+†+Yesus Kristus azu+†+

« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

Saint et joyeux Noël !

La rédaction de Yesus Kristus azu souhaite à tous ses lecteurs un saint et joyeux Noël !

Nous leur proposons à cette occasion, nous leur fournissons quelques informations pratiques sur cette fête:

1° Preuve que le Christ est vraiment né un 25 décembre: https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2014/07/30/3458/

2° Que devons-nous penser de l’idole matérialiste, consummériste, paganisante et devant ôter tout caractère chrétien à la fête de la Nativité pour la transformer en fête commerciale qu’est la Père Noël?: http://laportelatine.org/insolites/141206_on_a_brule_le_pere_noel/141206_on_a_brule_le_pere_noel.php + https://bibliothequedecombat.wordpress.com/category/a-themes/1-catholicisme/doctrine/noel/pere-noel/

3° La fête de la Nativité de l’an de Grâce 496 fut aussi la naissance de la France par son Baptême du fait du baptême de Clovis par Saint Rémi et cet acte ne fut pas un choix politique contrairement à ce qu’on entend souvent dire: https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2016/12/09/la-conversion-de-clovis-un-calcul-politique/ et nous apprend que dès le départ, Dieu inspirait à ses Saints que la France avait une mission spéciale et supérieur, il a était constaté que la prophétie suivante de Saint Rémi s’est réalisée: tout le temps que la France fut fidèle  à la Foi romaine, elle fut grande, et chaque fois qu’elle s’en est écartée, elle connut le malheur et c’est ce malheur que nous voyons aujourd’hui à cause de son apostasie de la foi romaine…: https://bibliothequedecombat.wordpress.com/2012/12/02/la-france-a-une-mission-divine/.

De futurs articles de notre site seront consacrés aux prophéties de l’Ancien Testament sur le contexte et la date de la venue du Messie, ainsi qu’à certaines prophéties païennes (que Dieu fit faire en dehors du Peuple de l’Alliance) sur le même thème.

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3 commentaires sur “Saint et joyeux Noël !

  1. Pingback: POUR UNE FOI CATHOLIQUE BÂTIE SUR LE ROC (Mt.7, 25) | documentation.erlande

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  3. Jonathan Roy
    23 décembre 2017

    C’est grâce vous que j’en suis arrrivé a répondre a M.Gagné 😉
    Et aussi a internet ,
    https://theconversation.com/connaissons-nous-vraiment-lhistoire-de-noel-89284#_=_
    Prière de de supprimé après avoir survolé ce message,,
     »Addez » moi sur facebook 😉

    Merci de votre réponse , je comprend en ce que vous avez écrit que vous faites fit de bon nombre de document partagé en mon précédent message.

    Le premier sermon de Noël conservé et un sermon latin d’Optat de Milève, un évêque d’Afrique du Nord, daté de 368.

    Il est aussi surprenant que vous rejetiez toutes informations tant qu’a la datation des évangiles.

    Le Nouveau Testament ne dit rien de la destruction de Jérusalem par les Romains en A.D. 70. Ceci est bien étonnant si on tiens compte des prophéties de Jésus-Christ Lui-même touchant la destruction de la ville et du temple dans les évangiles synoptiques. L’évangile de Matthieu est généralement très concerné de montrer l’accomplissement des prophéties de l’Ancien Testament. N’aurait-il pas montré comment la prophétie de notre Seigneur sur Jérusalem et le temple avait été accomplie si cet évangile avait été écrit à la suite des événements ?

    Papias, A.D. 70-155, un disciple de l’apôtre Jean … écrit dans son ‘Explication des discours du Seigneur’ qu’il s’était chargé de faire des recherches auprès des Aînés et disciples des Aînés, et ‘lainé dit aussi Marc, étant devenu l’interprète de Pierre, écrit correctement tout ce qu’il se rappelait–mais pas en ordre–des mots et des actions de Christ. C’est parce qu’il n’écoutait pas le Seigneur ni était Son disciple, mais plus tard, comme je l’ai dit, il s’attachait à Pierre, qui adapterait son instruction selon l’occasion, mais qui n’enseignait pas comme composant un rapport consécutif des oracles du Seigneur. Ainsi Marc ne faisait pas de fautes en écrivant les choses comme il s’en souvenait. Car l’objet unique dans ses pensées était de ne rien omettre de ce qu’il avait entendu, ne de dire rien de faux.

    D’après Eusèbe, Pierre fut martyrisé pendant la persécution de Néron qui suivit peu de temps après l’incendie de Rome en A.D. 64, et Pierre lui-même avait autorisé que le livre de Marc soit lu dans les assemblées chrétiennes. Ainsi l’évangile de Marc fut écrit quelque temps avant A.D. 64. Wrenn ajoute que même si les évangiles étaient transmis par tradition orale jusqu’après A.D. 66 ou 70 et écrits seulement après, ce qui est scientifiquement et totalement sans fondement et même improbable comme nous avons vu, la transmission des évangiles précédait leur étant écrits. En fait, ‘En 1957 au Congrès d’Oxford sur les quatre Évangiles le spécialiste suédois éminent du Nouveau Testament, H. Riesenfeld, maintenait que … la transmission des évangiles était avant Pâques–et pour cela avait son origine en Jésus Lui-même …

    En conclusion nous pouvons nous réjouir que l’école historico-critique et moderniste de l’étude de la Bible qui a fait tant de tard au christianisme en Occident est maintenant à bout de forces. Tout comme les présupposés de l’évolutionnisme darwinien, la situation est de même avec les soutiens de la ‘critique supérieure,’ ‘l’hypothèse documentaire,’ et aussi avec la datation (vraiment tardive) des évangiles. Tous ces approches sont en train de s’écrouler et d’être remplacés par une saine réévaluation des évidences de l’intérieur et aussi de l’extérieur des Écritures elles-mêmes. Les évangiles originels étaient écrits peu de temps après la mort, la Résurrection et l’Ascension de notre Seigneur, fondés sur ses paroles et ses gestes par des auteurs qui en avaient été les témoins, ou qui les avaient rapportés fidèlement. Selon les paroles de l’apôtre Pierre, ‘Ce n’est pas, en effet, en suivant des fables habilement conçues, que nous vous avons fait connaître la puissance et l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, mais c’est comme ayant vu sa majesté de nos propres yeux.’ (2 Pierre 1:16)http://www.samizdat.qc.ca/vc/theol/evdat_em.htm

    Pour le sujet qui nous intéresse, en poussant mes recherches, j’ai trouvé pour vous, cette étude qui devrais vous intéressez,plus clair que des similaire que j’ai déjà lue ou il y est mentionnez la date exacte de la naissance de Jésus, ce qui m’étonne c’est que vous avez passé a coté de ce genre d’ouvrage pour rédiger votre papier.http://alleluja.chez.com/mystere19.html Ce qui prouve avec justesse la véracité des informations relayé a propos de la nativité dans le sermon Jean de Chrysostome, qui date du 4ième siècle, que vous devez connaitre !

    Je comprend bien votre refus du Christianisme lorsque vous écrivez que les persécution chrétienne ne fusent pas si répandu, donc pas si grave.

    Voici un message d’une amie laissé a cette effet, (Le contexte était un peu différent, mais la réponse au point que vous soulevez est sensiblement la même)

    “J’espère que vous prendrez en considération les nuances qu’elles essaient de vous illustrer.

    Sur le fonctionnement de la tradition chrétienne et de sa perception des persécutions :
    La tradition chrétienne, qui se fonde sur les témoignages des communautés chrétiennes locales, « commet en général l ‘erreur” historiographique de faire d’une persécution ponctuelle, locale, plus ou moins prolongée, sous “tel empereur”, devient une “persécution voulue par tel empereur”, et du fait de la personnalité impériale, tend à lui donner une ampleur plus générale.

    Je prends un exemple simple : le cas de la persécution célèbre de Perpétue et Félicité, et de leur groupe à Carthage, qui est vue par la tradition comme une persécution “sous Septime Sévère”, pour refus du culte impérial. Or les Sévères, originaires d’Afrique du Nord, étaient très favorables au christianisme, et faisaient parti de ces empereurs qui eux-mêmes ne tenaient pas à recevoir le culte. On a pu donc y voir une raison confortable de nier l’existence de cette persécution, qui n’avait pas d’échos ailleurs dans l’empire, si ce n’est dans les sources locales chrétiennes. Mais on peut aussi le voir autrement, en s’appuyant sur le fonctionnement de la société romaine et de ses institutions, des cultes civiques, pour comprendre la manière correcte de lire les récits de la tradition chrétienne.Ainsi, la passion de Félicité et Perpétue donne des éléments chronologiques justes (noms des magistrats, lieux, périodes), qui confirme l’authenticité du récit de base. Dans leur cas, on peut comprendre que ce qui était un temps toléré (le fait que les chrétiens ne célèbrent pas le culte divin de l’empereur), devenait en Afrique du Nord d’un coup un affront considérable pour la gouvernance et le patriotisme locaux, puisque c’était “leur” empereur, l’enfant du pays, qu’on refusait d’honorer. D’où un déchaînement brutal, rapide dans une période qui jusque là était qualifiée par les chrétiens eux-mêmes de “longue paix”.

    Bien que brèves et locales, il y a donc eu des persécutions vraiment sanglantes, restées gravées dans la mémoire des familles et communautés qui les ont subies. Mais elles n’en ont pas moins existé, aux côtés des persécutions générales ordonnées à l’échelle de l’empire (Valérien, Dèce, Dioclétien).Après, il est bien naturel que le souvenir en soit réélaboré, générationaprès génération, se charge de merveilleux, de réécriture : c’est à l’historien de faire le tri.

    Sur le fond du problème, et sur la persécution en général, je reviens sur quelques points, encore :- “chrétiens persécutés en raison de leur prosélytisme” : ne vous semble-t-il pas étrange de dire que la société romaine était religieusement ouverte et tolérante (ce qui était globalement vrai AU NIVEAU DE L’ÉTAT), mais qu’elle ne tolérait pas le prosélytisme ? C’est oublier que la société romaine est une société hautement légaliste (d’où sa passion et son génie pour le contournement des lois !). Le fait est que Rome était tolérante avec les cultes à partir du moment où ils étaient considérés LÉGAUX ou admis par leur ancienneté (la plus haute valeur pour un culte). Or, le christianisme était récent, et n’est pas parvenu à obtenir son brevet sénatorial de licéité sous Tibère, ce qui a entraîné son illégalité de fait et de principe (épisode du sénatus-consulte de 35). C’est l’interprétation plus ou moins ferme de cette illégalité, en fonction des périodes et des crises que traverse l’empire, en fonction de la personnalité des empereurs, des rapports de force en politique, qui déterminent l’attitude impériale.

    Ainsi, malgré l’illégalité juridique, jusqu’à la période finale de Néron, les chrétiens sont protégés par l’administration romaine, qui voit dans leur interprétation spirituelle du messianisme judaïque un courant religieux capable de désamorcer le fanatisme des révoltes juives.

    les chrétiens cachés : si vous lisez le livre de Sordi, vous comprendrez pourquoi : les chrétiens ne sont assimilés aux juifs qu’au début de leur présence à Rome, mais bien vite, notamment à travers la question du fiscus iudaicus, l’impôt que les juifs payaient pour ne pas avoir à célébrer les cultes de l’empire et de l’empereur, la différence devient juridiquement et fiscalement évidente. Les chrétiens, qui sont hors la loi depuis 35, et plus encore par l’Édit de Nazareth émis par Néron, lorsqu’ils font l’objet de l’attention l’administration fiscale, ne bénéficient plus du flou qui les entourait, et qui vu de l’extérieur les faisait passer des juifs (donc pour les fidèles d’un culte légal).
    La clandestinité est la solution que Trajan propose à travers le rescrit qu’il donne à Pline le Jeune, alors gouverneur de Bithynie : les chrétiens restent hors la loi (c’est l’objet de l’interpellation de Pline), mais ils ne doivent pas être poursuivis d’office (l’État ne les traque pas), ils ne peuvent poursuivis sur dénonciation anonyme, et leurs réunions peuvent être tolérées du moment qu’elles sont discrètes : voilà la cause de la clandestinité chrétienne.

    La passage sur la persécution de Marc Aurèle serait à revoir, c’est une question à la fois religieuse et politique : le montanisme était probablement bien plus radical qu’on ne le pensait. Il s’agissait d’un mouvement à forte composante contestai are, avec une dimension provocatrice (vandalisme, injures publiques, désobéissance) avec un but politique radical, ce qui était une nouveauté chez les chrétiens. Face à une menace politique, il était donc logique que l’État révise sa position et combatte une frange de la population qui s’était ouvertement déclarée son ennemie.Les “désordres” et “désobéissances” de Lyon sont donc châtiés comme des troubles politiques d’origine religieuse : c’est pourquoi Marc Aurèle fait adresser à l’Église par Fronton une ferme demande clarté – on est conscient que le montanisme n’est pas qu’un désordre politique, un trouble de l’ordre public. L’Église répond à la demande (époque des grandes apologies), fait l’effort interne pour démanteler doctrinalement le montanisme, et retrouve un statut pacifié avec l’Empire, profitable aux deux.

    La persécution de Valérien, bien que portant uniquement sur le clergé et l’élite romaine convertie, est extrêmement brutale : elle cherche à frapper la christianisation de l’État et l’institution ecclésiale (que Marc Aurèle, au terme de la parenthèse montaniste, avait appelée à sortir de la clandestinité “organisée” par Trajan).Réduire la persécution de Valérien à une question financière (ou dire que Valérien avait visé les chrétiens pour frapper les soutiens d’Alexandre Sévère dans l’élite romaine) est erroné et simpliste, et d’une manière tend à nier son caractère religieux. Or, c’est bien la question religieuse qui est au centre de la persécution de Valérien, car la saisie des biens et l’apostasie ne suffisent pas à l’Empereur : les cavaliers, césariens, sénateurs et le clergé déjà frappés de privation et d’exil par l’édit de 257sont punis de mort par l’édit de 258 – la privation des biens doit être vue comme une manière de mettre “hors élite” d’entières familles chrétiennes, et priver de ressources l’Église de retour à la clandestinité.Marta Sordi explique le cheminement complexe de la décision de Valérien, qui a très longtemps été philo-chrétien (la persécution intervient tard dans sa vie), et dont la persécution est à comprendre comme une décision politique, pour satisfaire certaines provinces et le sénat.

    Sur ce point, comme sur d’autre, dire que les persécutions n’ont pas été religieuses, est une fausseté idéologique : c’est vouloir insinuer que les chrétiens ont été frappés “pour leurs fautes” dans un monde qui était sans eux idéal, et nier toute possibilité de fanatisme religieux du monde antique, en fantasmant des monopoles des torts, de la tolérance et de l’intolérance…“

    Sur ce je vous souhaite un joyeux temps des fêtes

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