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« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

Les manifestations de la primauté de saint Pierre dans le Nouveau Testament

Toutes les preuves de la Papauté: ici

imageNous avons déjà démontré les fondements bibliques du pouvoir de saint Pierre, premier Pape. Ces affirmations théoriques se voient confirmées par la pratique. En effet, nous voyons le Nouveau Testament donner une place particulièrement importante à Pierre. Il est particulièrement intéressant de noter qu’on ne le voit pas agir comme chef avant que le Christ ne lui donne la charge de Son troupeau (Jean XXI, 15-17), c’est-à-dire le moment où la théologie catholique affirme qu’il est effectivement devenu Pape… Voici des exemples de la primauté de Pierre dans le Nouveau Testament:

Le nom de Pierre est mentionné plus souvent que tous les autres disciples mis ensemble: 191 fois (162 comme Pierre ou Simon Pierre, 23 fois comme Simon et 6 comme Céphas) contre 130 fois pour tous les autres disciples réunis. Saint Jean est le second à apparaître le plus souvent (48 fois) et Pierre est cité avec lui la moitié du temps.  Notons de plus que 56 des mentions de Pierre (c’est-à-dire plus d’un car de l’ensemble d’entre allés dans tout le Nouveau Testament) sont faites dans les quinze premiers chapitres du livre de Actes des Apôtres. Ce faut est particulièrement intéressant à souligner car ces chapitre nous racontent l’histoire de l’Église primitive après que le Christ a rejoint les Cieux. Cela veut bien dire qu’en l’absence du Christ, c’est bel et bien Pierre le plus important, et même le chef comme nous le verrons plus bas. Cette prééminence des mentions de Pierre ne s’étend pas au delà des quinze premiers chapitres des Actes car à partir du seizième, ce n’est plus l’histoire de l’Église primitive dans sa totalité, mais le récit des voyages de saint Paul, rédigé par saint Luc, son collaborateur qui écrivit par ailleurs le troisième Évangile sous sa direction.

Trois des quatre Évangiles ainsi que les Actes donnent une liste des Apôtres (Matthieu X, 2-4; Marc III, 14-19; Luc VI, 14-16; Actes I, 13). L’ordre dans lequel les Apôtres sont mentionnés diffère a chaque fois, mais Pierre est toujours cité en premier. Il faut souligner que dans le liste de Matthieu, Pierre est désigné somme étant « le premier » ou « le chef », en effet, Matthieu X, 2 dit « Voici les noms des douze apôtres. Le premier [protos, selon le texte grec original], Simon appelé Pierre… ». Le mot grec utilisé (protos) signifie ‘chef ’ ou ‘premier’ ou ‘principal’. Puisque il n’y a pas d’autres chiffres donnés dans la liste – et que Pierre ne fut pas le premier à avoir suivi Jésus (c’était saint André), – cette déclaration n’a clairement pas l’intention d’ attribuer un numéro à Simon Pierre. Elle sert à indiquer qu’il est le chef, le premier ou le principal des douze. Matthieu dit littéralement : ‘Pierre, le Chef.’ Il est également intéressant de noter que dans la traduction d’un autre passage où figure le mot ‘protos’, la Bible protestante King James traduit par ‘chef’ (chief), plutôt que par ‘premier’ (first). Il s’agit de Matthieu XX, 27. « And whosoever will be [ protos ] chief ( chef ) among you, let him be your servant :» (« Et celui qui voudra être le premier [chef] parmi vous, sera votre esclave. ») Le même Evangile, celui de Matthieu, nous a déjà dit que Pierre est le premier/chef parmi eux (Matthieu X, 2). La déclaration dans Matthieu XX, 27, pour savoir qui sera le chef parmi eux n’est donc pas qu’une instruction basique ; elle a une application très concrète et spécifique. Et quoi qu’il en soit des différentes traductions, il reste sauf qu’en Matthieu XX, 27, ‘protos’ veut à tout le mins signifier « le plus grand », et il serait plus que logique que le même mot ait la même signification dans ses différents emplois au sein du même Évangile. Le chef, Pierre, doit donc agir comme un esclave, en se chargeant de sa fonction de chef avec humilité. Ce verset explique pourquoi un des titres officiels du Pape est « Servus servorum Dei » : « Serviteur des serviteurs de Dieu ». Pierre est dàilluers toujours cité avant Jean qui est pourtant « le disciple que Jésus aimait » (Jean XIX, 26; XX, 2) (Luc VIII, 51; IX, 28; XXII, 8; Actes I, 13; III, 1, 3, 11; IV, 13, 19; VIII, 14)

Pierre est souvent la figure centrale à laquelle Jésus s’adresse dans les scènes évangéliques majeures comme celle de la marche sur les eaux (Matthieu XIV, 28-32; Matthieu XVII, 24 et suivants; Marc X, 28; Luc V, 1 et suivants).

Saint Pierre est le seul à recevoir un nouveau nom (Marc III, 16; Luc VI, 14; Jean I, 42). Rappelons que le changement de nom opéré par Dieu est d’une grande signification quant à la dignité de la personne, nous traitons de cela dans cet article.

Pierre est pratiquement toujours en premier lorsqu’il est mentionné avec quelqu’un d’autre. Il n’existent que deux exemples contraires mais ils ne contredisent pas cette primauté. En effet le premier se trouve en Galates II, 9 où il (Céphas) est cité après Jacques et avant Jean. Cependant, il est clairement prédominant dans le contexte (par exemple Galates I, 18-19; II, 7-8). Le second se trouve en I Corinthiens I, 12 où saint Paul se cite lui-même, puis un certains Apollos et Pierre (Céphas); à la réalité ce verset ne saurait remettre en cause la primauté de Pierre. En effet, après Pierre, c’est le Christ qui est cité et il est bien sûr exclu que le Christ soit inférieur à Pierre. Il y a donc deux possibilité: soit saint Paul n’a pas entendu donner une énumération prenant en compte l’importance des individus cités, soit il l’a fait en établissant une gradation ascendante (et non descendante comme partout ailleurs dans le Nouveau Testament); dans le premier cas la primauté de saint Pierre n’est pas réfutée, dans le second, elle est au contraire confirmée.

Pierre est souvent le porte parole des apôtres, surtout aux moments cruciaux (Marc VIII, 29; Matthieu XVIII, 21; Luc IX, 5; XII, 41; Jean VI, 67-69).

Après que le Christ a fait une première annonce de la Sainte Eucharistie et que beaucoup de disciples s’en soient ainsi séparés par dégoût, Jeuss demande à ceux qui restent ts’ils ne veulent pas en faire de même et c’est Pierre qui répond par la négative au nom de tout le groupe (Jean VI, 67-69).

Pierre est le seul à avoir assez de foi pour percher sur l’eau (Matthieu XIV, 28-29), ce que l’Écriture ne rapporte de personne d’autre en dehors du Christ.

Pierre est le premier à confesser la divinité du Christ (Matthieu XVI, 16; Marc VIII, 29; Jean VI, 69).

À Pierre seul Jésus dit qu’il a reçu une connaissance divine par une spéciale révélation (Matthieu XVI, 17)

Pierre est le seul à confesser la messianité du Christ (Matthieu XVI, 16).

Tous les Apôtres sont appelés « fondements » (Ephésiens II, 19-20; Apocalypse XXI, 14), mais seul Pierre est la pierre de fondement de l’Église (Matthieu XVI, 18).

Le pouvoir de lier et délier est donné à tous les Apôtres de façon collective (Matthieu XVIII, 18) mais seul à Pierre de façon individuelle (Matthieu XVI, 19).

Jésus s’associe avec Pierre dans le miracle de la redevance du Temple et Pierre s’y fait son porte-parole, nous voyons déjà là une image du vicariat du Christ qu’exerce le Pape en tant que successeur de Pierre (Matthieu XVII, 24-26).

Pierre est l’un des trois Apôtres a être choisis par le Christ pour assister à la Transfiguration;  les trois récits évangéliques de l’épisode le citent le premier des trois Apôtres concernés, et il est le seul à prendre la parole à cette occasion (Matthieu XVII, 1; Marc IX, 1; Luc IX, 28-33).

En Matthieu XVIII, 21, en présence des autres, c’est Pierre qui questionne le Christ sur le sens de sa doctrine (ici sur le pardon des péchés).

C’est Pierre qui demande au Christ ce qu’ils ont à attendre pour avoir tout quitté pour lui (Matthieu XIX, 27; Marc X, 28).

C’est Pierre qui constate les effet d’une malédiction du Christ (Marc XI, 21).

Lorsque le Christ demande qui a touché son menteau, c’est Pierre qui répond pour tous les Apôtres (Luc VIII, 45).

Pierre demande pour le groupe une précision su une parabole que vient de faire le Christ (Luc XII, 41).

Lors du lavement des pieds, c’est Pierre qui demande des explications au Christ (Jean XIII, 6-9).

À Gethsémani, Jésus reproche à Pierre, Jacques et Jean de s’être endormi, mais c’est Pierre qui répond pour tous (Marc XIV, 37).

Pierre est le seul Apôtre pour lequel Jésus prie afin que sa foi ne défaille pas et le seul qu’il exhorte à « fortifier tes frères » (Luc XXII, 32).

À Pierre seul le Christ confie la charge de paître Son troupeau (Jean XXI, 15-17). À cette occasion, le Christ lui demande à Pierre s’il l’aime « plus que ceux-ci [les autres Apôtres] » et Pierre lui répond par la positive (verset 15), donc c’est Pierre qui de tous les Apôtres  aime le plus Jésus. Pierre est considéré par Jésus comme le berger en chef, après lui-même, ayant autorité sur l’Eglise dans son ensemble, même si d’autres ont un rôle similaire mais subordonné au ministère de Pierre (Actes XX, 28; I Pierre V, 1-4).

Après la Résurrection, saint Pierre est le premier à se mettre en route pour le tombeau du Christ (Luc XXIV, 12). Saint Jean s’y rend avec lui. Saint Jean arrive avant saint Pierre mais n’entre pas et laisse ce dernier entrer avant lui (Jean XX, 3-6).

Les Évangiles relatent deux pêches miraculeuses, l’une au début de la vie publique de Notre-Seigneur (Luc V, 1-11) et l’autre après la Résurrection (Jean XXI, 1-24). Dans la première, le Christ est le chef de la barque mais s’adresse à Pierre comme un capitaine s’adresserait à son premier lieutenant. Dans la seconde, dont il est l’initiateur, Pierre est le seul maître à bord… De plus, l’Église a toujours vu dans cette barque et cette pêche, une image de l’Église et des foules qui seraient baptisées… Si Dieu a donné une image de l’Église avec Pierre comme chef, la conclusion s’impose… Rappelons d’ailleurs qu’en Matthieu IV, 19, Pierre, et Pierre seul, est appelé à être « pêcheur d’hommes ».

Pierre seul se jette à la mer pour aller vers Jésus (Jean XXI, 7).

Pierre est défini par un ange comme le chef et le représentant des apôtres (Marc XVI, 7).

C’est Pierre qui prit l’initiative de remplacer Judas (Actes I, 15-20).

Pierre est le premier à juger avec autorité que le don des langues est authentique (Actes II, 14-21).

Pierre est la première personne (et la seule documentée) à parler après la Pentecôte, il est donc le premier chrétien à « prêcher l’Évangile » dans l’ère de l’Eglise (Actes II, 14-36).

Après la Pentecôte, alors qu’ils sont tous les douze sont présents, c’est Pierre qui prêche aux juifs (Actes II, 14). Après qu’il ait eu fini de prêcher aux juifs, ils demandèrent aux hommes (au pluriel) ce qu’ils devaient faire. Mais là encore, c’est Pierre qui prit la parole pour tous (Actes II, 37-47).

La proclamation de Pierre à la Pentecôte (Actes II, 14-41) contient une interprétation des Ecritures qui fait autorité, une décision doctrinale et une mesure disciplinaire concernant les membres de la Maison d’Israël (II, 36): un exemple de lier et de délier.

Pierre est le premier à prêcher la repentance chrétienne et le baptême (Actes II, 38) et à mener le premier baptême en masse (Actes II, 41).

Pierre opère le premier miracle de l’histoire de l’Église en guérissant un paralytique (Actes III, 6-12).

Pierre enseigne à l’Église primitive la guérison par Jésus et qu’il n’y a pas de salut autre que par  le Christ (Actes III, 12-26; IV, 8-12).

Lorsque le grand prêtre demande aux Apôtres au nom de qui ils prêchent, c’est Pierre qui répond au nom de tous que c’est au nom de Jésus (Actes IV, 5-12).

Un peu plus tard lorsque le même leur ordonne de cesser leur prédication, tous les Apôtres répondent, mais le texte détache Pierre des autres en disant « Pierre et les Apôtres » (Actes V, 29). Cet isolement de Pierre des autres par le texte se retrouvent en plusieurs endroits. La manière dont l’Écriture utilise le nom de Pierre est extrêmement révélatrice. Les gens devraient réfléchir à la signification des exemples ci-dessous. Voyez comment Pierre est mentionné par son nom, alors que les autres Apôtres sont constamment mentionnés comme étant ‘ceux avec lui [Pierre]’. Ça démontre que l’Ecriture isole Pierre et le place à part des autres Apôtres. Voici les exemples: « Simon [Pierre] et ceux qui étaient avec lui se mirent à sa recherche. » (Marc I, 36); « Mais allez dire à ses disciples et à Pierre qu’il vous précède en Galilée… » (Marc XVI, 7); « Et Jésus dit : Qui m’a touché ? Comme tous s’en défendaient, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent : Maître, la foule t’entoure et te presse… » (Luc VIII, 45); « Pierre et ses compagnons étaient appesantis par le sommeil… » (Luc IX, 32); « Après avoir entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? » (Actes II, 37); « Pierre et les apôtres répondirent : […] » (Actes V, 29); « comme font les autres Apôtres, et les frères du Seigneur, et Céphas » (I Corinthiens IX, 5)

Pierre prononce le châtiment de l’Église dans le cas d’Ananias et Saphira (Actes V, 3-11).

Pierre est le premier à reconnaître et à réfuter l’hérésie de Simon le Magicien (Actes VIII, 14-24).

Pierre est mentionné en premier parmi les apôtres et travaille la guérison d’Énée (Actes IX, 32-34).

Pierre est le premier missionnaire itinérant et le premier à exercer ce qui sera appelé la « visite des églises » (Actes IX, 32-38 et 43). Paul pour sa part a prêché à Damas immédiatement après sa conversion (Actes IX, 20), mais n’avait pas voyagé jusque là dans ce but (Dieu a changé ses plans !). Ses voyages missionnaires ne commencent qu’en Actes XIII, 2.

Pierre est le premier après Jésus à ressusciter un mort (Actes IX, 38-40).

Corneille fut le premier païen à se convertir. Un ange lui apparut et lui ordonna de faire venir Pierre à lui (Actes X, 1-6). La Sainte Bible selon la Vulgate (catholique) ajouta au verset 6: « c’est lui qui te dira ce qu’il faut que tu fasses ». Les traductions protestantes Martin, Ostervald et King James ont fait de même. Ce n’est pas le cas des autres traductions protestantes Darby et Louis Segond. Rappelons qu’avec ou sans cette fin de phrase, le passage est quand même significatif. Cet événement est très important car la conversion du premier païen signifie l’universalité de l’Église et c’est vers Pierre qu’il est envoyé…

Pierre est le premier à enseigner la salut pour tous: juifs et gentils (Actes X, 44-48; XI, 1-18).

C’est seulement Pierre qui eut les visions où prirent fin les restrictions de l’Ancienne Loi contre les aliments impurs, signifiant ainsi la fin de l’Ancienne Loi (quadrupèdes, reptiles de la terre et oiseaux du ciel) (Actes X, 9-13).

Pierre instruit les autres apôtres à propos de la catholicité (universalité) de l’Eglise (Actes XI, 5-17).

Toute l’Eglise prie pour Pierre pendant son emprisonnement (Actes XII, 5).

Pierre est le premier individu dans l’ère de l’Eglise objet d’une divine intervention (un ange le délivre de prison) (Actes XII, 1-17).

Pierre ouvre et préside le premier concile de la Chrétienté à Jérusalem et établit des principes qui sont accepté par le concile (Actes XV, 7-11). D’ailleurs, le passage nous rapporte qu’ « une grande discussion s’était engagée » (verset 7), mais qu’après la prise de parole de Pierre « toute l’assemblée se tut » (verset 12). Certains contesteront ce fait, nous les invitons à lire cet article.

Saint Paul est venu spécifiquement à Jérusalem pour visiter Pierre (alors même que l’évêque de la ville était Jacques et non pas Pierre) pendant 15 jours au début de son ministère (Galates I, 18) et a été mandaté par Pierre, Jacques et Jean (Galates II, 9) pour prêcher aux païens.

Après la Résurrection, le Christ est d’abord apparu à Pierre seul, puis à tous les Douze (Luc XXIV, 33-34; I Corinthiens XV, 4-5).

Pierre agit comme le chef évêque/berger de l’Eglise (I Pierre V, 1-4), puisqu’il exhorte pour les autres évêques ou anciens. Il fait de même en Actes XX, 28.

Pierre interprète la prophétie (II Pierre I, 16-21).

Pierre corrige ceux qui font un mauvais usage de l’Écriture Sainte et en particulier des lettres de saint Paul (II Pierre III, 15-16).

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7 commentaires sur “Les manifestations de la primauté de saint Pierre dans le Nouveau Testament

  1. Pingback: Démonstration de la primauté de Pierre et de la Papauté | +†+Yesus Kristus azu+†+

  2. Carlito
    3 février 2016

    Merci pour toutes ces belles démonstrations !

    Pourrais-tu nous dire aussi qui fut le successeur de Saint Pierre et leurs suivants du moins les tout premiers ? Comment cela s’est-t’il passé ?

    Que Jésus te bénisse mon ami !

    Carlito

    • Ressources Catholiques
      3 février 2016

      Ses successeurs immédiats furent saint Lin, saint Clet (ou Anaclet), saint Clément. Ils lui ont succédé car ils étaient évêques de Rome. En effet, saint Pierre à fondé l’Église de Rome, en a été le premier évêque et y est mort martyr, c’est pour cela que les des yes de Rome sont les successeurs de saint Pierre et sont donc les chefs de l’Église. Je ne sais en revanche pas comment se faisait la désignation des évêques de Rome au départ…

  3. Carlito
    9 février 2016

    Merci,

    ils devaient les choisir en prenant des personnes proches qui travaillaient à l’édification de l’Eglise avec Pierre? Ainsi LIN devait être son proche collaborateur le moment venue Pierre a du lui imposer les mains devant des témoins etc…

  4. Pingback: La preuve biblique de la Papauté 5/5 | +†+Yesus Kristus azu+†+

  5. François
    25 novembre 2016

    1/ Vous dites dans un autre article que quand les disciples ont demandé qui était le plus grand entre eux, ils ne le savaient pas encore car jésus n’avait pas encore dit à Pierre qu’il serait le premier (selon votre interprétation du texte).
    Comment donc pouvez vous utiliser Matt X:2 pour dire que Pierre était le « protos » cad selon vous le chef ? Puisque Jésus n’avait toujours pas non plus révélé à Pierre qu’il l’était ?
    Ca me semble être une grosse lacune dans votre raisonnement.

    2/ En outre, l’histoire nous montre que tout ceux qui ont été papes dans votre église ont toujours été servis eux même et pas du tout les serviteurs des autres à part à de ponctuelles occasions (lavage de pieds) de type propagande.

    3/ Pierre n’est pas le seul à recevoir un nouveau nom, Jacques et Jean notamment reçoivent de Jésus des noms nouveaux (marc 3:17).

    4/ Votre liste de fait est sans objet, je pourrais dire que Jean est le premier à arriver au tombeau de Jésus après le résurrection… etc. Ca ne prouve pas grand chose sinon que Pierre est surement le personnage principal du Nt après notre Seigneur Jésus. Mais dans ce cas que penser de la place que vous donnez à Marie, elle qui n’est que peut présente dans le Nt ?

    5/ Galates 2:9 et ayant reconnu la grâce qui m’avait été accordée, Jacques, Céphas et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d’association, afin que nous allassions, nous vers les païens, et eux vers les circoncis.

    Voila les 3 principaux apôtres de l’Eglise, dans cet ordre; Jacques, Pierre (Cephas) et Jean. C’est Paul qui parle et on peut assurément l’ajouter à la liste au vu de l’oeuvre qu’il nous a légué et de sa modestie.
    Il parle de colonnes, l’image est clairement celle d’un édifice et leur fonction serait caduque si l’une des colonnes étaient dominante sur les autres… On voit bien une relation d’égalité utile au soutènement de l’édifice. Aucun pape n’apparaît là donc.

    • Ressources Catholiques
      25 novembre 2016

      1/ vous ne faites que prouver que vos n’avez pas lu le fameux article. En effet, j’y dis qu’à ce moment là Pierre n’était pas encore devenu le chef à proprement parler et que la promesse qui lui fut faites par le Christ en Matthieu XVI, 18-19ne fut pas comprise sur l’instant, comme d’autres propos du Christ pourtant bien plus importants et explicites. veuillez (re)lire l’article: https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2016/02/23/si-pierre-est-le-chef-pourquoi-les-apotres-se-disputent-ils-pour-savoir-qui-est-le-plus-grand-lorsque-vous-dites-que-les-apotres-se-disputaient-pour-savoir-qui-est-le-plus-grand/

      2/ votre affirmation est fausse mais je ne vous en veux pas de la tenir car vous êtes victime de la propagande universelle contre l’Eglise catholique (ça devrait d’ailleurs vous interpeler et vous questionner: pourquoi notre monde dirigé par des satanistes est-il acharné sur un seul ennemis ?…). Ensuite je vous encourage à lire ces trois livres pour vous convaincre que vous dites une erreur: https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2016/06/13/reponses-aux-objections-historiques-contre-la-primaute-et-linfaillibilite-du-pape-1/ + https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2016/06/28/histoire-apologetique-de-la-papaute/. Sachez que même si peu de Papes avaient effectivement correspondu à leur statut théorique de serviteur, cela ne fait rien pour l’institution de la Papauté elle-même, seulement une faute personnelle pour eux; de même que la trahison de Judas ne discrédite pas tous les apôtres, ni même le statut même d’Apôtre. Enfin, pour ce qui est d’être serviteurs, les protestants perdent clairement la partie: la révolte des protestants contre l’Église, au XVIe siècle, fut une véritable catastrophe pour les pauvres. Ce qui suit montre la charité chrétienne n’est exercée par aucune autre Église que la Catholique.

      En Allemagne, le grand meneur de la révolte contre l’Église de Jésus-Christ, Luther lui-même est contraint d’avouer, après la victoire du protestantisme : « Pendant qu’on servait encore le diable [sic] sous la bannière du pape, tout le monde était charitable et miséricordieux ; non seulement on donnait, mais on donnait à deux mains, avec joie, avec piété […]. Aujourd’hui […], il n’est personne qui ne chante misère et qui ne se crût menacé de périr s’il donnait seulement une obole. » (Sermon de Luther, éd. Walch, t. XI, c. 1758.)

      Un des premiers compagnons de Luther, Georges Witzel, se sépare de lui pour cette raison : « Je leur reproche [aux luthériens] de détruire presque entièrement ou de rendre inutiles les établissements fondés à grands frais par nos pères au profit des pauvres, ce qui est contraire à la charité et aussi à la justice envers le prochain. Je leur reproche de s’approprier le trésor des églises sans en faire profiter les indigents […]. Tout le monde s’accorde à reconnaître que les pauvres mènent une vie bien plus dure et sont bien plus misérables qu’autrefois, du temps de l’Église romaine. » (Georges Witzel, Retectio Lutherismi, 1538)

      En Angleterre, le roi Henri VIII supprime tous les monastères et confisque leurs biens. Or, ces monastères nourrissaient les pauvres. La misère devient effroyable, et engendre des révoltes. Henri VIII prend des mesures draconiennes : il fait pendre des milliers de vagabonds. Pour remplacer l’aumône qui se faisait auparavant de façon spontanée pour l’amour de Dieu et du prochain, l’Angleterre est contrainte d’instaurer une taxe pour les pauvres (qui devient progressivement de plus en plus lourde). Elle enferme les vagabonds dans des maisons de travail (Workhouses) dont la dureté finit par émouvoir l’opinion publique. Les mêmes causes produisent les mêmes effets en Hollande (nouvellement calviniste), où l’on en vient à organiser de véritables chasses aux pauvres.

      Frédéric-Emanuel von Hurter (1787-1865), historien suisse spécialiste du Moyen-Age, né dans le protestantisme et converti au catholicisme après avoir constaté la bienfaisance de l’Église au cours des siècles affirme : « Toutes les institutions de bienfaisance que le genre humain possède aujourd’hui pour le soulagement des malheureux, tout ce qui a été accompli pour la protection des indigents et des faibles dans toutes les circonstances de leur vie et pour leurs différents genres de souffrance, tout cela doit directement ou indirectement son origine, à l’Église romaine. C’est elle qui a donné l’exemple, elle qui a donné le mouvement, elle qui souvent encore a fourni les moyens d’exécution. »

      3/ le surnom de Jean n’est jamais utilisé. De plus ce n’est qu’un surnom comme il est écris en Marc III, 17, et pas un nom de remplacement comme celui de Pierre. De toute façon, même si Pierre n’était pas le seul à avoir reçu un nouveau nom, cela n’aurait d’autre effet que de retirer une des très nombreuses marques de sa primauté. Cela ne ferait donc absolument rien.

      4/ Marie est plus importante que Pierre, aussi c’est pour cela que la Tradition nous rapporte que c’est à elle que le Christ alla apparaître en premier après sa Résurrection. En plus de cela, Marie était la seule à avoir gardé confiance après la crucifixion, contrairement aux Apôtres, donc il fallait que les Apôtres aillent vérifier. De plus, d’un simple point de vue biblique, votre argument n’a pas de substance car dans le contexte, Marie n’est pas avec les Apôtres lorsque les saintes femmes les préviennent, ainsi il n’y a pas de raison que Pierre et Jean soient accompagnés par elle. Enfin, le fait que saint Jean arrive le premier mais laisse Saint Pierre entrer en premier est quoi qu’il en soit un indice. Et comme pour le 3/: même en admettant que ce passage ne prouve pas la primauté de saint Pierre, cela n’est rien à côté du flot des autres arguments.

      5/ https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2016/01/23/les-fondements-bibliques-de-la-papaute-1-matthieu-xvi-18-le-christ-fait-de-pierre-la-pierre-de-fondement-de-son-eglise/

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