et il est de la dernière évidence que la chaîne de succession n’a pas été interrompue depuis cette époque jusqu’à ce jour. […] Il est certain que les persécutions, auxquelles l’Eglise fut en butte pendant les trois premiers siècles, empêchèrent souvent les Evêques suprêmes, les successeurs de saint Pierre, de faire valoir publiquement leur suprématie. Mais ils existèrent toujours; il y eut toujours un Evêque suprême, et sa suprématie fut toujours reconnue par l’Eglise, c’est-à-dire par tous les chrétiens. Chaque Pape, en montant successivement sur le Saint Siége, devint le chef de l’Eglise, et son pouvoir et son autorité suprême furent reconnus par tous les évêques et par tous les prédicateurs chrétiens de toutes les nations chu lesquelles cette religion existait. » (Histoire de la Réforme protestante en Angleterre et en Irlande, lettre II, n°42)

Jacques MATTER (1791-1864), professeur d’histoire ecclésiastique à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg : « Si nous en croyons une tradition ancienne, généralement citée, saint Pierre vint Rome sous le règne de Néron, où il partagea le sort de saint Paul. Dans le fait, rien ne saurait être plus agréable pour la société chrétienne tout entière que le spectacle de ses principaux fondateurs, quelquefois divisés de vue dans les premiers temps de leur apostolat, le terminer l’un et l’autre dans une fraternelle amitié. Rien ne parait, en particulier plus flatteur pour la capitale de l’Eglise d’Occident, que de pouvoir ainsi compter, au nombre de ses chefs primitifs, deux apôtres aussi éminents. Rome chrétienne s’est montrée toujours pleine du souvenir de cette gloire. Elle a consacré des temples, des autels et des statues aux deux héros de sa religion. » (Histoire universelle de l’Eglise chrétienne, IV)

Ernest RENAN (1823-1892), clerc apostat, franc-maçon, négateur de l’historicité des évangiles, militant anticatholique et anticlérical, qualifié par Pie IX de « blasphémateur européen », n’hésita pas à déclarer au sujet de « Babylone » dont il est question en I Pierre V, 13 : « Que Βαϐυλών en ce passage désigne réellement Babylone sur l’Euphrate, c’est là une thèse insoutenable, d’abord parce que vers cette époque « Babylone », dans le style secret des chrétiens, désigne toujours Rome ; en second lieu, parce que le christianisme au Ier siècle sortit à peine de l’empire romain et se répandit fort peu chez les Parthes. […] Je regarde donc comme probable la tradition du séjour de Pierre à Rome ; mais je crois que ce séjour a été de courte durée [ndlr : nous réfutons cette dernière thèse ici et ici], et que Pierre souffrit le martyre peu de temps après son arrivée dans la ville éternelle. Une coïncidence favorable à ce système est le récit de Tacite, Annales, XV, 44. Ce récit offre une occasion toute naturelle pour y rattacher le martyre de Pierre. L’apôtre des judéo-chrétiens fit sans doute partie de la catégorie des suppliciés que Tacite désigne par crucibus affixi. » (Appendice de son livre L’Antéchrist, 1873)

George SALMON (1819-1904), théologien, mathématicien et apologète anticatholique irlandais : « Certains controversistes protestants ont affirmé que Pierre ne vint jamais à Rome […] Je pense que la probabilité historique est qu’il y fut […] Les champions protestants avaient entrepris la tâche impossible de prouver la négative, que Pierre ne fut jamais à Rome. Ils auraient aussi bien put entreprendre de prouver hors de la Bible que saint Barthélémy n’a jamais prêché à Pékin […] Pour moi, je suis disposé, en l’absence de toute tradition opposée, à accepter le récit actuel que Pierre a souffert le martyre à Rome. Si Rome, qui a prétendu avoir été témoin de ce martyre, n’en avait pas été la scène, où est-ce qu’il s’est déroulé ? Toute ville serait heureuse de réclamer un tel lien avec le nom de l’apôtre, et nul autre que Rome n’a eut cette revendication […] Si cette preuve du martyre de Pierre ne devait pas être jugée suffisante, il y aurait peu de choses dans l’histoire de l’Église primitive qu’il serait alors possible de démontrer. » (Infallibilty of the Church [une critique de la foi catholique], Grand Rapids:Baker, 1959, pp. 348-9)

Adolf von HARNACK (1851-1930), luthérien, docteur en théologie, en droit, en médecine et en philosophie, conseiller politique, il est considéré comme le théologien protestant et l’historien de l’Eglise le plus considérable de la fin du XIXè siècle et du début du XXè siècle bien que nous lui contestions ce dernier titre. Il écrivit : « Le martyre de Pierre à Rome a été combattu jadis en vertu de préjugés protestants tendancieux… Mais que ce fût une erreur, cela est évident aujourd’hui pour tout chercheur qui ne s’aveugle pas. » (Die Chronologie der altchristlichen Litteratur). Il déclara encore : « Aujourd’hui, nous savons que cette venue [de Pierre à Rome] est un fait bien attesté, et que les commencements de la primauté romaine dans l’Église remontent jusqu’au IIe siècle. » (Discours prononcé en 1907 devant l’Université de Berlin).

Frederick Fyvie BRUCE (1910-1990) : « Que Peter et Paul furent les plus éminents des nombreux chrétiens qui ont souffrirent le martyre à Rome sous Néron est certain… » (New Testament History, New York:Doubleday, 1971, p. 410)

John Norman Davidson KELLY (1909-1997) : « Il semble certain que Peter a passé ses dernières années à Rome. » (The Oxford Dictionary of Popes, Oxford:Oxford, 1986, p. 6)

Oscar CULLMANN (1902-1999), théologien et exégète biblique luthérien, spécialiste de l’exégèse du Nouveau Testament, de l’Église primitive et de l’histoire du Salut : « «Il nous suffit d’inclure le martyre de Pierre à Rome dans notre dernier tableau historique de l’Église primitive, en fait, relativement peu sûr [ndlr : le tableau final, pas le martyre de Pierre à Rome]. Nous l’acceptons, cependant, parmi les faits de l’antiquité qui sont universellement acceptés comme historiques. Si nous exigions pour tous les faits de l’histoire ancienne un plus grand degré de probabilité, nous devrions avoir à rayer de nos livres d’histoire une grande partie de leur contenu. » (Peter, Disciple, Apostle, Martyr, London:SCM, 1962, p. 114)

Jaroslav PELIKAN (1923-2006), pasteur luthérien convertit à la fin de sa vie à l’église orthodoxe, professeur d’histoire à Yale University, membre de la Société américaine d’histoire de l’Église : « Le martyre de Pierre et Paul à Rome […] a souvent été questionné par les critiques Protestants, certains d’entre eux ont même soutenu que Pierre ne fut jamais à Rome. Mais les recherches archéologiques de l’historien Protestant Hans Lietzmann, complété l’étude de bibliothèque de l’exégète Protestant Oscar Cullman, ont rendu extrêmement difficile de nier la tradition de la mort de Pierre à Rome sous l’empereur Néron. Le récit du martyre de Paul à Rome, qui est pour beaucoup soutenu par la même preuve, n‘a pas suscité un pareil scepticisme. » (The Riddle of Catholicism, New York:Abingdon, 1959, p. 36)

Voir aussi : Guillaume CAVE, dans son Histoire littéraire, part. I, p. 4, part. II, p. 2, etc.; HAMMANDE, dissertation V, De episcopis et presbyteris ; PEARSON, Œuvres posthumes, p. 27, 32, 43, etc. ;  Ussérius, à l’an  du Christ 66 et 67 ; Daniel CHARNIER, Panstrat, t. II, liv. XIII, ch. IV ; Patrice JUNIUS, dans ses Notes sur l’épitre de saint Clément aux Corinthiens; Joseph SCALIGER, dans ses Notes sur la Chronique d’Eusèbe ct dans son livre De emendatione temporum ; Jean PAPPIUS, dans son Epitome, publié Francfort en 1661 ; Henry KIPPING, dans ses mots sur Papias; Balthasar BEBEL, pasteur et théologien luthérien, dans ses Antiquités ecclésiastiques ; Thomas ITTIG, pasteur et théologien, dans son Histoire ecclésiastique, ch. IV ; Jean LECLERC, dans son Histoire des deux premiers siècles, à l’an 68; Samuel BASAGNE, à l’an 61, no° 9, 10 et 11; Isaac NEWTON, au chapitre I de ses Observations sur l’Apocalypse.

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