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« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

Vérité sur les prêtres pédophiles!

 

« Pédophilie » (1) dans le clergé :
LE PRIX A PAYER

« Il est impossible que les scandales n’arrivent pas, mais malheur à celui par qui ils arrivent !
Il gagnerait plus à se voir passer une pierre de meule autour du cou et être jeté à la mer (2), qu’à scandaliser un seul de ces petits » (Luc 17,1-2)

Mars 2010 : on « découvre » des affaire de pédophilie « dans l’Eglise » comme disent ceux qui utilisent des mots qu’ils ne connaissent pas (3).

L’Irlande aura enfin laissé sauter un couvercle qui dansait depuis des années. Suivent l’Autriche et les USA. Et la France ? Et les pays francophones qui marchent du même pas (Québec, Belgique)… Dieu seul sait ce qui peut surgir encore…

Comment ceux-là même qui auraient du donner l’exemple de la sainteté en sont arrivé à se tisser des liens avec l’Enfer, tandis qu’ils officiaient aussi pour Dieu ? Cette épouvantable duplicité de quelques brebis galeuses fait aujourd’hui la honte de l’Eglise toute entière, et faisant oublier du même coup les milliers de prêtres qui font du bien, sans qu’on n’en parle jamais dans les médias.

Une occasion en or pour les ennemis de l’Eglise, cachés ou déclarés, qui l’accusent, elle, en « oubliant » de dire que les cas de pédophilie en famille sont de très loin les cas les plus nombreux ! Hypocrites, menteurs, truqueurs, voilà ceux – et les journalistes les premiers ! – qui se présentent comme les premiers défenseurs de la vérité ! On croit rêver !

Des prêtres immoraux : comment a-t-on pu en arriver-là ?

Premier élément de réponse, et qui concerne une époque : durant la première moitié du XXe s., le vieux schéma familial « un médecin, un avocat et un prêtre » aura fait d’immenses dégâts. Qu’un avocat ou un médecin exerce son métier pour « faire plaisir à papa », c’est regrettable ; ça fera juste un mauvais médecin et un mauvais militaire. Mais qu’on pousse au séminaire un garçon qui n’a pas la vocation, c’est autre chose. Cela oblige à une vie privée contre nature, qui ne peut réussir que dans la vraie foi (un argument qu’un non-croyant ne peut pas comprendre).

Combien de prêtres se seront donc retrouvés dans l’état clérical sans l’avoir vraiment souhaité ? Nous ne le saurons jamais. Ceci dit, entre défroquages et vie maritale clandestine, un certain nombre de parjures ont surgi dans l’Eglise de France. Et ils se sont présentés comme « les vrais », ceux qui montrent le bon chemin. Ils ont tout fait pour nous faire croire que le célibat du prêtre est une erreur. A la vérité, l’erreur, c’est eux ! Parce qu’ils n’étaient pas assez solides intérieurement, ils ont voulu faire de leur légèreté intérieure une nouvelle norme, car les prêtres authentiquement célibataires sont pour eux des « reproches vivants ». Situation intolérable pour leur égo ! Le problème, c’est que quand on en arrive là, il n’y a pas que la mission qui en pâtit. Il y a aussi la solidité psychologique et surtout la structuration spirituelle. Et là, il y a comme un défaut. Non pas que cela conduise à la pédophilie, mais plutôt que les moins équilibrés peuvent déraper.

Deuxième élément de réponse : soyons clair, dans les années 60-70 l’évolution des mentalités n’a rien arrangé, penchant vers les doctrines révolutionnaires, s’abreuvant chez Marx et Freud ! Ce qui n’a pas arrangé les cas évoqués précédemment ! Et qui a permis l’entrée dans le clergé d’hommes qui comptaient fermement sur un relâchement général, qui ne l’ont pas eu, et qui n’avaient ni la volonté ni la solidité nécessaire pour assumer le sacerdoce ordonné tel que l’Eglise le définit.

Avec la nouvelle pensée, il paraît qu’on allait nous construire une Eglise nouvelle et rayonnante. Et on a vu ! Que de bêtises colossales ont été répandues au titre du « renouveau de l’Eglise ». Dans les séminaires, il y avait plus de monde dans la « salle de télé » qu’à la chapelle ; ceux qui délaissaient la première pour la seconde étaient considérés comme des cas (véridique !). Le chapelet ? Une antiquité ! La messe du dimanche ? Pas obligatoire ! Jésus Christ ? Un homme, un copain, un frangin… mais Dieu Lui-même, pensez-donc !… Et le prêtre ? Ah, le prêtre : une sorte d’animateur de quartier, ou de plateau de télévision, un homme « comme les autres ». Ah oui, ça… à force de le dire, c’est ce qu’il est devenu : un boulot à l’usine, un vêtement style jean-polo, le bréviaire au fond du placard, la messe dite du bout des lèvres sur des autels bricolés, et les fondamentaux étant mis au placard, il ne restait plus qu’une nécessité incontournable : le réconfort que cherche un homme ordinaire lâché dans le vide…

Seulement voila. Ce n’est pas si simple. La quête d’une vie affective « comme tout le monde », maintenue dans le virtuel et contre des règles non souhaitées, conduit l’homme seul à brouiller la quête de la femme et de l’enfant, et ne peut que faire déraper celui qui ne sait pas – ou ne sait plus – faire de Dieu la source de son équilibre.

Comment des prêtres ont-ils pu cesser de demander à Dieu ce qui est formulé clairement dans l’acte de contrition : « Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser ». Personne ne peut trouver en lui-même les ressources pour vivre une vie hors des forces normales d’un homme. Ont-ils tous fait ce qu’il fallait pour bénéficier des « grâces » de Dieu, c’est-à-dire ce ressourcement inexplicable que tout chrétien peut connaître s’il vit de manière à le mériter ? Il faut croire que non. Il n’est pas pensable qu’un prêtre puisse commettre de telles fautes et se confesser régulièrement, par exemple. Durant les années 70-80, beaucoup de prêtres on nié l’intérêt de la confession. Ils la bâclaient, ils pratiquaient « l’absolution collective ». Combien, parmi eux, se trouvaient fort aise de voir ce système – pourtant interdit ! – se développer ?…

La responsabilité des évêques

L’état de déliquescence dans lequel s’est trouvé le clergé dans les années 70-80 – spiritualité bâclée, démolition en règle de la liturgie, tentation du carriérisme, vie occulte  – est devenu une véritable contagion. Face à cela, les évêques de l’époque, parfois eux-même peu exemplaires, se sont retrouvés à la barre d’un barque folle dans la tempête, et ne sachant vers qui se tourner (un comble !) pour calmer les « éléments ». Certains diocèses, devenus de véritables pétaudières, étaient peu contrôlables (il y en a encore aujourd’hui !). Les évêques dans ces situations étaient – et sont encore – partagés entre le souhait de remettre de l’ordre et la crainte de voir l’institution s’effondrer sous les coups de boutoirs conjugués du scandale et de la désertification spirituelle (l’un ayant une influence sur l’autre).

Nous aurions été en des temps plus anciens, les prêtres fautifs auraient été condamnés à des peines véritables : l’Eglise pouvait, par le passé, faire enfermer un fautif, et le contraindre à une vie de pénitence, jusqu’à ce que la prise de conscience, la demande de pardon et le retour à une spiritualité profonde redresse l’homme. Mais au XXe s., que reste-t-il ? La mutation à un poste sans risque : aumônier de maison de retraite, aumônier d’hôpital… dans les deux cas on espère que la souffrance des personnes ramènera le prêtre à une meilleure vue sur l’être humain. Bien plus rares seront les sanctions telles que l’interdiction de pastorale auprès des jeunes, ou plus clairement l’interdiction de toute charge pastorale assortie d’une astreinte à résidence dans un milieu où la règle de vie est stricte. Mais ces sanctions sont peu impactantes, car toujours tardives, il faut bien le dire.

Pour autant il est un peu trop facile de déclarer, comme le fait la presse avec autant de zèle, que tout évêque sait ce qui se passe dans son diocèse. Comme si le mensonge et la dissimulation de faits délictueux était une spécificité propre au clergé, et n’était pas pratiquée par la société courante ; elle est bien bonne, celle-là ! Mais il est si facile, pour une presse souvent anti-cléricale, de se saisir d’un nouveau moyen de « démolir » l’Eglise une fois de plus.

La cible « non dite » : le secret de la confession

Alors que l’Eglise refuse – avec raison ! – de céder à la pression de ceux qui exigent un grand déballage (dans l’espoir de démolir l’Eglise), voilà que se révèle progressivement l’une des cibles « non dites » de cette grande manœuvre : les évêques et le secret de la confession. Car dans certains cas, des évêques ont reçu la confession de prêtres fautifs, et, selon la tradition millénaire, ils ont respecté le secret de la confession. On aimerait bien voir les donneurs de leçons aller voir les médecins ou les magistrats pour exiger qu’il enfreignent à leur tour la règle du secret professionnel ! Le font-ils ? Non. Par contre ils le demandent aux prêtres ! Voilà une sélectivité plus que douteuse !

Un confesseur, lorsqu’il réalise que le pénitent est dangereux pour autrui, ne peut que l’inciter à se faire soigner et/ou à se livrer aux autorités. Mais il ne peut pas le faire lui-même, puisqu’il trahirait le secret. Incompétent et ignare sur ces questions, un tribunal s’est permi, en 2001, de condamner Mgr Pican, evêque de Bayeux, à trois mois de prison avec sursis pour non dénonciation. On peut dire ici que La Justice c’est ingérée dans les usages internes de l’Eglise, et qu’elle n’a nulle compétence pour les remettre en cause, et qu’elle n’en a pas le droit.

Mais encore une fois les ennemis de l’Eglise – tant ceux qui sont à l’extérieur que ceux qui sont à l’intérieur – de voir le secret de la confession « interdit » par une autorité laïque ! Quelle plaisir pour ceux-là ! Quelle victoire ! Mais une chose est claire : jamais ils n’obtiendront une pareille chose, quelles que soient les pressions pratiquées par des journalistes haineux ou des magistrats à la solde de réseaux occultes.

Pourquoi la presse en profite

Oui, bien des journalistes sont bien prompts à dénoncer les fautes du clergé. Naturellement, ils ont raison de le faire, puisque le clergé devrait être en position pour dénoncer les fautes. De fait, quelques prêtre – sur des milliers, il est nécessaire de le redire ! – jettent le discrédit sur leurs confrères. Mais pour autant, ces journalistes si avides de déconsidérer les prêtre, sont-ils eux-même des exemples ? On pourrait parler d’une célèbre animatrice de journal télévisée connue dans les milieux étudiants pour sa quête régulière de jeunes gens sur les campus… Mène-t-elle vraiment une vie intime qui lui permette de se poser en grande moralisatrice, et donc de donner des leçons à l’Eglise Catholique ? Et si des catholiques (journalistes, donc accomplissant leur métier, n’est-ce pas ?) faisaient à leur tour du déballage sur les dérapages de cette dame ? Qu’en dirait-elle ?

Comme par hasard, voilà que le Figaro lance un grand sondage sur le célibat des prêtres. Manipulation qui ne tombe pas par hasard ! Car naturellement, la grande majorité des sondés ne mettent jamais les pieds à la messe, ne connaissent rien au sens du mot « sacerdoce », vivent une morale « faite maison », mais s’occupe de donner leur avis sur le célibat de prêtres. Ce à quoi on peut répondre « Et de quoi je me mêle ??? ».

En quoi cette opération opportuniste de dénigrement sert-elle la presse ? En peu de chose, en réalité. L’augmentation du nombre de lecteur et téléspectateurs est peu marquante, donc peu profitable pour faire augmenter les recettes publicitaires. La bonne question est : « à qui profite le crime ». Il y a une lutte contre l’Eglise, menée en arrière-plan de la presse. Voilà la réalité. Le journaliste Eric Zemmour n’hésite pas : pour lui, c’est le clergé français lui-même qui est à l’origine de la contestation médiatique !!! Rien de surprenant pour un catholique qui connaît bien son Eglise… mais il est pour le moins nouveau et tonitruant qu’un journaliste réputé vienne à le dire sur une grande radio !!!

L’Eglise, seule en cause ?

Parce que les prêtres doivent être des exemples, il est normal que la déception causée par quelque uns d’entre eux soit immense et particulièrement scandaleuse. Et que l’Eglise, en tant qu’institution, n’ait pas d’autre choix que de fournir une réponse appropriée, en paroles et en actes.

Pour autant, on peut s’interroger lorsque la presse et certaines associations « oublient » avec autant de complaisance deux autres institutions au sein de laquelle on trouve les mêmes problèmes, et les mêmes victimes : je veux parler de la famille et du corps enseignant. La presse en parle, mais bien plus rarement. Il faudrait qu’on nous explique cette différence de traitement. D’autant qu’en ce qui concerne le corps enseignant, les actes « pédophiles » sont souvent commis par des hommes mariés. Comment les détracteurs du célibat des prêtres nous expliquent-ils cela ?

Les opportunistes de l’intérieur

Autant l’Irlande et les USA ne peuvent être suspectés d’opportunisme, autant c’est beaucoup moins clair en Autriche mais surtout en Allemagne. Les affaires de « pédophilie » sont sans aucun doute aussi réelles qu’ailleurs. Mais que penser de cette frange de catholiques allemands, contestataires de longue date, qui sont pour l’ordination des femmes et le mariage des prêtres, qui s’en étaient déjà pris à Jean-Paul II et ne rêvent que d’en découdre avec le Vatican.

Pourquoi donc leur a-t-il fallu un déclencheur irlandais pour soudainement se réveiller ? Puisqu’ils ont les mêmes problèmes et puisqu’ils ne les avaient pas oubliés, pourquoi donc retrouver la mémoire seulement maintenant ? Si un évêque – Joseph Ratzinger – est suspecté d’avoir ignoré les problèmes, pourquoi donc n’ont ils rien dit, eux aussi, jusqu’à présent ? S’ils savaient, alors il fallait parler. Cette attente n’est-elle pas curieuse ? Y aurait-il eu un dossier « gardé au chaud », en attendant de le sortir « au bon moment » ? Oui, on peut vraiment se poser la question !!! Et qui osera dire que ces catholiques machiavéliques agissent encore en chrétiens ? Il y avait déjà de la honte ; ceux-là viennent en rajouter une autre !!! Qu’ils l’assument donc !

Conclusion : le prix à payer

L’Eglise ne peut aujourd’hui qu’adopter une politique de transparence. Elle doit aussi établir avec les victimes un rapport basé sur la vérité et ayant pour objectif la restauration de la confiance. Ce deuxième point constituera, à n’en pas douter, un défi immense. L’Eglise doit aussi poser des actes publics et évidents d’humilité, afin que ceux qui l’observent puissent trouver les marques certaines d’une expression de vérité. Là encore, cette restauration nécessitera un investissement long et important.

Mais l’Eglise, par ses évêques, devra désormais être plus vigilante sur l’implication spirituelle à tous les niveaux. Elle doit recadrer ceux qui, en son sein, osent encore prétendre que la spiritualité n’est qu’un aspect secondaire du sacerdoce. C’est précisément ce qui a manqué à la seconde moitié du XXe siècle, en raison de l’hypocrisie de ceux qui ont voulu faire du prêtre un « homme comme les autres ». Il s’agit-là d’une tromperie !

L’exigence de prêtres saints ne sera certainement pas un moyen de « relancer le recrutement », si on voit cela à la manière d’un D.R.H. ! Sans doute les séminaires seront, dans un premier temps, encore moins remplis qu’auparavant. Et cela fait peur, naturellement. Cependant, il vaut mieux 10 prêtres montrant l’exemple de la sainteté, que 100 prêtres vivant mollement et au risque de la sortie de route.

Il suffit de considérer le succès des ordres religieux revenus à une discipline monastique exigeante pour voir qu’à moyen terme cet engagement paie. Mais ces « reproches vivants » dérangent un catholicisme qui refuse de comprendre que la « tranquillité » n’est ni une valeur évangélique, ni une sécurité ! Nos évêques sont-ils prêts à faire le pari d’une réforme audacieuse ? Rien n’est moins sûr, notamment en France.

Un journaliste se décide à dire la vérité sur le clergé européen
Eric Zemmour sur RTL, le 17 mars 2010 :

http://media.rtl.fr/online/sound/2010/0317/5936212281_Z-comme-Zemmour-du-17-mars-2010.mp3

« La pédophilie nos touche avec une vigueur particulière parce que notre sensibilité moderne a fait de l’enfance le symbole de l’innocence et de la pureté. Dans notre société de l’enfant-roi, la pédophilie est devenue le crime des crimes, l’équivalent du régicide dans la société de l’Ancien Régime : qui touche un enfant mérite l’opprobre généralisé ; on dit même que dans les prisons les pédophiles sont ostracisés et persécutés par les autres détenus.

C’est dire si la rencontre entre pédophilie et Eglise nous révulse légitimement. On peut dire aussi que, comme d’habitude, la papauté a du mal à s’adapter aux nécessités de la guerre médiatique de mouvement.

Il n’empêche : il est un peu facile, je trouve, et un peu rapide, de tout mettre sur le dos du fameux célibat des prêtres. Après tout, plus de 90 % des actes de pédophilie recensés interviennent dans le cadre familial traditionnel, par des parents proches de l’enfant, mariés pour la plupart : personne ne demande pour autant la dissolution de la famille. La pédophilie se retrouve, on allait dire, « naturellement » dans tous les milieux où les adultes se retrouvent en contact avec des enfants : colonies, mouvements de scouts, etc. Ce qui ne signifie pas que le célibat n’est pas une formidable épreuve. Le Cardinal Lustiger disait lui-même : « Il faut être un saint pour respecter le vœux de chasteté ».

Mais il est fallacieux de comparer le prêtre au pasteur ou au rabbin, mariés, et qui n’ont pas le même rôle dans leurs communautés religieuses. Eux ne sont pas des bergers conduisant un troupeau : juifs et protestants ont un rapport direct au Livre Sacré, alors que les catholiques passent par l’intermédiaire du prêtre. Le prêtre est consacré, il « convoque », selon la formule religieuse, « Dieu dans l’hostie ». On peut croire ou ne pas croire à ce mystère, mais il est la base du catholicisme.

Le vœux de chasteté ne fut pas toujours appliqué avec rigueur. On a connu des périodes plus paillardes où les prêtres avaient maîtresses et enfants. C’est paradoxalement sous la pression du purtianisme protestant que la contre-réforme catholique mit un terme à ces habitudes rabelaisiennes.

Mais il me semble que comme pour la querelle sur Pie XII, tout ceci n’est qu’un prétexte, un authentique affrontement politique. Après tout, Benoît XVI vient d’intégrer au sein de l’Eglise Catholique 400 pasteurs anglicans mariés avec enfants… sans faire d’histoires ! Mais Benoît XVI, en se réconciliant avec les traditionalistes, a engagé une remise en cause partielle mais réelle de Vatican II, que certains historiens considèrent comme le vrai acte de naissance de l’idéologie de Mai 68.

Cette tentative de remettre des fondamentaux traditionnels dans l’Eglise est considérée comme un scandale réactionnaire par les églises les plus modernistes, comme celles de France et d’Allemagne. Ces dernières se servent donc de leurs relais dans les médias pour assiéger la papauté, et l’empêcher de mener son projet politique à long terme. Mais on est là fort loin de nos chers enfants martyrisés.

 

Source: de Ecclesia (de l’Eglise)

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5 commentaires sur “Vérité sur les prêtres pédophiles!

  1. Veritaime
    23 juin 2016

    Sur cette question, un bon site à découvrir : pretrepedophile.wordpress.com

  2. Pingback: Éclairages sur les prêtres pédophiles | +†+Yesus Kristus azu+†+

    • Ressources Catholiques
      29 novembre 2016

      Merci Veritaime, nous avons aussitôt ajouté votre vidéo à l’article !

      • Veritaime
        30 novembre 2016

        Merci de votre aide et de votre beau travail dans la diffusion de la Vérité !

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