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« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

Est-il possible et souhaitable de lire la Bible de manière autonome ? La Bible répond non !

Dossier sur le « sola scriptura » : ici

Dossier sur la Tradition : ici

Nombreux sont ceux qui pensent pouvoir lire la Bible en dehors de l’autorité de l’Eglise et de la Tradition, et ainsi se permettre de contredire l’Eglise et de construire leur propre foi fondée sur ce que leurs propres forces leur permettent d’en comprendre. Nous avons déjà écrit sur ce sujet dans notre article sur le « sola scriptura« , la Tradition, ainsi que par une dissertation sur l’autorité légitime de l’Eglise seule pour régler les question doctrinale à partir de la Bible, des Pères de l’Eglise et de la raison humaine. Nous proposons ici une réfutation biblique de l’idée qu’il serait possible et souhaitable à tout chrétien de lire la Bible de manière autonome, ce qui implique que les chrétiens qui rejetteraient ce qui va suivre doivent aussi logiquement rejeter la Bible puisque tout ce qui va être dit vient d’elle.

Voici le plan de notre étude :

I) La Bible n’est pas faite pour une lecture personnelle

A) « Aucune prophétie de l’Ecriture ne procède d’une interprétation propre » (II Pierre I, 20)

B) « Comment le pourrais-je [la Bible], si quelqu’un ne me guide ? » (Actes VIII, 31)

II) La Bible met les âmes en péril si elle est lue personnellement

A) Le diable s’en sert pour tenter Jésus

B) Toute l’Ecriture recèle « des passages difficiles à entendre, et que des personnes ignorantes et mal affermies détournent […] pour leur perdition » (II Pierre III, 16)

III) Une raison à cela : Dieu aime l’humilité

A) On ne jette pas de perles devant des pourceaux (Matthieu VII, 6) qui se croient pieux et savants

B) Dieu ne se laisse comprendre que par la « bonne terre » (Luc VIII, 4-15)

IV) Que faire en cas d’incompréhension ? Faire comme saint Pierre et dire : « Seigneur, à qui irions-nous ? Vous avez les paroles de la vie éternelle. » (Jean VI, 68) !

I) La Bible n’est pas faite pour une lecture personnelle

A) « Aucune prophétie de l’Ecriture ne procède d’une interprétation propre » (II Pierre I, 20)

Saint Pierre disait déjà a son époque pour éviter que les âmes se croient en droit d’interpréter les prophéties de l’Ancienne Alliance de leur propre chef :

« qu’aucune prophétie de l’Ecriture ne procède d’une interprétation propre » (II Pierre I, 20)

Et qui est alors légitime alors pour interpréter sinon une hiérarchie visible au sujet de laquelle on a une certitude antécédente de l’autorité lui étant donnée par Dieu ?

B) « Comment le pourrais-je [la Bible], si quelqu’un ne me guide ? » (Actes VIII, 31)

De même, lorsque le diacre Philippe croise l’éthiopien qui lit le prophète Isaïe, lorsque il lui demande s’il comprend ce qui il lit, l’éthiopien lui répond qu’il ne peut le comprendre si on ne lui enseigne pas :

« Un ange du Seigneur, s’adressant à Philippe, lui dit : « Lève-toi, et va du côté du midi, sur la route qui descend de Jérusalem à Gaza ; celle qui est déserte. » Il se leva et partit. Et voici qu’un Ethiopien, un eunuque, ministre de Candace, reine d’Ethiopie, et surintendant de tout ses trésors, était venu à Jérusalem pour adorer. Il s’en retournait, et, assis sur un char, il lisait le prophète Isaïe. L’Esprit dit à Philippe : « Avance, et tiens-toi près de ce char. » Philippe accourut, et entendant l’Ethiopien lire le prophète Isaïe, il lui dit : « Comprends-tu bien ce que tu lis ? » Celui-ci répondit : « Comment le pourrais-je, si quelqu’un ne me guide ? » Et il pria Philippe de monter et de s’asseoir avec lui. Or le passage de l’Ecriture qu’il lisait était celui-ci : « Comme une brebis, il a été mené à la tuerie ; et comme un agneau muet devant celui qui le tond, ainsi il n’ouvre pas la bouche. C’est dans son humiliation que son jugement a été enlevé. Sa génération, qui la racontera ? Car sa vie a été retranchée de la terre. » L’eunuque reprit et dit à Philippe : « Je te prie, de qui le prophète dit-il cela ? Est-ce de lui-même ou de quelque autre ? » Alors Philippe, ouvrant la bouche et commençant par ce passage de l’Ecriture, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus. Or, chemin faisant, ils rencontrèrent de l’eau, et l’eunuque dit : « Voici de l’eau ; qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? » Philippe dit : Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. Il répondit : Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Et il ordonna d’arrêter le char, et ils descendirent tous deux dans l’eau, Philippe et l’eunuque, et (Philippe) le baptisa. » (Actes VIII, 26-38)

Le cas de cet Ethiopien est riche en renseignements. En effet, il est pieux (il va adorer à Jérusalem et il lit Isaïe), intelligent et instruit (il est « ministre de Candace, reine d’Ethiopie, et surintendant de tout ses trésors ») et honnête (dès la prédication de saint Philippe il se convertit). Et pourtant avoue lui-même qu’il ne comprend pas la Bible si on ne lui explique pas.

II) La Bible met les âmes en péril si elle est lue personnellement

A) Le diable s’en sert pour tenter Jésus

Lorsque Jésus passa quarante jours au désert pour se préparer à sa mission publique, le diable le tenta pour l’en détourner. Et comment s’y prit-il ? En lui citant des phrases de l’Evangile (Matthieu IV, 1-11 ; Luc IV, 1-13) ! Bien sûr, Jésus le réfuta avec d’autres passages de l’Ecriture Sainte. Mais que retenir de cette tentative du diable ? Tout simplement qu’il se servit de passage qui, dans leur sens le plus évident et apparemment obvie allait dans son sens et contre le sens de Dieu ! Si le diable est capable de faire cela, aucun lecteur autonome de la Bible n’est en sécurité !

B) Toute l’Ecriture recèle « des passages difficiles à entendre, et que des personnes ignorantes et mal affermies détournent […] pour leur perdition » (II Pierre III, 16)

Saint Pierre déclare sans ambage que les Épîtres de saint Paul et « les autres Ecritures« , c’est-à-dire toute la Bible, recèlent des difficultés et que beaucoup les comprennent mal pour leur propre perdition :

« Croyez que la longue patience de Notre-Seigneur est pour votre salut, ainsi que Paul, notre bien-aimé frère, vous l’a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée. C’est ce qu’il fait dans toutes les lettres où il aborde ces sujets ; il s’y rencontre des passages difficiles à entendre, et que des personnes ignorantes et mal affermies détournent, comme elles font les autres Écritures, pour leur perdition » (II Pierre III, 15-16)

Ces propos sont sans appel. Que ceux qui croient que la Bible peut et doit être mise entre toutes mai,ns pour être lue et comprise méditent ces paroles !

III) Une raison à cela : Dieu aime l’humilité

Dieu ne nous a pas donné en premier un livre à lire mais une Eglise à écouter (la Bible étant un instrument entre ses mains) ! Il nous a dit que les portes de l’enfer ne prévaudraient pas contre elle (Matthieu XVI, 18), qu’Il serait « tous les jours jusqu’à la fin du monde » avec ses apôtres, c’est-à-dire avec Son Eglise, puisque les apôtres sont morts (Matthieu XXVIII, 20), que ceux qui écouteraient Ses apôtres, c’est-à-dire Son Eglise l’écouteraient Lui (Luc X, 16), que cette Eglise est « colonne et base de la vérité » (I Timothée III, 14-15), qu’elle est « glorieuse, sans tache, sans ride, ni rien de semblable, mais sainte et immaculée » (Ephésiens V, 27) et que ceux qui ne l’écouteraient pas devraient être vus comme des païens et des publicains (Matthieu XVIII, 17).

Aussi c’est à nous d’avoir l’humilité de recevoir la foi de la prédication de l’Eglise qui interprète authentiquement et infailliblement le contenu de la Tradition non-écrite, qui est l’enseignement orale des apôtres, dans lequel on trouve entre autres le canon de l’Ecriture elle-même (l’une des raisons pour lesquelles il est insensé de prétendre rejeter la Tradition en vertu de l’Ecriture, puisque c’est par la Tradition que nous connaissons l’Ecriture), ainsi que le sens réel de l’Ecriture, même si l’intelligence et les connaissances limitées de tout un chacun ne parviendraient pas aux mêmes conclusions.

Dieu fait cela pour que sa Parole ne soit entendue que par les coeurs humbles. Voyez ce qu’en dit l’Ecriture Sainte :

A) On ne jette pas de perles devant des pourceaux (Matthieu VII, 6) qui se croient pieux et savants

Dieu cache sa vérité aux orgueilleux afin qu’ils ne la foulent pas aux pieds :

« ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu’ils ne les foulent aux pieds, et que, se tournant contre vous, ils ne vous déchirent » (Matthieu VII, 6)

B) Dieu ne se laisse comprendre que par la « bonne terre » (Luc VIII, 4-15)

Dieu dissimule souvent Ses vérités, ou les met juste sous la surface, en sorte que les efforts superficiels et les personnes malhonnêtes passeront leurs chemins sans les avoir vu, ou n’en garderont que de fausses impressions. Par contre, ceux qui sont plus patients et qui creusent plus profondément – ou qui font tout simplement confiance à l’Eglise établie par Jésus – trouveront le joyau et le sens véritable.

Voyez cette parabole de l’Evangile :

« Une grande foule s’étant amassée, et des gens étant venus à lui de diverses villes, Jésus dit en parabole : « Le semeur sortit pour répandre sa semence ; et pendant qu’il semait, une partie tomba le long du chemin, et elle fut foulée aux pieds, et les oiseaux du ciel la mangèrent. Une autre partie tomba sur la pierre, et, aussitôt levée, elle sécha, parce qu’elle n’avait pas d’humidité. Une autre partie tomba parmi les épines, et les épines croissant avec elle l’étouffèrent. Une autre partie tomba dans la bonne terre, et ayant levé, elle donna du fruit au centuple. » Parlant ainsi, il disait à haute voix : « Que celui qui a des oreilles entende bien.« ‘ (Luc VIII, 4-8)

La plupart de nos lecteurs comprennent sans doute cette parabole car ils ont souvent entendu le passage complet (nous allons le citer aussi). Mais s’ils entendaient ce passage pour la première fois et sans l’explication ils ne la comprendraient sans doute pas. En tout cas les disciples eux-mêmes ne comprirent pas :

« Ses disciples lui demandèrent ce que signifiait cette parabole » (Luc VIII, 9)

Cela signifie que la Parole de Dieu n’est compréhensible qu’à ceux qui ont l’humilité de se mettre dans la dépendance de l’autorité légitime. Mais, nous répondra-t-on, toutes les paraboles ont cette caractéristique, pourquoi parler spécifiquement de celle-ci ? Tout simplement parce que son explication contient un argument d’autorité biblique sur l’incompréhensibilité de la Parole de Dieu par la « lecture seule » :

« A vous, leur dit-il, il a été donné de connaître le mystère du royaume de Dieu, tandis qu’aux autres, il est annoncé en paraboles, de sorte qu’en voyant ils ne voient point, et qu’en entendant ils ne comprennent point. » » (Luc VIII, 9-10)

Enfin, Jésus donne l’explication de cette parabole, disant que la Parole de Dieu ne germe que dans les âmes humbles, la « bonne terre » :

« Voici ce que signifie cette parabole : La semence, c’est la parole de Dieu. Ceux qui sont le long du chemin, ce sont ceux qui entendent la parole ; mais ensuite le démon vient, et l’enlève de leur cœur, de peur qu’ils ne croient et ne soient sauvés. Ceux en qui on sème sur la pierre, ce sont ceux qui, entendant la parole, la reçoivent avec joie ; mais ils n’ont point de racine : ils croient pour un temps, et ils succombent à l’heure de la tentation. Ce qui est tombé sur les épines, représente ceux qui, ayant entendu la parole, se laissent peu à peu étouffer par les soucis, les richesses et les plaisirs de la vie, et ils n’arrivent point à maturité. Enfin, ce qui est tombé dans la bonne terre, représente ceux qui, ayant entendu la parole avec un cœur bon et excellent, la gardent, et portent du fruit par la constance. » (Luc VIII, 8-15)

IV) Que faire en cas d’incompréhension ? Faire comme saint Pierre et dire : « Seigneur, à qui irions-nous ? Vous avez les paroles de la vie éternelle. » (Jean VI, 68) !

Mais alors, que faire lorsque nous croyons réellement voir une contradiction entre la Bible et la foi catholique ? La réponse est simple : poser un acte de foi qui nous donne la certitude que la contradiction que nous croyons voir ne vient de rien d’autre que de notre propre faiblesse : faiblesse de la connaissance car nous ne connaissons pas tous les facteurs (historiques, géographiques, linguistiques, théologiques, philosophiques, mystiques, culturels etc) qui expliquent chaque passage, et faiblesse de l’intelligence, car tout le monde n’est pas docteur en théologie et n’a pas la capacité de tout comprendre : nous n’avons pas des intelligences universelles et chacun de nous doit l’accepter !

Nous devons donc croire en renonçant à avoir toutes les explications, non pas en acceptant une contradiction, mais au contraire en ayant la certitude qu’une explication existe, nous en avons la certitude car Dieu lui-même n’a pas pu nous donner à la fois la Bible et l’Eglise catholique comme seul canal qui a mené à notre connaissance la composition de la Bible (puisque c’est l’Eglise catholique qui a enseigné quels livres composaient le Nouveau Testament, donc le simple fait de se dire « chrétien non-catholique » est un non sens, car si l’Eglise catholique n’est pas infaillible, le canon du Nouveau Testament, dans l’ordre de la connaissance humaine, n’a plus aucun fondement).

Et en agissant ainsi nous agissons comme saint Pierre lorsque Jésus annonça pour la première foi qu’il faudrait manger son corps et boire son sang (Jean VI), ce qui lui valut que « Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent, et ils n’allaient plus avec lui » (Jean VI, 66), et lorsqu’Il demanda à Ses apôtres s’ils ne voulaient pas faire de même, pour les éprouver (Jean VI, 67), et saint Pierre, chef des autres, répondit :

« Seigneur, à qui irions-nous ? Vous avez les paroles de la vie éternelle. Et nous, nous avons cru et nous avons connu que vous êtes le Saint de Dieu. (Jean VI, 68-69)

Aussi, nous avons cru d’abord à l’Eglise catholique lorsque nous avons cru au Nouveau Testament, tel saint Augustin qui disait : « je vous déclare que je ne croirais pas à l’Évangile si cette croyance n’avait pas pour fondement l’autorité de l’Église catholique. » (Réfutation de l’épître manichéenne appelée « Fondamentale », V, 6) ! Ainsi nous avons la certitude que tout ce que l’Eglise nous enseigne est vrai, sinon, « à qui irions-nous ? » Ainsi nous nous mettrons au diapason de l’enseignement divine qui nous dit que nous dit saint Paul :

« la foi est la substance des choses qu’on espère, une conviction de celles qu’on ne voit point. » (Hébreux XI, 1)

7 commentaires sur “Est-il possible et souhaitable de lire la Bible de manière autonome ? La Bible répond non !

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  3. stef974
    31 janvier 2020

    Bonjour ! avant même de lire tout votre article, et au vu du titre, j’avais déjà en tête le passage de Philippe et l’éthiopien, et votre commentaire sur ce passage est magnifique et véridique ! Merci pour tout le travail que vous réalisez ! J’aime beaucoup vos articles. Catholique 1 jour, catholique toujours ! Que la Très Sainte Trinité et Sa Très Sainte et Grande Famille vous bénisse et vous gardent, vous et tous vos proches en cette nouvelle année 20/20 !

  4. stef974
    31 janvier 2020

    Voilà c’est fait, j’ai lu tout l’article et sans conteste, il est à prendre avec beaucoup d’attention et de conseil à suivre. J’ai lu ceci –> « Dieu ne nous a pas donné un livre à lire mais une Eglise à écouter (la Bible étant un instrument entre ses mains) ! Il nous a dit que les portes de l’enfer ne prévaudraient pas contre elle (Matthieu XVI, 18), qu’Il serait « tous les jours jusqu’à la fin du monde » avec ses apôtres, c’est-à-dire avec Son Eglise, puisque les apôtres sont morts (Matthieu XXVIII, 20), que ceux qui écouteraient Ses apôtres, c’est-à-dire Son Eglise l’écouteraient Lui (Luc X, 16), que cette Eglise est « colonne et base de la vérité » (I Timothée III, 14-15), qu’elle est « glorieuse, sans tache, sans ride, ni rien de semblable, mais sainte et immaculée » (Ephésiens V, 27) et que ceux qui ne l’écouteraient pas devraient être vus comme des païens et des publicains (Matthieu XVIII, 17). » Et justement je ne comprend pas ceux qui s’acharne sur les catholiques prétextant qu’il ne faut pas prier les saints parce qu’ils sont morts alors qu’eux même ils lisent des récits d’apôtres « morts » si je suis (du verbe suivre) leur logique. Ils sont à ce niveau contraire même à l’Evangile car après la mort et la résurrection de notre Seigneur Jésus beaucoup de Saints sortirent de leur tombeaux. Et même de son vivant, Jésus ressuscita Lazare et ramené aussi d’autres personnes à la vie. Et en apocalypse 1,19 Jésus dit à Jean ceci : « Écris donc ce que tu vois : C’EST A FOIS LE PRÉSENT et ce qui va bientôt arriver. » *C’est à fois le PRÉSENT du vivant de Jean* ! Et encore en Apocalypse 2,26 et 3,21 que ceux qui suivent Jésus en résistant jusqu’au bout à toutes sortes d’épreuves, persécutions, tentations, IL (Jésus) leur donneront une couronne de vie, les feront asseoir sur le même trône que Lui, leur donneront autorité ! Et Jésus dit encore et c’est capital : « UNE FOIS ÉLEVÉ DE TERRE, J’ATTIRERAI A MOI TOUS LES HOMMES » Jean 12,32. Étonnement les passages que je cite ici (et j’en suis stupéfait) viennent de l’Apocalypse et de Jean, disciple bien aimé de notre Seigneur Jésus et à qui fut donné la révélation apocalyptique.

  5. Benjamin Genart
    6 février 2020

    Merci pour l’article

  6. Cimanga Alain
    15 mars 2020

    Oui je crois à l’Église une sainte catholique et apostolique. Merci beaucoup pour l’article

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Cette entrée a été publiée le 30 janvier 2020 par dans Foi Catholique.
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