+†+Yesus Kristus azu+†+

« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

Sur le culte marial : réponse à Jeremy Sourdril

« Engeance qui maudit son père et qui ne bénit pas sa mère, engeance à ses propres yeux, mais dont la souillure n’est pas effacée… » (Proverbes 30, 11-12)

Nous avons, il y a à peine deux jours, réfuté un article qui prétendait que Marie, mère de Jésus-Christ ne pouvait être appelé « Mère de Dieu », soulignant qu’il s’agissait, pour nos interlocuteurs, d’une mauvaise compréhension. En ce jour, nous voulons réfuter un « autre » article que nous avons retrouvé sur le même site. Nous nous excusons d’avance pour ceux qui, fragiles d’esprit, ou qui pourraient être choqués (à cause du fait qu’ils n’ont jamais lu des argumentations pareilles), pourraient nous reprocher d’exposer de telles paroles sur notre site – catholique ! L’argumentation que nous nous apprêtons en effet à réfuter est si consternante qu’il est difficile de penser qu’elle ait été proposée par un « chrétien ». Celui qui a rédigé ces mots contre la Sainte Vierge Marie, ceux qui les ont relayés et ceux qui les ont approuvés, il faut s’en rendre compte, créent scandale, ils blasphèment contre l’Esprit Saint et par conséquent, se damnent. La lettre nous avertit que « malheur à ceux par qui le scandale arrive » (Lc, 17, 1-2). Même si nous considérons que cette argumentation est d’une impéritie indicible, nous nous devons de la réfuter – car, les saints Apôtres nous demandent « d’être prêts à rendre compte de l’espérance qui est en nous » (I P, 3, 15), mais également, de réfuter les pourfendeurs. C’est ce que nous allons exécuter dans les quelques lignes qui vont suivre. L’argumentaire adverse est en bleu. Il est suivi d’un sed contra catholique.

« Heureux (ou béni) le sein qui t’a porté ! Heureuses les mamelles qui t’ont allaité ! » (Luc 11:v7) Cette parole n’avait rien à faire là, car Jésus prêchait contre les démons, en disant : «  »Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse » (Luc 11:23). Cette femme n’était donc pas avec Jésus, mais les démons en elle voulurent disperser et amener de la confusion chez les gens par un mensonge. Les démons démasqués voulaient se manifester. C’était LE PREMIER CULTE À MARIE.

Que répondit Jésus ? Dit-il : « Oh oui Marie est bénie, c’est la mère de Dieu ! » ? Ou encore : « Oui bénissons Marie ensemble ! » ? Dit-il : « Tu as très bien dit femme ! » ? Ou encore : « Tu pourras adorer Jésus après ma mort » ? NON !!!! Jésus répondit : « Heureux PLUTÔT ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! ». Jésus a cassé le culte à Marie.

Marie vs démonsEn sens contraire : Elisabeth, sous le souffle de l’Esprit Saint confesse (Lc, 1, 41-45) que Marie est bénie et qu’elle est heureuse pour avoir cru. Ce n’est donc pas Elisabeth, de son propre chef qui parle, mais l’Esprit. Ainsi, l’auteur vient donc de s’opposer à l’Esprit même de Dieu.

Ce que nous pouvons, de prime abord, relever : ce n’est du verset 7 qu’il s’agit, mais du 27. Deuxièmement, c’est l’interprétation catastrophique et machiavélique que l’auteur fait de ce passage ! L’auteur affirme et soutient, de manière totalement abjecte que la femme, pour avoir prononcé les paroles « Heureux les entrailles qui t’ont porté… », avait en elle des démons. Le but étant de disperser. Incroyable et infâme ! Non seulement parce que, dans les épisodes que nous avons dans le Nouveau Testament, lorsque le Christ se présente devant des démons, ceux-ci se manifestent souvent, le reconnaissant d’ailleurs. Dire que cette femme avait en elle des démons est une infâme extrapolation et une digression qui montre l’esprit qui animait celui qui a rédigé ces paroles au moment où il le faisait. De plus, il est évident que si la femme souffrait réellement de troubles démoniaques, Le Seigneur l’aurait soignée. Troisièmement, nous attirons l’attention des lecteurs sur la conclusion de l’auteur : « Heureux PLUTÔT ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! ». Jésus a cassé le culte à Marie. Jésus- christ attire donc l’attention sur ceux qui écoutent la Parole de Dieu. Ainsi, si nous réussissons à montrer que la Mère du Seigneur fait partie de ceux-là, nous rendrons l’argumentation adverse caduque. Or, remarquons que, La Parole, Le Verbe de Dieu – qui est Le Christ Lui-même, a pris chair en la Vierge Marie. De quelle manière ? Il a fallu que Celle-ci écoute et croit ! Il suffit  de lire la conversation entre La Mère du Seigneur et l’Archange, dans le même Évangile, au chapitre premier. L’échange se termine ainsi par ces paroles de Marie, avant qu’elle ne s’empresse de se rendre chez Elisabeth : « Marie dit alors : « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il m’advienne selon ta parole ! » Et l’ange la quitta. » (S. Luc, I, 38). Donc, ici, conformément aux paroles du Christ en Luc XI, 28, la Mère du Seigneur remplit sans conteste les conditions. Gabriel joue bel et bien ici son rôle d’Ange, à savoir Messager – qui apporte donc la Parole ! Et l’Evangéliste Luc nous dit que Marie accueille ce Message, qui lui-même annonce La Parole faite chair, avec ferveur, foi et confiance. Si c’est une épreuve que voulaient lui faire passer les pourfendeurs, Elle la réussit. De surcroît, lorsque nous contrastons la conversation de L’Archange et Marie, et celle du même Archange et celle de Zacharie, on peut remarquer une différence nette. L’Archange « punit » Zacharie parce que ce dernier refusa de le croire : « Moi, je suis Gabriel (…) Et voici que tu vas être réduit au silence et sans pouvoir parler jusqu’au jour où ces choses arriveront, parce que tu n’as pas cru à mes paroles, lesquelles s’accompliront en leur temps. » (S. Luc, I, 20). On constate simplement que l’évangéliste contraste clairement le récit de Zacharie d’avec celui de Marie. Alors que Zacharie ne croit pas, Marie, elle, a cru ; a dit oui ! L’Esprit nous enseigne également que la Sainte Vierge et Son Fils partagent un Lien ineffable : Et il advint, dès qu’Élisabeth eut entendu la salutation de Marie, que l’enfant tressaillit dans son sein et Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint. Alors elle poussa un grand cri et dit : « Bénie es-tu entre les femmes, et béni le fruit de ton sein ! » (S. Luc, I, 41-42). Si dire que Marie est bénie, ou heureuse, revient à être possédé de démons, alors l’Esprit Saint est un démon. C’est la conclusion absurde et blasphématoire à laquelle arrive l’auteur de cet écrit que nous venons de reprendre. Donc, non seulement les prétendus hommes de Dieu ne prêtent pas véritablement attention aux paroles de Dieu, puisque Celui-ci parle « parle d’une façon et puis d’une autre, sans qu’on prête attention. » (Job, 33, 14), ils attristent également l’Esprit (Eph, 6, 30), et, de fait, se damnent à jamais.

Les quatre seules communications que nous trouvons dans le NT entre Jésus et Marie : Aux noces de Cana :

« Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : Ils n’ont plus de vin » (Jean 2:3). Que répondit Jésus ? Dit-il : « Oui Maman, tu es la mère de Dieu, je ne peux que t’obéir et me soumettre à toi ! »? Ou encore : « Oui maman je vais en acheter » ?

NON !!!! : « Jésus lui répondit : Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi ? (femme, pourquoi me cherches-tu des histoires) » Remarquez qu’il a utilisé le terme de FEMME, un terme totalement neutre, le même terme qu’on utilisait pour parler de n’importe quelle femme. Il n’y avait aucune allusion à un rapport fils-mère.

En sens contraire : l’auteur fait appel au quantitatif alors qu’il devrait s’attarder sur le qualitatif. L’argument présuppose que, puisqu’il n’y a que « quatre seules communications » entre Jésus et Marie dans le Nouveau Testament, alors, certainement, Marie n’a pas d’importance quelconque. C’est un sophisme ! En second lieu, Femme n’est pas un terme qu’on utilise pour parler de « n’importe quelle femme », c’est le terme avec lequel Adam, à la vue de sa compagne, s’exclame ! Or, Eve n’était pas « n’importe quelle femme ». L’argumentation de notre auteur est donc des plus ridicules.

Nous reprenons les mots de l’auteur qui écrit : <« Jésus lui répondit : Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi ? (femme, pourquoi me cherches-tu des histoires) »>. Remarquons très rapidement l’interprétation fantasmagorique donnée par le pourfendeur : femme, pourquoi me cherches-tu des histoires. On croirait davantage une querelle de gosses en cours de récréation qu’une tentative sérieuse d’exégèse. On aurait pu lire : « Hé, miss, qu’est c’que tu veux ?! hein… tu me cherches ? Tu me cherches les embrouilles ou quoi ?! », cela n’aurait pas changé grand-chose. Voilà donc la Personne du Fils réduite à s’exprimer comme les « racailles » du XXIe siècle ! Reprenons, avec un peu de sérieux. Il faut simplement signaler que, en Jean 2, 5, aux noces de Cana, il est impensable que Le Christ ait manqué de respect à Sa Mère. Car l’un des grands commandements de Dieu consiste justement à honorer les parents… Les confusions apportées par l’auteur ici sont des plus ridicules. Car, si Le Christ appelle sa Mère « Femme », ce n’est pas parce qu’il n’y a « aucun rapport fils-mère » comme le stipule notre interlocuteur, mais pour préciser la place de Marie dans le Salut ! Comme nous le rappelions ci-haut, « Femme » est l’appellation que Adam donna à celle que Dieu lui présenta : « Et l’homme dit: Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair! on l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. » (Genèse, 2, 23). Or, nous savons que Marie est la nouvelle Eve ! Jésus-Christ étant le nouvel Adam : « C’est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. » (I Co., 15, 45), Marie est forcément la nouvelle Eve ! Lisons l’enseignement, dès les premiers siècles, de S. Irénée de Lyon sur cette question :

« Parallèlement au Seigneur, on trouve aussi la Vierge Marie obéissante, lorsqu’elle dit « Voici ta servante, Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole ». Eve, au contraire, avait été désobéissante elle avait désobéi, alors qu’elle était encore vierge. Car, de même qu’Eve, ayant pour époux Adam, et cependant encore vierge — car « ils étaient nus tous les deux » dans le paradis « et n’en avaient point honte », parce que, créés peu auparavant, ils n’avaient pas de notion de la procréation il leur fallait d’abord grandir, et seulement ensuite se multiplier — de même donc qu’Eve, en désobéissant, devint cause de mort pour elle-même et pour tout le genre humain, de même Marie, ayant pour époux celui qui lui avait été destiné par avance, et cependant Vierge, devint, en obéissant, cause de salut pour elle-même et pour tout le genre humain […] C’est pourquoi aussi Luc a commencé sa généalogie par le Seigneur, pour la faire remonter de celui-ci jusqu’à Adam, indiquant par-là que ce ne sont pas les pères qui ont donné la vie au Seigneur, mais lui au contraire qui les a fait renaître dans l’Évangile de vie. Ainsi également le nœud de la désobéissance d’Eve a été dénoué par l’obéissance de Marie, car ce que la vierge Eve avait lié par son incrédulité, la Vierge Marie l’a délié par sa foi. »[1]

Saint Irénée de Lyon

Saint Irénée de Lyon

Même si, S. Irénée, posant ici les bases du parallèle entre Marie et Jésus, Adam et Eve, ne pense pas son raisonnement jusqu’au bout, à savoir que Marie est immaculée conception, puisqu’elle est nouvelle Eve, celle-ci ayant été créée sans péché originel, il faut relever que le parallèle est déjà présent. Et d’ailleurs, l’Ecriture l’atteste forcement. Ainsi, vu sous cet angle, les noces de Cana prennent un sens plus profond que l’interprétation fallacieuse que nous propose notre interlocuteur. De plus, pour finalement détruire l’argumentaire, nous relevons que Le Christ parle ici de son heure. Mon heure n’est pas encore arrivée, dit-Il. Or quelle est donc cette heure dont parle si souvent Le Seigneur ? Il s’agit simplement de l’Heure de la Croix ! Ou l’Heure de sa glorification et en même temps de la glorification du Père (Jn 17, 1). Nous avons plusieurs occurrences dans l’évangile selon S. Jean (7, 30 ; 8, 20 ; 13, 1 ; 17, 1…). Or, nous savons que c’est par Sa Croix que l’Identité du Christ sera pleinement mis en lumière. De fait, nous pouvons lire : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous saurez que Je Suis » (Jn, 8, 28). Ce que nous pouvons donc affirmer avec certitude absolue : lorsque Jésus répond à Sa Mère, il ne faut pas le comprendre comme le font les hérétiques, aux interprétations insensées et blasphématoires, mais penser chaque mot. Ici, les sens des paroles du Christ est donc à comprendre avec Son heure. Maintenant que nous avons établi de manière incontestable que le texte de Jean 2, 5 doit être lu ainsi, c’est-à-dire en considérant plus précisément les paroles du Seigneur, et Son heure, il nous reste à préciser le rôle de la Sainte Mère. Est-elle renvoyée par Son Fils, de manière arrogante comme on voudrait le laisser penser ? Si tel est le cas, il s’agirait d’un manque de respect – et ferait du Fils un mauvais fils, manquant de respect à sa mère, violant ainsi un des grands commandements divins. Chose impensable, si ce n’est dans la pensée perverse des hérétiques.

Celui qui nous met sur la piste est le prophète Syméon. Nous pouvons en effet lire en Luc : « … et toi-même [Marie], une épée te transpercera l’âme ! – afin que se révèlent les pensées intimes de bien des cœurs. » (Lc II, 35). La prophétie nous avertit que l’Enfant (le Christ) doit être un signe en butte à la contradiction et souligne ensuite qu’une épée transpercera le l’âme de la Sainte Vierge. Quand est-ce cela a pu se produire ? Sans aucun doute, lors de la Crucifixion du Seigneur. L’épée qui transperce l’âme peut être vue comme l’indicible douleur éprouvée par la Mère voyant son Fils cloué sur le bois. Mais, ce n’est pas tout. Car la prophétie ajoute : « afin que se révèlent les pensées intimes de bien des cœurs ». Il est donc question de révélation ! Ainsi, nous pouvons clairement établir que l’épisode des Noces de Cana nous renvoie directement à l’amertume ressentie par la Mère du Seigneur. Cela nous montre également que l’épée qui transperce son âme, comme le prophétise Syméon, est en lien direct avec <l’Heure du Fils> qui est, comme nous l’avons relevé, l’heure de sa Glorification. Nous pourrions arrêter ici notre réfutation de cette partie. Mais, afin d’anéantir une bonne fois pour l’argumentation adverse, relisons ensemble le contexte de l’évangile [en Jean 2], ayant à l’esprit ce que nous venons de dire :

« Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là, et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit: Ils n’ont plus de vin. Jésus lui répondit: Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n’est pas encore venue. Sa mère dit aux serviteurs: Faites ce qu’il vous dira. Or, il y avait là six vases de pierre, destinés aux purifications des Juifs, et contenant chacun deux ou trois mesures »[2]

En lisant le texte, que constatons-nous ? L’Apôtre prend tout le soin de préciser que la « mère de Jésus était là ». Ensuite, très vite, il signale également la présence de Jésus. Comme pour mettre en évidence les véritables protagonistes de la scène. Que pouvons-nous encore lire ? Il y a la présence, le manque de vin. Du vin ! Mais également, on nous parle de « vases… destinées aux purifications de Juifs ». Etrange coïncidence. Vin et purification, voilà qui nous rappelle toute la Nouvelle Alliance. Raison pour laquelle nous lisons : « On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, les outres se rompent, le vin se répand, et les outres sont perdues ; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent » (Matthieu 9, 17). Il s’agit donc ici, pour l’Apôtre Jean, en ce qui concerne ces noces, de nous amener à considérer ce « signe » (premier miracle) du Christ. Car Il est véritablement le vin de l’Alliance nouvelle. En ce qui concerne la « purification » (de tout le genre humain), cela se passe à l’Heure du Christ, à la Croix donc. Et à la Croix, qui retrouvons-nous ? Le Fils et Sa Mère, présents… Nous nous souvenons que Syméon avait parlé d’une épée qui transpercera l’âme de la Sainte Vierge : si on peut parler de profonde tristesse au sens formel, de la Vierge Marie ; au sens matériel, nous savons que le Fils a été transpercé d’une lance : d’où, de Son Côté, il en jaillit du Sang et de l’Eau ! Le même Apôtre nous avertit que : « S’étant approchés de Jésus, et le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes ; mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l’eau » (19, 33-34). Le sang (=symbolise la réalité du Sacrifice) ; l’eau (=fécondité spirituelle ; vie éternelle : celui qui boit de Mon eau n’aura jamais soif !). Ainsi, s’accomplit la prophétie de Syméon : – afin se révèlent la pensée de bien des cœurs !

« C’est lui, Jésus Christ, qui est venu avec de l’eau et du sang ; non avec l’eau seulement, mais avec l’eau et avec le sang ; et c’est l’Esprit qui rend témoignage, parce que l’Esprit est la vérité. Car il y en a trois qui rendent témoignage : l’Esprit, l’eau et le sang, et les trois sont d’accord. »[3]

Ajoutons donc, enfin que, si la réponse du Christ à Sa Mère consistait simplement à lui dire : « Tu me cherches ‘histoires’ », la réponse de Marie aux serviteurs serait tout simplement absurde, puisqu’elle leur dit : Tout ce qu’il dira, faites-le ! étranges paroles alors que son Fils vient de lui demander de ne pas se mêler de ses « histoires ». Au contraire, la réponse de Marie montre qu’elle avait bien compris la réponse de Son Fils – non pas comme le comprennent perversement les hérétiques jouant à l’amateurisme exégétique. Ici, donc, la véritable interprétation, après tout ce que nous venons de dire, c’est celle d’une intercession de Mère du Seigneur, qui, de surcroît, nous demande de faire tout ce qu’Il nous dira de faire : Elle nous donne donc ce précieux conseil. Sachant évidemment que, Lui-même nous dit : Sans moi, vous ne pouvez rien faire (Jn 15, 5). Sa Mère, avec qui, Il partage un lien ineffable, incommunicable, puisque les deux sont liés à « L’heure » (dont nous avons déjà parlé), nous dit humblement : vous feriez mieux de l’écouter. Le Père, qui est aux cieux, lors du Baptême du Fils, nous avait également demandé d’écouter ce dernier. La Mère est donc conforme à la volonté du Père ! (Rappelons-nous également des paroles prophétiques de Genèse 3, 15 qui s’accomplit ici parfaitement (sans mettre de côté Apocalypse 12). Nous voyons donc ce lien ineffable entre la « Femme » et le Seigneur, Sauveur. C’est très éloigné des interprétations fallacieuses et irréalistes de Jérémy !)

La piètre argumentation de Jérémy Sourdril ne s’arrêtant pas là, il continue, persuadé d’être sur la bonne voie, et sans doute être éclairé :

(alors que Jésus âgé de 12 ans les avaient quitté depuis 4 jours (1 jour de marche et 3 jours de recherche).

« Quand ses parents le virent, ils furent saisis d’étonnement, et sa mère lui dit : Mon enfant, pourquoi as-tu agi de la sorte avec nous ? Voici, ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse » (Luc 2:48). Que répondit Jésus ? Dit-il : « Oh oui Papa et maman, je vous demande pardon d’avoir agi ainsi car vous êtes mes parents ! » ? Ou encore : « Vous avez eu raison de vous inquiéter car je n’ai pas fait exprès mais je me suis perdu » ? Dit-il : « Oh Maman mère Dieu pardonne-moi, mais toi Joseph tu n’es pas mon vrai père » ? NON !!!! Jésus était resté délibérément à Jérusalem et il leur répondit : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ? » (Luc 2:49). Faisant ainsi la différence entre eux (« vous », un terme dénué de sympathie), et SON VRAI PÈRE.

Le saint Archange Michel terrassant l'ennemi !

Le saint Archange Michel terrassant l’ennemi !

Les dires, et les sous-entendus de l’auteur, ici, sont 100% démoniaques ! Nous sommes là en présence d’un jeune enfant arrogant, hautain et insolent ! Il est clairement en train de manquer de respect à ses parents ! C’est donc ce Jésus que nous présente Jérémy Sourdril : quelle désolation ! Les Proverbes disent : « L’œil qui nargue un père et méprise l’obéissance due à une mère, les corbeaux du torrent le crèveront, les aigles le dévoreront » (30, 19). Ainsi, le triste auteur tombe sous l’anathème des paroles bibliques. Sans oublier les paroles de S. Paul sur les parents et les enfants et les paroles de ce même Paul concernant les faux prophètes qui annoncent des hérésies. Voilà donc notre interlocuteur frappé d’anathème de « faux prophète », décrivant des choses contraires à la Parole, contraires à Jésus-Christ Lui-même. Nous osons croire que celui a écrit ce texte (que nous sommes en train de réfuter) n’était pas lui, comme il accusait la femme dans le verset analysé ci-haut, possédé de démons. Deuxième chose, le contexte de la scène est tronqué. Puisque la suite de l’Evangile précise : « Puis il descendit avec eux pour aller à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait toutes ces choses dans son cœur. » (Luc, 2, 51) Il leur était soumis, dit le texte ! Deuxièmement, Marie méditait ces choses dans son cœur : encore un verset qui vient exalter la Sagesse de la Mère de Dieu.

Lisons encore les extravagances de notre interlocuteur, concernant Luc 1, 42-43, et admirons à quel point la duperie est au service d’une exégèse – si c’en est une :

Elisabeth adora Jésus : « Elle s’écria d’une voix forte : Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni. Comment m’est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi ? » (Luc 1:42-43). Ici Elisabeth dit que Marie fut béni par le fait d’avoir porté Jésus, ce qui est une grande bénédiction. Béni par qui ? Par elle-même ? Non ! Par le seul vrai Dieu, celui qui peut bénir. Aussi, elle dit : « Mon Seigneur », et : « Le fruit de ton sein ». Elisabeth n’était pas impressionnée par Marie elle-même, mais bien par Jésus, son Seigneur.

En sens contraire : Nous ne nions pas que Marie est bénie par le fait d’avoir porté Jésus. C’est un aveu magistral de la part de notre interlocuteur. Pourtant, la Foi catholique a toujours précisé que ce que nous disons de la Sainte Vierge Marie lui est dû grâce aux Mérites qu’Elle tient de Son Fils. Ainsi, notre interlocuteur, de manière inconsciente, vient de faire une théologie mariale catholique. Et donc, si nous suivions sa logique, il est lui-même idolâtre et hérétique, puisqu’il professe des hérésies catholiques. Décidément, à vouloir s’opposer à la vérité, on finit par confesser celle-ci. Si donc notre interlocuteur reconnaît que « Marie fut bénie par le fait d’avoir porté Jésus », alors, pourquoi ne pousse-t-il son raisonnement jusqu’au bout ? A savoir, appliquer le plan cause-effet, comme il l’a fait ici ? Et ainsi, professer que, si comme le disent les Catholiques, Marie est immaculée conception, c’est uniquement parce qu’Elle a été destinée à être le Réceptacle du Saint des saints, l’Immaculé ? La logique appliquée par le « protestant » dans son interprétation voudrait donc qu’il reconnaisse pleinement les dogmes catholiques. Puisque, nous le répétons, si la Foi catholique soutient que Marie est bénie, qu’elle est sainte, qu’elle est Eve nouvelle, qu’elle est immaculée conception, qu’elle Reine des Cieux, cela est dû au fait d’avoir été Réceptacle du Fils unique de Dieu, d’avoir donc bénéficié, à un degré haut, des Mérites de celui-ci. Une simple question subsiste : « le protestant » se fera-t-il catholique après avoir appris qu’il professait en fait, sans le savoir, notre position ? Attendons…

Deuxième chose, commentant Luc 1, 42-43, l’interlocuteur nous dit : Aussi, elle dit : « Mon Seigneur », et : « Le fruit de ton sein ». Elisabeth n’était pas impressionnée par Marie elle-même, mais bien par Jésus, son Seigneur. Nous pouvons constater, techniquement, et sans ambages, une tentative de duper les lecteurs. Même lorsqu’un texte se présente à nous de manière claire et obvie, l’interlocuteur essaye de duper vilainement. Non, c’est archi faux ! Elisabeth ne dit pas seulement « Mon Seigneur », elle a bel et bien précisé : « Mère de mon Seigneur ». Ce qui anéantit totalement l’argumentation fallacieuse et tronquée de notre interlocuteur. Ainsi, si Elisabeth est « impressionnée » par son Seigneur qui est Jésus-Christ, elle confesse également que ce Seigneur A UNE mère. C’est ainsi qu’est réduit au silence le pourfendeur. Marie est donc Mère du Seigneur, et comme il n’y a qu’un Seul Seigneur (Eph., 4, 5), et le Seigneur étant Dieu, Marie est simplement Mère de Dieu. Aucun moyen de s’opposer à ce raisonnement limpide, si ce n’est de confesser avec les ariens que le Christ n’est pas réellement Dieu, ou alors de soutenir une absurdité grossière en maintenant que Seigneur n’est pas équivalent de Dieu dans le Nouveau Testament.

En définitive, commentant le verset de Jean 19, 25-26, notre interlocuteur délire encore en maintenant que : « Aussi, Jésus a vu le disciple qu’il aimait. Nous voyons que l’amour de Jésus s’est porté sur son disciple, Jean, pas sur sa mère. Il a agi envers sa mère comme il le demande envers chaque veuve. » Eh bien ! tout y est dit. Jésus-Christ a aimé le disciple, mais pas Sa mère. « Excellente » exégèse qui résume assez parfaitement, mais misérablement les points vomitifs que nous avons réfutés ci-haut. En fait, il ne doit pas aimer sa mère, « ce » Jésus qu’on nous présente : il a simplement fait un geste, puisque celle-ci était une veuve. Ah… une autre contradiction. L’auteur suppose bien évidemment, vous l’avez compris, que Joseph est décédé. Raison pour laquelle il parle de Marie comme veuve. Or, si ce n’est rien de plus qu’une contradiction avec le principe si cher aux protestants : le sola scriptura. La Bible n’indique pas (en aucun moment) que Marie est veuve. Pour déduire cela, l’auteur fantasme donc. Par ailleurs, sans s’en rendre compte, il vient de montrer que la Mère de Dieu n’avait pas d’autres frères ; car si elle en avait, ce sont plutôt ceux-ci qui auraient dû s’occuper de leur mère, non pas Jean. Par contre, notre interlocuteur soutient que Marie a eu d’autres enfants : encore une contradiction dans les propos. Décidément, à vouloir contredire la véritable Foi (catholique), on dit inconsciemment des vérités. Comme quoi, l’Esprit de Dieu agit également chez les hérétiques, leur faisant dire des vérités incontestables. Convaincus de réfuter la Foi catholique, ils se mettent à la professer ; mais ne pouvant admettre qu’ils devraient se faire catholique, ils s’enfuient, se vautrant dans le mensonge, la mauvaise foi, servant au monde des interprétations affolantes, machiavéliques comme celle que nous venons de réfuter. Mais refuser objectivement la vérité, à cause de son orgueil, c’est ce que l’on nomme le péché contre l’Esprit Saint. Nous avons vu que l’auteur de ce texte (que nous avons examiné) s’opposait maintes fois à l’Esprit Saint, n’hésitant pas à tronquer, sans crainte quelques textes bibliques, présentant un Jésus quasi-insolent vis-à-vis de ses parents, laissant entendre que Jésus-Christ n’a point aimé Sa Mère, clamant haut et fort que la femme qui soutient, parlant à Christ : « Heureux les seins qui t’ont allaité… », était possédée de démons. Comprenons donc, davantage pour quelle raison le Dragon pourchasse la Femme Apocalypse (chap. 12) avec Son Fils. C’est un combat qui dure des millénaires, depuis le premier récit de la Genèse. Mais, il est une chose que nous savons : c’est la Femme et Son Enfant qui en sortent vainqueurs. Ayons donc l’esprit apaisé. La victoire finale est de notre côté. Mais, combattons, luttons contre ces forces du Mal. Ce n’est pas contre la chair que nous avons à lutter, mais contre les Trônes, les Dominations,… – S. Paul nous avait avertis !

« Après son Père céleste, Notre-Seigneur n’a rien tant aimé que sa Mère. Outre qu’elle sa Mère, elle la plus humble, la plus pure, la plus sainte de toutes les créatures ; à ce double titre, JESUS aime MARIE d’un amour unique. En aimant et en respectant MARIE, nous nous conformons aux sentiments de JESUS, et nous accomplissons ainsi, quoique bien imparfaitement encore, la grande règle tracée par l’apôtre saint Paul : Hoc sentite in vobis quod et in Christo JESUS. »[4]


[1] IRENEE DE LYON, Contre les hérésies, III : « Le nouvel Adam et la nouvelle Eve ».
[2] Jean II, 1-6.
[3] I Jean V, 6-7.
[4] Mgr Louis Gaston de Ségur, Causeries sur le protestantisme d’aujourd’hui, 1870.

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58 commentaires sur “Sur le culte marial : réponse à Jeremy Sourdril

  1. Sam
    18 mai 2015

    Après avoir lu l’article du protestant en question, je voulais ajouter comme commentaire de ne pas vous fatiguer à y répondre tant l’auteur expose sa bassesse intellectuelle et spirituelle.

    Mais j’avoue que votre article est EDIFIANT !!!
    Je suis tout simplement et comme toujours émerveillé !

    Merci pour cette réponse simplement limpide

  2. Antoine
    18 mai 2015

    Merci pour l’approfondissement de la la Foi Catholique…

  3. Daniel PIGNARD
    19 mai 2015

    Lors des apparitions de la vierge, il est remarquable qu’elle parle toujours de mon fils et jamais de Jésus-Christ. Pourquoi ? Parce que le diable ne peut pas prononcer le nom de Jésus sans être jugé, c’est pourquoi il joue sur les croyances des gens qui voient cette apparition, et le « mon fils » est traduit automatiquement mais d’une manière erronée en fils de Marie alors que si ce n’est pas vraiment la vierge mais le diable, le « Mon fils » est en fait le fils du diable.
    Une preuve :
    En lisant le récit des apparitions de la vierge de Pontmain en lien ci-dessous dans « le repentir et le salut de la France » http://le-cep.org/archive/CEP_17.pdf , Il apparaît très clair que les cantiques rendant un culte à la vierge la rende joyeuse, en revanche dès qu’un cantique rend un culte à Jésus, elle devient d’une tristesse extrême et baisse les yeux.
    De plus elle prend soin de ne jamais nommer le nom de Jésus mais parle de « mon fils » si bien que l’on ne peut savoir de qui il s’agit.
    « Le curé fait entonner le cantique : Mon doux Jésus, enfin voici le temps De pardonner à nos cœurs pénitents! Et un air de sombre et profonde tristesse envahit l’auguste face de la Vision. »
    Voir encore ce témoignage des mêmes faits :
    http://www.sanctuaire-pontmain.com/L-histoire-de-l-Apparition.html
    Ordonner de Faire des statues, comme l’a fait paraît-il la Vierge Marie à Notre-Dame des Armées, à Versailles, en 1918, selon Marcelle Planchon (Tiré des 365 méditations sur la Vierge Marie), c’est ordonner de violer le deuxième commandement :
    « Tu ne te feras point d’image taillée, de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements. » (Deu 5 :8-10)

    • Rires….

      Ce qui est consternant est de voir que vous préférez le hors-sujet (parce que vous l’êtes !) que de reprendre les commentaires assassins de Jeremy Sourdril. Ce laisse entendre que vous êtes d’accord. Donc, vous soutenez que la femme qui parle de Jésus : « Bénie soient les seins qui t’ont allaité… » est possédée de démons ? Ah… eh bien sachez que, dans ce cas, vous êtes en train d’annoncer un « autre » évangile : et dans ce cas donc, c’est bien vous l’ange qui se déguise en ange de lumière 🙂 si l’on suit bien évidemment Ga 1, 8 que vous avez cité.

    • PGB
      19 mai 2015

      Bonjour, je suis très content de voir que les maître de SOLA SCRITURA ne connaissent pas les écritures. EN voici un exemple:
      Mat 4: 3 Et le Tentateur s’approchant, lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, dis que ces pierres deviennent des pains.

      4 Mais [Jésus] répondit, et dit : Il est écrit : L’homme ne vivra point de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

      5 Alors le diable le transporta dans la sainte ville, et le mit sur les créneaux du Temple ;

      6 Et il lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il ordonnera à ses Anges de te porter en leurs mains, de peur que tu ne heurtes ton pied contre quelque pierre.

      7 Jésus lui dit : il est aussi écrit : tu ne tenteras point le Seigneur ton Dieu.

      8 Le diable le transporta encore sur une fort haute montagne, et lui montra tous les Royaumes du monde et leur gloire ;

      9 Et il lui dit : je te donnerai toutes ces choses, si en te prosternant en terre, tu m’adores.

      10 Mais Jésus lui dit : va Satan : car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul.
      Ou encore
      Luc 8 :28Ayant vu Jésus, il poussa un cri, se jeta à ses pieds, et dit d’une voix forte: Qu’y a-t-il entre moi et toi, Jésus, Fils du Dieu Très-Haut? Je t’en supplie, ne me tourmente pas. 29Car Jésus commandait à l’esprit impur de sortir de cet homme,..

      Bref il a menti comme leur père qui aime se faire passer pour un ange de lumière

      Merci beaucoup

      • Excellent PGB !
        Je ne puis rien ajouter !
        En fait, vous pourrez bien leur mettre devant leurs innombrables contradictions, en leur montrant la fausseté du « sola scriptura », mille et une fois, ils préféreront l’illogisme à ce qui va de soit. Exemple ici d’une personne qui veut « réfuter » l’apparition mariale, mais qui, en fait, s’auto-réfute, et montre ainsi que c’est lui qui est le faussaire qui se déguise en ange de lumière.

        Comme je le disais dans l’article, sans s’en rendre compte, ils finissent, à trop vouloir combattre la Vérité, par dire des vérités catholiques. Il faut juste savoir pourquoi ils ne se convertissent pas.

      • Daniel PIGNARD
        20 mai 2015

        « Qu’y a-t-il entre moi et toi, Jésus, Fils du Dieu Très-Haut? Je t’en supplie, ne me tourmente pas. » (évangile)
        Et voici ce que j’ai dit : « Pourquoi ? Parce que le diable ne peut pas prononcer le nom de Jésus sans être jugé. »
        N’est-ce pas ce que le passage de l’évangile cité démontre ? Il prononce effectivement le nom de Jésus mais il est jugé. Donc sola scriptura a de beaux restes, n’ayez crainte.
        Autrement dans le « Si tu es le Fils de Dieu » il ne prononce pas le nom de Jésus et il en est à une supposition et non une affirmation.

      • Aucun sens ! Je suis désolé…

        Vous dites : « Pourquoi ? Parce que le diable ne peut pas prononcer le nom de Jésus sans être jugé. », vous citez encore l’évangile : « « Qu’y a-t-il entre moi et toi, Jésus, Fils du Dieu Très-Haut? Je t’en supplie, ne me tourmente pas. » (évangile) »

        Malheureusement, nous en sommes désolé, mais en mettant tout le contexte, ce que vous dites est srtitement faux. Puisque, à la simple vue de Jésus-Christ, il est déjà jugé. Ce n’est donc pas parce qu’il a prononcé son nom. Et donc, il n’a pas besoin de prononcé le nom de Jésus pour être jugé. Le fait qu’il soit jugé ne vient pas du fait qu’il ait prononcé le Nom de Jésus. En voici la preuve :

        MARC 5, 5-6: « Ayant aperçu Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui, et, ayant poussé des cris, il dit d’une voix forte :  » Qu’avons-nous affaire ensemble, Jésus, fils du Dieu très haut? Je vous adjure, par Dieu, ne me tourmentez point. »

        Vous dites encore : « Autrement dans le « Si tu es le Fils de Dieu » il ne prononce pas le nom de Jésus et il en est à une supposition et non une affirmation. »

        Nous en sommes encore désolé pour vous ! Mais « Fils de Dieu » est bel et bien un Nom du Jésus ! Et mêm un nom propre ! Puisque, suivant la Sainte Trinité c’est une propriété personnelle de Celui qui est engendré ! Ainsi donc, dire Le Fils de Dieu, c’est vraiment clamer un Nom Propre ! Au même titre que dire « Verbe de Dieu », c’est vraiment un Nom personnel !

        Dernière chose. Ce n’est pas une supposition ! Car le « si », suivi du présent de l’Indicatif peut exprimer une certitude ! Et ici c’est bel et bien le cas. Nous sommes ici après la scène du Baptême du Christ où les cieux se sont ouverts et une voix se fit entendre : « Celui est mon Fils bien-aimé ». (Fin du chapitre 3) ; le diable a donc ceretainement vu la scène : d’ailleurs ce n’est pas pour rien qu’il va tenter le Fils ! Or, le diable, Satan, connaît Dieu pour savoir qu’il ne peut mentir. De fait en disant du haut des cieux : « Celui est Mon Fils bien aimé », il sait que ce ne peut être un mensonge. Car le Dieu qui l’a créé, il sait, ne ment pas ! Votre tentative est donc totalement fallacieuse. Mais confirme simplement à merveilles que vous êtes à côté de la plaque. D’autant plus qu’il est précisé que c’était pour Le tenter !

      • Christian Guie
        20 mai 2015

        Cher Daniel, imaginez que votre tentative d’explication ne soit pas compréhensible… 😦

      • Daniel PIGNARD
        20 mai 2015

        Il est vrai que certaines personnes ont du mal à comprendre les choses spirituelles. Par exemple, Astérix et Panoramix comprenaient beaucoup de choses, mais alors Obélix, lui, il ne comprenait même pas que le sanglier soit une cochonnerie et ça nous a fait bien rire (enfin ceux qui ont compris évidemment).

      • Christian
        20 mai 2015

        Chers Mr l’érudit Daniel.. J’accepte de n’accepte de ne pas totalement comprendre les choses spirituelles. Je prie le Seigneur de m’y aider. Dieu vous garde et vous donne toujours cette grâce d’avoir cette haute compréhension de la spiritualité.
        Allez bye et bonne soirée …

    • PGB
      20 mai 2015

      Bonjour, ce n’est pas le fait de prononcer le nom de JESUS qui condamne ou juge le diable mais c’est le Blasphème qui est un refus de se soumettre à l’ESPRIT SAINT et ce péché n’est ni pardonné dans ce monde ni dans l’autre. Il se sait condamné depuis sa désobéissance. Et le Christ dit bien ceci dans Mat 12: 31-32
      31 C’est pourquoi je vous dis, que tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes ; mais le blasphème contre l’Esprit ne leur sera point pardonné.

      32 Et si quelqu’un a parlé contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais si quelqu’un a parlé contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni en ce siècle, ni en celui qui est à venir.

      Bref vous mentez comme d’habitude parce que parlé en mal ou en bien du Christ ne condamne pas mais c’est CONTRE l’ESPRIT SAINT.
      REPENTEZ VOUS sinon vous mourrez dans vos péchés.

      • Daniel PIGNARD
        21 mai 2015

        Il ne s’agit pas de parler en bien ou en mal du Christ dans le cas qui nous occupe, mais c’est de se servir du nom de Jésus pour donner des ordres qui ne seraient pas de lui, et comme je l’ai démontré, son nom fait plier le genou. Ce qui n’est pas immédiat pour les hommes l’est pour les esprits, confère le cantique rendant un culte à Jésus qui a de suite attristé l’apparition de Pontmain et fait baisser ses yeux.

      • Deux choses. Vous vous contredisez. Vous mentez.

        Vous aviez précédemment cité Philippiens II, 9-11 (auquel nous vous avions renvoyé), suivant lequel il est dit que « Tout genoux fléchit AU NOM de Jésus… ». Vous n’avez rien « démontré » du tout ; vous n’avez que posé des hypothèses qui satisfont votre position, inventée de toute pièce. Si tout genou fléchit AU NOM de Jésus, alors, malheureusement, le « démon » (puisque c’est là votre position) qui est apparu à Pontmain n’aurait pas dû baisser les yeux, ni être attristé au son du Nom de Jésus. Au contraire, il aurait dû plier genou !!! A plus forte raison s’il s’agissait d’un esprit impur.

        Vous mentez lorsque vous dites que La Vierge est triste et baisse les yeux parce que le Nom de Jésus a été prononcé, qu’on lui ait rendu un culte. Car, selon le lien que vous avez mis, elle est triste à cause de la Croix qui apparaît !!! Non pas à cause du fait que la louange, le culte est rendu au Christ. Cette Croix rappelle donc sa douleur lorsqu’elle vit jadis son Fils cloué à une croix, rappelant ainsi la douleur et l’amertume à laquelle elle fut la proie. Cela rejoint plutôt la prophétie de Syméon. De plus donc, comme dit ci-haut, si l’on suit vos affirmations, un culte rendu à Jésus devrait plutôt la faire fuir et déguerpir des lieux (s’il s’agissait d’un mauvais esprit). Somme toute, « baisser les yeux », « être triste » du fait qu’on rend un culte à Jésus ne signifie pas que l’on soit mauvais. Vous pouvez être tristesse (mais une saine tristesse) lorsque vous entendez une louange au Christ ou un chant qui lui rend hommage – parce que par exemple vous imaginez (dans votre esprit) ce qu’Il a enduré pour vous, les coups qu’Il a reçus pour pour vous sauver, votre sainte tristesse peut donc être lié au fait que vous considérez le grand Amour qu’il a montré envers tous les humains. Idem pour le fait de baisser les yeux. « Baisser les yeux » peut être vu comme signe d’humilité. Un Ange ou un démon ou un homme, baisse les yeux devant le Christ ! Parce qu’Il est Créateur de tous, il est tout à fait donc normal de baisser les yeux. Le démon reconnaît que piètre puissance ne PEUT rien contre Lui, de même l’Ange ou l’homme reconnaît qu’Il est en face de quelque chose qui le transcende à l’infini. Votre raisonnement n’a donc aucun sens. Est contradictoire et mensonger…

        Enfin, vous avez écrit :
        « D’après ces versets, nul mauvais esprit ne peut dire le nom de Jésus sans fléchir le genou, et nul mauvais esprit ne peut dire Jésus est le Seigneur. »

        Vus faisiez référence à Philippiens 2, 9-11 et I Cor., 12, 3. Sur cela, je re-soumets la question que je vous avais déjà soumise : Donc, si on vous donne des textes dans lesquels les apparitions de la Vierge Marie, ou encore des visions d’Anges, ou quelques autres apparitions – même du Christ, prononcent bel et bien le Nom de Jésus-Christ, alors vous croirez aux apparitions comme venant de Dieu ? Admettrez-vous qu’elles ne sont pas « démoniaques » comme vous le prétendez ? Et, appliquerez-vous par voie de conséquence ce qui en découle, à savoir vous convertir à la foi catholique ? Surtout vous repentirez-vous d’avoir blasphémé ?

        Comme avant, à cette dernière question, je vous laisse réfléchir : prenez votre temps.

      • Christian Guie
        22 mai 2015

        tres belle question …. yesus kristus azu 😉

      • Daniel PIGNARD
        25 mai 2015

        « Car, selon le lien que vous avez mis, elle est triste à cause de la Croix qui apparaît !!! Non pas à cause du fait que la louange, le culte est rendu au Christ. »
        Ceci est l’interprétation des catholiques, le cantique en question ne faisait que rendre un culte au Christ et ne rendait pas triste les fidèles qui le chantaient. Il n’y avait donc aucune raison de rendre triste cette apparition, qui, si elle avait été Marie, se serait réjouie avec les fidèles.

        Pour répondre à votre question, Les paroles de l’apôtre Paul sont le guide dans ces matières.
        « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème! » (Gal 1 :8)
        Ainsi donc ce n’est pas quand les paroles des apparitions sont conformes aux dogmes catholiques qu’elles sont estimables mais quand elles sont conformes à l’évangile que prêchait l’apôtre Paul.
        Le nom de Jésus-Christ prononcé est donc tout à fait insuffisant pour en juger puisque on peut prononcer son nom en gardant le haut respect qui lui est dû ou le contraire. De plus les autres paroles prononcées nous montreront si elles sont conformes à l’évangile de Paul ou non.
        Par exemple demander à faire des statues n’est pas conforme au 2è commandement.

        Au fait, êtes-vous d’accord avec la parole de Paul de Galates 1 :8 ?

      • Ce n’est pas l’interprétation catholique. C’est l’interprétation qui va ipso facto lorsqu’on lit le texte. Considérez que je n’avais pas connaissance de ces apparitions, jamais étudiées , même si j’en avais déjà entendu parler. Mais, il m’a fallu lire le lien que vous avez mis pour « interpréter » de la sorte. C’est clair. Vous pouvez donner le texte à qui sait un peu faire des analyses, il vous dira la même chose. Simplement votre point de vue est déjà biaisé dès le départ, ce qui vous empêche de dire le contraire de ce que vous aviez déjà à l’esprit.

        Concernant Galates I, 8, tout Catholique est d’accord. Puisque L’Eglise, colonne et support de Vérité assure l’authenticité de ces paroles ; mais vous, sans l’Eglise, vous êtes devant votre propre jugement, qui ne cesse d’ailleurs de vous jouer les tours. Nous sommes tous d’ailleurs d’accord avec Galates I, 8 lorsque nous constatons à quel point il est vrai. Puisque vous confirmez ce verset (un peu plus) à chacun de vos commentaires.
        Vous dites ensuite : « Le nom de Jésus-Christ prononcé est donc tout à fait insuffisant pour en juger puisque on peut prononcer son nom en gardant le haut respect qui lui est dû ou le contraire. De plus les autres paroles prononcées nous montreront si elles sont conformes à l’évangile de Paul ou non. »

        Vous venez simplement encore de mentir ! Ce n’est pas ce que vous disiez dans les précédents posts.

        Vous aviez dit récemment (je reprends vos mots) : « Il ne s’agit pas de parler en bien ou en mal du Christ dans le cas qui nous occupe, mais c’est de se servir du nom de Jésus pour donner des ordres qui ne seraient pas de lui, et comme je l’ai démontré, son nom fait plier le genou. Ce qui n’est pas immédiat pour les hommes l’est pour les esprits, confère le cantique rendant un culte à Jésus qui a de suite attristé l’apparition de Pontmain et fait baisser ses yeux. »

        Vous vous référiez ici à la Vierge triste, or, selon vos dires, au Nom de Jésus, elle n’aurait pas dû être triste, mais aurait dû plier genou ! Un démon, un esprit qui est triste au Nom de Jésus ? C’est du délire, pur et simple ! Il devrait plutôt partir en courant, non ? Somme toute, « baisser les yeux », « être triste » du fait qu’on rend un culte à Jésus ne signifie pas que l’on soit mauvais. Vous pouvez être tristesse (mais une saine tristesse) lorsque vous entendez une louange au Christ ou un chant qui lui rend hommage – parce que par exemple vous imaginez (dans votre esprit) ce qu’Il a enduré pour vous, les coups qu’Il a reçus pour pour vous sauver, votre sainte tristesse peut donc être lié au fait que vous considérez le grand Amour qu’il a montré envers tous les humains. Idem pour le fait de baisser les yeux. « Baisser les yeux » peut être vu comme signe d’humilité. Un Ange ou un démon ou un homme, baisse les yeux devant le Christ ! Parce qu’Il est Créateur de tous, il est tout à fait donc normal de baisser les yeux. Le démon reconnaît que sa piètre puissance ne PEUT rien contre Lui, de même l’Ange ou l’homme reconnaît qu’Il est en face de quelque chose qui le transcende à l’infini. Votre raisonnement n’a donc aucun sens. Est contradictoire et mensonger… Le Christ Lui-même a été triste ! Il nous est demandé de ne pas ATTRISTER l’Esprit Saint. Vos raisonnements sont boiteux !

        Je vous pose encore une fois la question, partant du principe que vous ne l’aviez pas vu et que vous répondiez à PGB. La voici :

        Enfin, vous avez écrit :
        « D’après ces versets, nul mauvais esprit ne peut dire le nom de Jésus sans fléchir le genou, et nul mauvais esprit ne peut dire Jésus est le Seigneur. »

        Vus faisiez référence à Philippiens 2, 9-11 et I Cor., 12, 3. Sur cela, je re-soumets la question que je vous avais déjà soumise : Donc, si on vous donne des textes dans lesquels les apparitions de la Vierge Marie, ou encore des visions d’Anges, ou quelques autres apparitions – même du Christ, prononcent bel et bien le Nom de Jésus-Christ, alors vous croirez aux apparitions comme venant de Dieu ? Admettrez-vous qu’elles ne sont pas « démoniaques » comme vous le prétendez ? Et, appliquerez-vous par voie de conséquence ce qui en découle, à savoir vous convertir à la foi catholique ? Surtout vous repentirez-vous d’avoir blasphémé ?

        Comme avant, à cette dernière question, je vous laisse réfléchir : prenez votre temps.

      • PGB
        28 mai 2015

        Un peu d’humilité Monsieur Daniel et sincèrement je suis triste pour vous parce que il vous suffit de relire vos précédents postes vous verrez comment vous vous êtes perdu tout seul. Je pense vous n’avez pas L Esprit qui rend témoignage en vous sinon il vous aurait dit de vous excuser.
        Vous avez affirmé que la Vierge Marie ne pouvait dire le nom de JESUS-CHRIST sans être jugée par ce dernier parce qu’elle serait un mauvais esprit.
        Nous avons démontré que certains esprits mauvais ont bien cité le nom du Seigneur sans être jugés.
        L’administrateur vous a posé une question simple et bien veuillez y répondre.

        Repentez-vous frère et le Seigneur aime l’homme humble

  4. Christian Guie
    19 mai 2015

    Daniel Pignard… vous avez écrit « Parce que le diable ne peut pas prononcer le nom de Jésus sans être jugé »… wahou !!! Que craint le diable qu’il n’ait déjà reçu ? et l’Esprit malin dira en actes 19,15 « … Je connais Jésus … et je sais qui est Paul… »

    • Daniel PIGNARD
      19 mai 2015

      Vous avez raison de relever cette parole qui infirme en partie ce que j’ai dit. Cependant, il n’en demeure pas moins que les apparitions ne prononcent jamais ce nom, alors que si c’était Marie, elle ne refuserait pas de l’appeler comme les apôtres et nous-mêmes l’appelons, c’est à dire Jésus-Christ.

      • Christian Guie
        19 mai 2015

        Cher Daniel, je n’ai pas trouvé opportun de relever tous les aspects de votre intervention dans la mesure ou vous commencé votre argumentation par une déclaration tellement fracassante soit… cependant vous affirmez encore que les Apparitions de Marie ne font « JAMAIS » mention du Nom Jésus. Bien, que je ne soit pas un expert en apparition de Marie, à vous entendre, l’on comprendrait que vous au moins vous en avez fait LE TOUR!! et bien c’est un très bonne chose même si j’en doute fortement. Chers Daniel connaissez vous les critères de l’Église pour approuver une apparition, vous qui en avez fait le tour

      • Daniel PIGNARD
        19 mai 2015

        Ces critères ne m’intéressent pas s’ils n’obéissent pas à cette parole de Paul.
        « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème! » (Gal 1 :8)

      • Christian Guie
        19 mai 2015

        Chers Daniel… et pourtant vous venez de nous donner un des critères principaux sans le savoir… Bonne soirée à vous 😉

      • Daniel PIGNARD
        20 mai 2015

        Voici ce que m’a dit un catholique assez au fait de la doctrine catholique :
        « En principe les Bibles catholiques doivent recevoir l’imprimatur qui est une garantie de conformité à la doctrine catholique. Ce n’est pas le texte grec qui doit permettre de trancher mais cette dernière. L’Eglise ne met pas Marie plus haut que ce que Dieu a prévu car Celui-ci a confié aux Apôtres le soin de la glorifier et de la proclamer Mère de Dieu comme l’a confirmé le Concile d’Ephèse. »
        « Les apparitions de la Sainte Vierge ne renversent pas l’Evangile comme vous le prétendez car celle-ci dans ses venues sur la terre vient toujours rappeler la doctrine catholique. C’est là d’ailleurs le critère qui sert à déterminer de la véracité d’une apparition. Ainsi comme je vous l’ai dit dans ma dernière lettre, les apparitions de Lourdes sont venues confirmer la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception par S.S. le pape Pie IX quelques temps auparavant. Et ce dogme, ne vous en déplaise, fait partie de la Révélation. »

        J’en déduit donc que chez les catholiques, le critère qui sert à déterminer la véracité d’une apparition est qu’elle vient toujours rappeler la doctrine catholique, et que le critère qui sert à recevoir l’imprimatur est que le texte soit conforme à la doctrine catholique.

        Mon commentaire :
        N’admettre pour prouver la véracité d’un fait (apparition) que ce qui est conforme à ce que l’on profère (doctrine catholique), permet une grande souplesse dans l’élaboration des doctrines. C’est très pratique de fonctionner ainsi, et ensuite, d’accuser les autres de faire des raisonnements circulaires.

        Voici le critère qui nous a été donné par l’apôtre Paul, il n’a rien à voir avec le critère catholique contrairement à ce que vous dites :
        « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème! » (Gal 1 :8)

        En effet, l’évangile annoncé par l’apôtre Paul ne nous dit pas de rendre un culte aux saints ou à Marie comme nous le disent les catholiques, mais de rendre un culte Dieu seul.

    • Merci Christian… Ce fut très rapide ! 😉
      En gros, Daniel dit : « Ces critères ne m’intéressent pas s’ils n’obéissent pas à cette parole de Paul.
      « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème! » (Gal 1 :8) »

      Ses critères se conforment donc à Galates 1, 8. C’est-à-dire un un ange qui prêche un « autre » Evangile que celui que les Apôtres ont prêché.

      Cependant, Daniel écrivait plus haut : « Lors des apparitions de la vierge, il est remarquable qu’elle parle toujours de mon fils et jamais de Jésus-Christ. Pourquoi ? Parce que le diable ne peut pas prononcer le nom de Jésus sans être jugé, c’est pourquoi il joue sur les croyances des gens qui voient cette apparition… »

      Suite au commentaire de Christian : « Que craint le diable qu’il n’ait déjà reçu ? et l’Esprit malin dira en actes 19,15 « … Je connais Jésus … et je sais qui est Paul… » »

      Suite à ce commentaire, Daniel reconnaît : « Vous avez raison de relever cette parole qui infirme en partie ce que j’ai dit. »

      Daniel reconnaît donc qu’il a bel et bien prêché un AUTRE EVANGILE que celui de Paul et des Apôtres. Daniel reconnaît donc avoir joué le rôle de Satan qui déguise en ange de lumière, puisqu’il a prêché autre chose que ce qui devait être prêché.

      Comme nous disions dans l’article ; ils finissent par dire des vérités qui les crucifient, sans s’en rendre compte.

      Deo gratias !

      • Daniel PIGNARD
        20 mai 2015

        Que craint le diable qu’il n’ait reçu ? nous dit Christian Guie.
        Eh bien, voici la réponse : « Qu’y a-t-il entre moi et toi, Jésus, Fils du Dieu Très-Haut? Je t’en supplie, ne me tourmente pas. » (évangile)
        Réponse : il craint d’être tourmenté.

        Dans les paroles « Je connais Jésus…et je sais qui est Paul », il garde Jésus à la place où il est (Seigneur du ciel et de la terre) et Paul à la place où il est (Apôtre du Seigneur), et donc il n’est pas jugé, mais dans une apparition, s’il disait « mon fils Jésus » au lieu de « mon fils » il serait jugé parce qu’il ne mettrait pas Jésus à la place où il est, c’est à dire le Seigneur du ciel et de la terre.
        Je suis donc resté dans ce que disent les évangiles et votre procès est très mal instruit à mon égard.

      • Explication plus qu’alambiquée ! En fait vous confirmez encore une fois la contradiction. Vous usez simplement ici, pour nier le fait que vous êtes contredit, d’un subterfuge ! Hélas ! Ayant reconnu aupravant que les les paroles de Christian infirmait en partie vos dires. Ici, vous êtes simplement en train dire : non, en fait, j’avais totalement raison. Et vous vous contredisez donc encore une fois.

        FAUX ! Explication à la limite du ridicule ! Il garde Jésus à sa place ? (Seigneur du ciel et de la terre ?) => Vous avez oublié Philippiens 2, 9 : « … afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et dans les enfers,… »

        Vu sous cet angle, peut-on dire qu’il est tout de même jugé du fait d’avoir omis que Jésus commande aussi les enfers ? Et n’avoir fait que comme vous (savoir Seigneur du ciel et de la terre ?)

        Vous disiez également, pourtant, que les chants à Jésus rendaient Marie triste (donc, conclusion de votre part, c’est le diable). Au contraire, on pourrait vous répondre… que c’est extrêmement faux. Puisque, le simple fait de croire en Dieu, les fait trembler… comme nous le dit Jacques ! : Tu crois qu’Il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi…, et ils tremblent ! JACQUES 2, 19

        Enfin c’est faux de dire qu’il serait jugé s’il disait mon « Fils Jésus », puisque de toute évidence il est déjà jugé ; du simple fait que Dieu n’a pas épargné ces Anges qui se sont rebellés.

        Votre raisonnement fallacieux qui donc que diable soit jugé pour avoir prononcé le nom de Jésus-Christ est donc un non-sens. Car, il est déjà jugé, à cause du fait qu’il a refusé la Béatitude. Deuxième chose. Actes 15, 19, nous montre un esprit prononçant le Nom de Jésus ; Mt 4, le diable prononce le mot « Fils de Dieu »… qui est, je le rappelle UN NOM PROPRE du Fils ! C’est donc vous, par votre propre jugement, qui vous anathématisez vous-même, selon les paroles de Galates 1, 8. Car, vous jugez une apparition sur de faux critères, et pour la discréditer, vous posez de faux critères, qui ne sont pas bibliques. Et ainsi, en ce sens, on peut dire que c’est vous, l’ange qui se déguise, alors Celle qui a apparu, Elle, est de Dieu. Les pharisiens, ne pouvant admettre les « exorcicismes » du SEIGNEUR n’ont-ils pas conclu qu’Il était de Beelzéboul ?

        Mais les Pharisiens, entendant cela, dirent: « Il ne chasse les démons que par Béelzéboul, chef des démons. »
        Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit: « Tout royaume divisé contre lui-même va à la ruine, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne pourra subsister.
        Si Satan chasse Satan, il est divisé contre lui-même: comment donc son royaume pourra-t-il subsister?
        Et si moi je chasse les démons par Béelzéboul, par qui vos fils les chassent-ils? C’est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.
        Mais si c’est par l’Esprit de Dieu que je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc arrivé à vous.

        Saint Matthieu XII, 24-28

        Ce que vous faites n’a donc rien d’étrange ! Vous jouez votre rôle, et cela vous convient bien… Nous vous laissons apprécier la dialectique du CHRIST ! Il ne refuse pas qu’on puisse croire qu’il agit par le chef des démons. Il a joute cependant un « MAIS »… C’est une manière de procéder, nous le pensons, que vous devriez appliquer, avant de dire que les apparitions mariales sont du diable !

      • Daniel PIGNARD
        20 mai 2015

        « Car il y a un seul Dieu et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous.
        C’est le témoignage rendu en son propre temps, et pour lequel j’ai été établi prédicateur et apôtre.» (1 Tim 2 :5-7)
        Comme vous appelez la vierge médiatrice et auxiliatrice, et que vous êtes extrêmement tatillon sur les doctrines s’éloignant de l’évangile de l’apôtre Paul, Vous serez jugé comme vous avez tenté de me juger.

      • Eh bien dommage !
        Puisque, contrairement à vous. Nous nous fions à l’Eglise. Et vous, vous vous fiez à vous-mêmes ! Là est la différence.
        Dernière chose. Epargnez-nous (tout de même) ce jeu de victimisation. Nous ne vous avons pas jugé. Vous l’avez fait de vous-même.

        La langue aussi est un feu, un monde d’iniquité. N’étant qu’un de nos membres, la langue est capable d’infecter tout le corps; elle enflamme le cours de notre vie, enflammée qu’elle est elle-même du feu de l’enfer. JACQUES 3, 5-6

        Concernant Marie auxiliaire, nous n’avons pas peur de voir en Dieu, un Dieu qui se communique ; et de voir en l’homme un « Capax Dei ». Notre Dieu, nous le croyons, n’est pas un Dieu solitaire, comme vous semblez le comprendre. Nous croyons en la Participation en l’essence, Nature Divine, nous croyons que Dieu et l’Homme collabore. N’est-il pas étonnant que Ce Christ ait donné, confié le ministère de la réconciliation aux Apôtres ? – Ne vous en faites donc pas pour nous si avons une métaphysique de l’être un peu plus poussée…

      • Daniel PIGNARD
        20 mai 2015

        « Mes critères ne seraient pas bibliques » dites vous.

        « C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » (Phi 2 :9-11)

        « C’est pourquoi je vous déclare que nul, s’il parle par l’Esprit de Dieu, ne dit: Jésus est anathème! et que nul ne peut dire: Jésus est le Seigneur! si ce n’est par le Saint Esprit. » (1 Cor 12 :3)

        D’après ces versets, nul mauvais esprit ne peut dire le nom de Jésus sans fléchir le genou, et nul mauvais esprit ne peut dire Jésus est le Seigneur. Mes critères sont donc, au contraire de ce que vous dites, très bibliques.

        Mais ne m’avez-vous pas encore trouvé une apparition de la prétendue vierge qui prononcerait « Jésus » au lieu de « mon Fils » pour infirmer mon affirmation ?

      • Encore une fois, vous créez une diversion. Une digression qui vous empêche de faire face à vos contradictions qui s’accumulent malheureusement, plus on avance ! J’espère que vous n’en faites trop d’overdoses. Enfin, je ne pense pas. Vous avez plutôt l’air de le faire inconsciemment : ça aussi, ça arrive souvent !

        Vous écrivez : « D’après ces versets, nul mauvais esprit ne peut dire le nom de Jésus sans fléchir le genou, et nul mauvais esprit ne peut dire Jésus est le Seigneur » => Voyons, cher ami ! C’est du pur délire ! En fait, cela n’a rien à voir. TOUTE la Création fléchit les genoux, devant le Seigneur ! Ce n’est pas simplement une question d’être mauvais esprit ou non. Les démons confessent que Jésus est le Fils du Très-Haut (rires…). Et donc, qu’Il est vraiment Seigneur ! Sauf si, évidemment pour vous, Fils du Très-Haut ne correspond pas à Seigneur (?) Par contre, il est vrai que celui qui dit que Jésus est anathème ne parle pas de l’Esprit Saint. PAR CONTRE, mon pauvre ami, vous avez dit que également que les démons, le diable ne peut dire le nom de Jésus-Christ (sans être jugé). Or, le verset ici (I Cor., 12, 3) dit clairement qu’on peut dire « Jésus anathème », mais cela sans l’Esprit de Dieu. Le rebelle contre Dieu, l’ange, a DEJA été jugé le jour où il s’est écarté de la Béatitude ! Votre raisonnement est donc un non-sens total. Nul mauvais esprit ne peut dire le nom de Jésus, sans fléchir le genou ? Vous vous perdez totalement mon cher… C’est consternant !

        Enfin, juste une question avant de répondre, même si votre raisonnement est fallacieux. Donc, si on vous donne destextes où la Vierge Marie, ou encore des Anges, ou quelques autres apparitions – même du Christ, prononcent bel et bien le Nom de Jésus-Christ, alors vous croirez aux apparitions comme venant de Dieu ? Et, vous appliquerez par voie de conséquence ce qui en découle, à savoir vous convertir à la foi catholique ?

        A cette dernière question, prenez votre temps pour y répondre… 😀

      • Christian Guie
        20 mai 2015

        Chers Daniel, vous pouvez cherchez les apparitions de Marie en 1917 au Portugal à Fatima (à 3 enfant)…
        le nom de Jésus y est évoqué à plusieurs reprises, Bien que…
        Bonne Lecture 😉

      • PGB
        20 mai 2015

        Mais il est drôle notre frère.
        Il écrit ceci: »D’après ces versets, nul mauvais esprit ne peut dire le nom de Jésus sans fléchir le genou, et nul mauvais esprit ne peut dire Jésus est le Seigneur. Mes critères sont donc, au contraire de ce que vous dites, très bibliques. »
        Mais avant vous avez cité la bible :« C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » (Phi 2 :9-11)
        Or nous savons que dans apocalypse, les 24 anciens, les 4 êtres vivants , les anges fléchissent devant DIEU ET L’AGNEAU. Le font ils parce qu’ils sont condamnés?
        Apo 7:11  » Tous les anges se tenaient autour du trône, des anciens et des quatre êtres vivants. Ils se jetèrent le visage contre terre devant le trône et ils adorèrent Dieu  » Version Martin
        Pourquoi continuer à mentir frère. TOUS nous fléchissons devant le SEIGNEUR mais TOUS nous ne sommes pas condamnés. SOLA SCRIPTURA.
        Repentez vous sinon vous allez mourir dans vos péchés.

  5. Christian Guie
    20 mai 2015

    Chers Daniel,
    a la lumière des évangiles (restons y 😉 comme vous le souhaitez) le prince de ce monde n’est il pas « déjà » jugé (cf jean 16,11)? alors…que peut craindre celui qui se rebelle depuis.. contre le créateur 😉

    et l’Évangile de Jean nous dira encore ceci
    N°1 « Celui qui croit en lui n’est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. » (jean 3,18)

    • Daniel PIGNARD
      20 mai 2015

      Il peut craindre d’être tourmenté avant le temps. Voir Mt 8:29

      • Christian Guie
        20 mai 2015

        bah.. je vous ai compris ! une certaine argumentation ne tient plus… 😛

  6. Daniel PIGNARD
    20 mai 2015

    Marie, la nouvelle Eve = Affirmation de Yesus Kristus azu et du Cardinal Newman
    Mais autre évangile que celui annoncé par l’apôtre Paul.

    Marie, Arche de la nouvelle alliance = Affirmation de frère Peter et de Yesus Kristus azu
    Mais autre évangile que celui annoncé par l’apôtre Paul.

    Marie, mère de Dieu = Affirmation de Yesus Kristus azu
    Mais autre évangile que celui annoncé par l’apôtre Paul.

    Virginité perpétuelle de Marie = Affirmation de Yesus Kristus azu et de l’abbé Pages,
    Mais autre évangile que celui annoncé par l’apôtre Paul.

    Son immaculée conception = Affirmation de Yesus Kristus azu,
    Mais autre évangile que celui annoncé par l’apôtre Paul.

    L’Assomption et la Royauté Céleste de Marie : = Affirmation de Yesus Kristus azu,
    Mais autre évangile que celui annoncé par l’apôtre Paul.

    « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème! » (Gal 1 :8)

    • Christian Guie
      20 mai 2015

      présentez nous Cher Daniel au moins après chaque ligne les passages qui contredisent.. je pourrai ainsi vous suivre. Merci d’avance !!

      • Daniel PIGNARD
        20 mai 2015

        Il ne vous sera rien présenté. C’est à vous de démontrer que l’apôtre Paul aurait soutenu ce que vous affirmez. Moi, je me contente d’affirmer qu’il s’agit d’un autre évangile que celui de l’Apôtre Paul.
        « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème! » (Gal 1 :8)

      • « Il ne vous sera rien présenté » => argument de fainéant ! Argument (c’en est même pas un, en fait !) de paresseux !
        En sens contraire, Pierre nous disait : Soyez prêts à rendre compte de l’espérance qui est en vous ! I P 3, 15
        Vous citez S. Paul. Eh bien zut ! ce dernier n’a pas hésité, à en croire S. Luc, à affronter les philosophes Grecs. Il n’a donc pas attendu que ceux-ci prouvent leurs affirmations , mais est rentré « dans la bataille ». Je l’accorde cependant, lorsqu’on est solacripturien, c’est souvent très difficile de raisonner, d’user de sa logique, lorsqu’on nous ôte la Bible !

      • Christian Guie
        20 mai 2015

        Alors je vous conseille amicalement ce bijou…
        « Marie: couronnée d’étoiles » de Scott Hann

        un petit livre très intéressant… si bien entendu cela vous intéresse de connaitre certains fondement de la Foi Catholique se rapportant à la Vierge Marie

    • C’est substantiellement drolâtique !

      Marie, la nouvelle Eve = Affirmation de Yesus Kristus azu et du Cardinal Newman
      Mais autre évangile que celui annoncé par l’apôtre Paul.

      Mais non. Affirmation de Irénée de Lyon (déjà), qui était disciple de Saint Polycarpe, lui-même disciple de Saint Jean (pas de La Croix, mais l’Evangéliste) ; Affirmation de Saint Paul, qui enseigne la doctrine des deux Adam. Avec un peu de logique (si vous faites un effort de parallélisme avec la Genèse), vous y arrivez certainement. Allez…

      Marie, Arche de la nouvelle alliance = Affirmation de frère Peter et de Yesus Kristus azu
      Mais autre évangile que celui annoncé par l’apôtre Paul.

      Mais non. Affirmation de Saint Luc (l’évangéliste, bien évidemment !)

      Marie, mère de Dieu = Affirmation de Yesus Kristus azu
      Mais autre évangile que celui annoncé par l’apôtre Paul.

      Mais non. Affirmation de l’Esprit Saint, de Saint Luc (l’Evangéliste, encore). Ah… sans oublier, M. Luther (oui, le père de la réforme, décidément). Juste attention au blasphème contre l’Esprit, hein ? Souvenez-vous-en ! Sinon, je vais commencer à croire comme Calvin que vous avez été prédestiné à être damné ?

      Virginité perpétuelle de Marie = Affirmation de Yesus Kristus azu et de l’abbé Pages,
      Mais autre évangile que celui annoncé par l’apôtre Paul.

      Mais non. Affirmation de S. Jean (oui, l’Evangéliste). Attention au blasphème ! Les « réformateurs » également… oui, quand même !

      Son immaculée conception = Affirmation de Yesus Kristus azu,
      Mais autre évangile que celui annoncé par l’apôtre Paul.

      Mais non. Affirmation de S. Paul, Job, Saint Luc etc.,

      L’Assomption et la Royauté Céleste de Marie : = Affirmation de Yesus Kristus azu,
      Mais autre évangile que celui annoncé par l’apôtre Paul.

      Mais non. Affirmation qui découle des autres. Notamment de l’immaculée conception. Bon, il y a aussi un peu des Psaumes, c’est vrai. Affirmation des Hébreux !

      « Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème! » (Gal 1 :8)


      Oui, au moins, sur ce point, nous sommes d’accord. Maintenant il faut savoir qui est cet ange ! Celui qui traite l’Esprit Saint de menteur ? Ou Celui qui croit en ce que l’Esprit Saint dit ? Et si vous laissiez tomber le masque ? Revenez dans le monde réel cher ami. Vous vous égarez à chaque commentaire. Quoique, je reconnais qu’ici, vous aviez un peu d’humour (si c’était juste pour détendre l’atmosphère, d’accord ; mais je doute que vous l’ayez fait avec sérieux ?)

      • Daniel PIGNARD
        20 mai 2015

        Affirmation de Paul des deux Adam, oui, mais des deux Eve, point, surtout avec un peu de logique car celle-ci demande de ne pas aller plus loin que l’écriture.
        La référence biblique de l’affirmation de Luc au sujet de Marie, Arche de la nouvelle alliance, serait utile car à mon avis, il n’a jamais dit cela.
        Marie mère de Dieu, idem. Luther n’étant pas un apôtre n’a rien à faire dans cette affaire.
        Marie Immaculée conception prétendument défendu par Paul et Luc, idem.

      • Si Paul affirme les deux Adam, dans l’esprit de quiconque a lu le récit de la Genèse, vient l’idée d’une nouvelle Ève ; nul besoin de se réfugier derrière cette excuse de ne pas aller « au-delà » de l’Ecriture, puis qu’ici, on parle de « logique interne » à cette écriture elle-même. Étrange cette façon de voir les choses, étant donné que Paul lui-même recourt à des poètes grecs, pour expliciter la foi. Mais si vous refusez une nouvelle Eve, qu’on pourrait si on ne veut pas y voir Marie, voir l’Eglise – qui naît donc de l’eau et du sang sortis de la Côte du Seigneur sur la Croix, tout comme c’est du côté d’Adam qu’est né Eve : mais, bref…
        Concernant Marie et l’arche d’Alliance, je pensais simplement que, après avoir cité le frère Peter des USA, vous aviez lu ce qu’il dit dessus.
        Marie est mère de Dieu, c’est Luc qui le dit, dans le premier chapitre de l’Evangile qui porte son nom, sauf si vous faites une distinction entre Seigneur et Dieu, alors, si vous acceptez l’hérésie selon laquelle il y a en Christ deux personnes, Le voyant donc tel un schizophrène : dans ce cas, vous auriez raison.
        La référence à Luther ne voulait en somme rien montrer, si ce n’est de voir que celui que vous considérez comme avoir été « instrument » utilisé par Dieu pour « réformer », a dit une hérésie telle Marie mère de Dieu. Et donc vous soutenez qu’il s’est trompé, ce qui reste une véritable insulte aux paroles du Christ : Je serai avec vous, jusqu’à la fin des temps. Mais ce qui est certain, c’est que Luther fait preuve de plus de « logique » que vous, puisque, acceptant le Concile de Chalcédoine, c’est la seule conclusion à laquelle on aboutit ; autrement, vous êtes simplement nestorien et vous divisez donc le Christ.
        Marie immaculée conception, découle chez Paul de la doctrine des deux Adam et des deux Eve – que vous refusez ici ; et deuxièmement, de Marie, Arche d’alliance.

      • Daniel PIGNARD
        25 mai 2015

        « Qui est causée par l’âcreté des humeurs engendrées dans la concavité du diaphragme, il arrive que ces vapeurs…Ossabandus, nequeis, nequer, potarium, quipsa milus. Voilà justement ce qui fait que votre fille est muette » nous expliquait déjà « Le médecin malgré lui ».
        Avec ces explications, On comprend mieux pourquoi Luther a eu un tel succès.

        On comprend mieux aussi pourquoi les rosaires ont tant de succès en dépit de ce que nous a dit le Seigneur sur la façon de prier :
        « En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les paîens qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas. » (Mt 6 :7)

        On comprend mieux aussi que le pape se fasse photographier en train de prier en dépit de ce que nous a dit le Seigneur sur la façon de prier :
        « Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier debout dans les synagogues et au coin des rues pour être vus des hommes. » (Mt 6 :5)

        On comprend mieux pourquoi le Seigneur fait ce jugement sur l’église de Laodicée qui représente l’église caholique :
        « Parce que tu dis: Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, » (Apo 3 :17)

      • Désolé pour la réponse tardive. Trop pris ces temps.

        Votre commentaire n’a pas de sens et est totalemen disloqué par rapport à ce que vous disiez précédemment ; ça n’a même pas de sens. On dirait que vous faites tout pour frôler le ridicule. Que vient donc faire le burlesque ici ? Non sérieusement ! Cette réplique du « Malade imaginaire » n’avait pour seul but que de faire rire. Si non, je ne comprends pas de quel succès vous parlez lorsque vous parlez de Luther. Je sais qu’il a beaucoup eu de succès en Allemagne entre 1933-1945, pour avoir, en quelques mots, inspiré le nazisme ? C’est bien de ce succès dont vous parliez ?
        Sinon votre commentaire avait-il pour but de mettre la complexité du langage chez les Catholiques ? Sur ce point vous auriez raison. D’ailleurs c’est ce qui a permis l’écart de plusieurs hérésies. C’est également pour cette raison qu’il y a une Somme Théologique chez les Catholiques, et qu’il n’y a pas (encore, disons qu’il n’y aura jamais !) d’équivalent chez les protestants.

        Matthieu 6, 7 : je ne vais pas lire à votre place, de grâce. Il est précisé « Comme les païens » (donc qui prient, sans vraiment savoir à qui ils prient). C’est simple pourtant.

        « On comprend mieux aussi que le pape se fasse photographier en train de prier en dépit de ce que nous a dit le Seigneur sur la façon de prier :
        « Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier debout dans les synagogues et au coin des rues pour être vus des hommes. » (Mt 6 :5) » => REPONSE: J’avoue que vous êtes tout de même irrécupérable ! Comme vous le dire ? Savez-vous bien lire un texte (en français) ? Car je me le demande, simplement parce qu’il est dit dans le texte que vous citez « POUR être vus des hommes ». Ici donc, ce qui est condamné c’est le fait de rechercher la gloire que cela cela suscite d’être vus par les hommes ; en d’autres termes, ce qui est condamné c’est la finalité de la prière qui, ici NE DOIT pas être faite Pour qu’on nous voit (vaine gloire), mais DOIT ÊTRE faite AVEC LE COEUR ! Sinon, il n’est pas dans le texte qu’on ne peut prier en public (non pas comme le font les musulmans, bien sûr), ni de ne pas prier debout dans les synagogues… Alors, dites-nous, si vous avez une famille et que vous êtes dans un restaurant, vous ne faites de prière ? Roohhh ! Mais, bref, vous venez encore de contredire Le Christ, vous venez donc encore de jouer le rôle de l’ange qui vient annoncer le faux évangile : je vous renvoie donc, comme l’aimez bien, à Galates 1, 8.

        Ils ôtèrent donc la pierre ; et Jésus leva les yeux en haut et dit: « Père, je vous rends grâces de ce que vous m’avez exaucé. Pour moi je savais que vous m’exaucez toujours; mais j’ai dit cela à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est vous qui m’avez envoyé. » JEAN XI, 41-42

        Le Christ prie ici devant la foule. Vous pensez qu’il n’aurait pas été photographié si les photographies existaient à l’époque ? Non seulement Il prie, mais Il dit que cela est fait AFIN QUE la foule croit ! Grossièrement, vous venez encore de vous opposer au Christ.

        Concernant la richesse. Heureusement, nous dirions que l’Eglise catholique est la plus charitable. Dommage.

        Evitez, si possible, le hors-sujet la prochaine fois.

      • Christian Guie
        26 mai 2015

        oh la la … plus on avance plus on s’éloigne de nos repères… de nos origines !!

  7. Pingback: , site fanatique et dangereux ! | +†+Yesus Kristus azu+†+

  8. Pingback: Le culte de Marie est béni par Dieu | +†+Yesus Kristus azu+†+

  9. LDB
    5 août 2015

    Bonjour,

    Merci pour ces précisions et pour votre site. je voudrais ajouter quelque chose à propos de l’article que vous réfutez : il utilise une traduction erronée des Évangiles. Ainsi dans la phrase :

    « Heureux PLUTÔT ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! »,

    le terme PLUTÔT mis en majuscules traduit le grec MENOU, qui est ambigu et peut signifier soit « tout à fait », soit « plutôt ». Mais le premier sens est « tout à fait », et le contexte nous invite à le lire ainsi, car le texte établit un parallèle entre le fait de porter et d’allaiter Jésus, et le fait d’entendre la parole de Dieu et de la garder. On voit mal pourquoi le Christ aurait établi une contradiction entre les deux.

    Sola scriptura, qu’y disaient.

  10. Pingback: POUR UNE FOI CATHOLIQUE BÂTIE SUR LE ROC (Mt.7, 25) | documentation.erlande

  11. Joe-Marie
    11 février 2016

    Merci , pour cette article , je me suis frotter a se type ,, il m’as promis l’enfer ,, je lui dit de jeter un oeil au enseignement de Montfort et puis plus de nouvelle ,,,
    Aussi merci pour votre excellent travail en général ,, je me sert souvent de votre site ,, Je n’ai pas encore vue d’article sur le le faux prophète kacou phillipe ,, disons que jai des accrochage internet avec ses disciple , je me défend bien , mais je suis curieux de voir le genre d’article que tu pourrais pondre ! Que Dieu vous gardes !

    • +++Yesus Kristus azu+++
      25 février 2016

      Il fallait lui répondre ! Mais de toute évidence, nous avons posté notre article sur leur site, mais il n’est pas accepté.
      Que notre site vous aide, cela ne peut que nous encourager à publier de plus en plus pour faire connaître la foi Catholique ! Afin également de se munir d’armes pour combattre ceux qui viendraient l’attaquer.
      Concernant ce Kacou Philippe, j’en ai déjà entendu parler, et un de ses adeptes m’en a déjà fait la propagande. Effectivement, il prétend que le salut ne passe que par lui, en cette époque ! Il serait le salut personnifié…, un second Christ en somme : quelle hérésie ! et quelle folie ! On ne sait si on doit rire ou pleurer. Ce genre d’abbérations est malheureusement courante sur notre continent Africain… les auto-proclamés envoyés de « dieu » se lèvent d jour en jour. On verra, si je m’intéresse de près à lui ce « prophète », ou peut-être si ses adeptes deviennent trop encombrants, il faudra agir en réfutant…
      Que Dieu vous bénisse et vous fortifie dans la Foi.

  12. Simon Bandumba
    13 avril 2017

    Merci, merci infiniment pour cet article qui aura solidifier un peu plus Ma foi! Quand J’ai lu votre reponse comparé à sa reponse j’en avait des larmes tellem il était persuadé de detenir la verité. Le Pire dans son article c’est qu’il a precisé que c’etait son role d’enseignant (donc par recommendation de l’Esprit) qui l’avait poussé à l’ecrire. Pauvre Jeremy! Au ciel j’aura plus des malheureux protestants. S’il (Jeremy)y sera il se rendra bien compte qu’il aura bien ete catholique malgré Lui . Je Lui dirait une fois au ciel: »Hey tu t’souviens de l’article que tu as ecrit sur Terre ? Lol

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