+†+Yesus Kristus azu+†+

« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

La saint Barthélémy, les vrais faits 3b/4

[…] Ainsi, en réunissant tous les aveux du duc d’Anjou, on n’y trouve rien qui ne soit à son plus grand désavantage : ce n’était donc pas pour se justifier, mais pour se soulager, qu’il racontait ces choses à Miron, et dès lors il faut les regarder comme autant de vérités dans lesquelles il peut se trouver quelques circonstances omises qu’on peut suppléer sans altérer le corps des preuves qui résultent de ce récit.

Comme un point d’histoire de la nature de celui-ci ne saurait être trop approfondi par la critique, nous ne nous arrêterons pas aux seuls aveux du duc d’Anjou, quoiqu’ils réunissent tous les caractères de la véracité, et nous les étayerons de l’autorité de Brantôme, de La Popelinière et de Mathieu.

Le premier dit, en parlant des discours de l’amiral contre la reine : « Voilà la cause de sa mort et du massacre des siens, ainsi que je l’ai ouï dire à aucuns (quelques-uns) qui le savent bien, encore qu’il y en ait plusieurs qu’on ne leur saurait ôter l’opinion de la tête que cette fusée eût été filée de longue main et cette trame couvée[27]. »

Le second rapporte toutes les raisons soit des catholiques, soit des protestants, pour et contre le dessein prémédité, et on le voit clairement pencher pour l’opinion de ceux qui ont cru que la résolution était une suite de la blessure de l’amiral[28].

Le troisième tenait d’Henri IV, prince plein de bontés pour lui, que Villeroy, secrétaire d’État et confident de Catherine de Médicis, savait de cette reine, et avait dit à plusieurs personnes que la Saint-Barthélemy n’était pas une affaire préméditée[29].

Nous avons dit que les protestants avaient grand intérêt à faire remonter fort haut la résolution de les détruire par un massacre ; et l’entrevue de Bayonne, concourant par sa date avec l’entreprise de Meaux, était une époque favorable à leurs historiens[30] : toute la catholicité devenait par là complice des meurtres, et les huguenots excusables de la nouvelle rébellion. Mais pourquoi ceux qui n’ont pas le même intérêt embrassent-ils si étroitement le même système, surtout ces hommes qui, écrivant sans cesse en faveur de l’humanité, ne s’aperçoivent pas que c’est la rendre odieuse à l’homme même ? Supposer qu’une moitié du monde a conspiré contre l’autre, et qu’elle lui a creusé des abîmes pendant sept ans, n’est-ce pas dégrader l’espèce humaine, et faut-il, pour plaindre des malheureux, nous indisposer contre nous-mêmes ? Nous aimons bien mieux croire que tant d’horreurs n’auraient pas pu se tenir cachées si longtemps dans le cœur de ceux qui les avaient résolues, sans que quelqu’un les eût révélées, nous ne disons pas par indiscrétion ou par conscience, mais par compassion, et nous trouvons dans cette façon de penser, plus conforme à la religion et à la nature, les moyens d’épargner de plus grands crimes à ceux qui n’en ont que trop à se reprocher.

En croyant que le massacre de la Saint-Barthélemy ne fut résolu que quelques heures avant d’être exécuté, – le poison, la trahison, les morts prématurées disparaissent ; le maréchal de La Vieilleville n’a plus été empoisonné, parce qu’il était contraire à cette résolution ; Lignerolles n’a pas été assassiné, parée qu’il en savait le secret ; de Tende n’a pas péri par un breuvage, pour s’être refusé à son exécution, et l’abcès au côté dont mourut la reine de Navarre, mère de Henri IV, n’est plus changé en gants empoisonnés par un Milanais.

Moins on met d’intervalle entre la résolution et l’entreprise, et plus on met en garde l’humanité contre elle-même, et la royauté contre les mauvais conseils et les impulsions violentes de la passion ; on inspire quelque sorte de compassion pour ces esclaves de leur entourage ; et si on n’excuse pas Charles IX, on fait voir qu’il fut, de tous les complices, le plus malheureux et le moins coupable.

La vérité trouve aussi ses avantages à ce système, et si toutes les contradictions de l’histoire ne disparaissent pas à l’approche de la clarté qu’il y répand, il faut convenir qu’il y en a plusieurs qui s’y concilient.

Alors le mariage du roi de Navarre avec Marguerite de Valois, et les fêtes qui l’accompagnèrent, n’étaient pas un piège tendu aux princes et à la noblesse calvinistes. Alors le régiment des gardes qu’on avait fait entrer dans Paris, n’y avait été appelé que pour empêcher les entreprises respectives ou le tumulte, Alors Maurevert, ancien domestique du duc de Guise, a pu être armé par d’autres mains que celles de son maître. Alors ce prince a pu se retirer dans son hôtel pour y chercher peut-être une sûreté dans le premier moment de l’assassinat, sans en être l’auteur. Alors les portes de Paris, fermées (à l’exception de deux) après le coup d’arquebuse, avaient pour seul et véritable objet l’intention et le moyen d’arrêter l’assassin. Alors les lettres écrites par les secrétaires d’État aux gouverneurs des provinces, pour leur apprendre la blessure de l’amiral, et les assurer que le roi se promettait d’en faire bonne, briève et rigoureuse justice, n’étaient pas une feinte et un jeu, comme le prétend d’Aubigné[31]. Alors Charles IX a pu dire à Coligny, sans jouer la comédie : « Mon père, la blessure est pour vous, et la douleur est pour moi. » Alors ce roi, qui ignorait d’où partait le coup d’arquebuse, pouvait soupçonner le duc de Guise, et, n’ayant pas encore les papiers de l’amiral, rejeter l’excès du massacre sur l’inimitié des deux maisons. Alors les cinquante hommes, commandés par le colonel du régiment des gardes et envoyés par Charles IX à l’amiral[32], étaient destinés à sa sûreté et non à son supplice. Alors ce n’est plus pour être les plus forts, comme le prétend de Thou, qu’on mit peu de Suisses du roi de Navarre auprès de l’amiral ; et, en effet, il est absurde qu’il en ait fait la remarque, quand il ne dépendait que du parti huguenot de remplir la maison de Coligny de gardes affidés. Alors Charles IX pouvait dire avec vérité à sa sœur Marguerite, que si on ne lui eût fait entendre qu’il y allait de sa vie et de ses États, il ne l’eût jamais fait. Alors Tavannes a pu écrire, avec la même vérité, que la fureur de la populace rendit général le massacre de Paris, au grand regret des conseillers, n’ayant été résolu que la mort des chefs et factieux. Alors l’entrevue de Bayonne, le voyage du duc de Savoie en France, les audiences du nonce, et, si l’on veut, les conseils du pape, regardaient tout au plus la sûreté des catholiques, et non le massacre des huguenots. Alors enfin, on a pu rendre grâces à Dieu, dans, Rome, de la mort de ces hommes que Charles IX n’avait proscrits que pour prévenir le funeste effet d’une conspiration prête à éclater, et les reproches pleins d’injustice qu’on a faits à la religion catholique et à ses ministres retombent sur ceux qui voudraient l’en accabler.

Nous n’avons que deux lettres dont on puisse induire qu’il y eut des ordres envoyés dans les provinces pour faire massacrer les huguenots ; l’une est celle du vicomte d’Orthez, gouverneur de Bayonne, écrite à Charles IX ; l’autre est celle de Catherine de Médicis à Strozzi qui rôdait autour de la Rochelle. La première n’est rapportée que par d’Aubigné, auteur protestant, peu véridique[33], connu, comme dit Sully, par sa langue médisante, si acharné contre les rois, que le parlement de Paris fit brûler son histoire. On peut donc s’inscrire en faux contre un acte dont aucun contemporain n’a parlé, qui a échappé aux recherches de De Thou, que cet historien n’a pas osé adopter, malgré son penchant pour les huguenots, et ses mauvaises intentions à l’égard de Charles IX ; et il est permis de présumer que s’il eût pu faire fond sur une telle pièce, on la trouverait au moins dans l’édition de Genève, de 1620. Mais supposons que cette lettre ait existé, rien ne prouve que ce soit la réponse à un ordre écrit ou signé par le roi ; tout au contraire, puisqu’il était question, dans cet ordre prétendu, de faire exécuter des gens qui avaient cherché un asile dans les prisons, et échappé même à la colère du prince par le laps du temps postérieur à la Saint-Barthélemy. Ainsi, ce commandement, communiqué aux habitants et gens de guerre de la garnison, a pu tout au plus être verbal et de la nature de ceux qui furent portés par la Mole au comte de Tende, gouverneur de Provence ; par le courrier d’un procureur du roi, à Mandelot, gouverneur de Lyon ; par Mareuil, à Bourges ; par un domestique de d’Entragues à ce gouverneur d’Orléans ; par Montpezat à celui de Bordeaux.

Or, tous ces prétendus ordres partaient du cœur de ceux qui les portaient, et non de la volonté du prince, qui les ignorait. Ceci demande beaucoup de clarté, et par conséquent des détails.

Catherine de Médicis et ses conseillers n’ayant résolu que la mort des chefs et des plus factieux, y employèrent des gens qui, ayant des haines particulières à venger, s’en acquittèrent trop bien, au grand regret des conseillers ; et voilà comme il ne fait pas bon d’acharner un peuple, dit Brantôme[34], car il est assez prest plus qu’on ne veut. Les meurtres étant donc poussés beaucoup plus loin qu’on n’eût voulu : « Le roi, vers le soir du dimanche, fit faire défense à son de trompe que ceux de la garde et des officiers de la ville ne prissent les armes ni prisonnier sur la vie, ains (mais) que tous fussent mis ez (entre les) mains de (la) justice, et qu’ils se retirassent en leurs maisons closes, ce qui devait ap[p]aiser la fureur du peuple, et donner loisir à plusieurs de se retirer hors de là[35]. » Mais cette précaution, à peine bonne pour Paris, fut inutile pour les provinces. « Ces ordres, dit un auteur italien, n’arrivèrent pas à temps en beaucoup d’endroits, parce que le bruit qui se répandit par tout le royaume de ce qui s’était passé à Paris, excita les catholiques de beaucoup de villes à agir de même[36] » Cependant, le roi qui l’avait prévu, fit partir des courriers porteurs de lettres datées du 24, adressées aux gouverneurs, pour les avertir de ce qui s’était passé à Paris, le rejetant sur l’inimitié des maisons de Guise et de Châtillon ; exhortant les commandants à prendre des mesures pour prévenir de pareils accidents dans leurs départements.

Charles IX craignant d’abord, qu’à la première nouvelle de la blessure de l’amiral, les huguenots ne vengeassent sur les catholiques le tort fait à la personne de leur chef, avait eu soin de faire écrire aux mêmes gouverneurs qu’il se proposait d’en tirer bonne, briève et rigoureuse justice. Ainsi la crainte de voir égorger les catholiques là où ils ne seraient pas les plus forts, ou les calvinistes là où ils se trouveraient les plus faibles, l’engagea à écrire une lettre circulaire le dimanche au soir, jour du massacre, pour mettre les deux partis en sûreté et sauver les catholiques de la rage des huguenots, ou ceux-ci, de la licence des autres.

Le Martyrographe des protestants[37] nous fournit la preuve de cette conjecture : « À Orléans arriva mandement nouveau (c’est-à-dire autre que celui par lequel on avait appris la blessure de l’amiral), à ceux de la justice, maires et échevins de la ville, par lequel leur était enjoint de prendre les armes, et de faire en sorte qu’ils demeurassent les plus forts dedans la ville. » Pareil ordre, expédié le dimanche, arriva le mercredi à Lyon : il avertissait les habitants de prendre des mesures pour être les plus forts, et on peut juger, par la conduite du gouverneur de cette ville, que le seul objet de la dépêche était le même que celui du mandement adressé au gouverneur d’Orléans. Le martyrographe dit, qu’après avoir fermé les portes de Lyon, et posé des sentinelles dans les principaux endroits, on sema le bruit que c’était pour la propre sûreté des huguenots ; et, en effet, quoi qu’en dise cet auteur, il prouve lui-même que le gouvernement n’avait reçu aucun ordre contraire, et qu’il ne leur serait rien arrivé, par les sages précautions qu’il avait prises, – sans la haine d’un procureur du roi.

Voici le fait en quelques mots.

Les catholiques ayant à se plaindre des huguenots, sans doute depuis le dernier édit de pacification, avaient envoyé des députés[38] à la cour ; ils furent témoins du massacre et crurent que l’heure était venue d’en faire autant partout. Ils demandèrent à la reine la permission d’expédier un courrier à Lyon ; cette princesse leur répondit qu’il fallait auparavant que ceux du roi fussent expédiés ; et, en effet, celui des députés n’arriva que le vendredi, deux jours après que Mandelot avait reçu le sien. Le procureur du roi, l’un des députés, écrivait que Catherine de Médicis leur avait dit : « Vous voyez ce qui est arrivé », d’où il induisait que son intention était qu’on en fit autant à Lyon, et cette lettre devint un ordre ou un prétexte pour commettre beaucoup de vols et de meurtres, que Mandelot arrêta dès qu’il le put. Mais il est évident que ce procureur du roi avait dans son cœur ce qu’il croyait voir dans les paroles de Catherine. En effet, si l’intention de cette reine était qu’on fit à Lyon ce qu’on avait fait à Paris, elle en trouvait un beau moyen dans la bonne volonté de ces députés ; il n’y avait qu’à les laisser agir. Pourquoi y mettre des obstacles, en leur refusant la permission de faire partir un courrier ? Pourquoi répondre qu’il fallait que ceux de son fils fussent dépêchés les premiers ? Pourquoi en expédier un au gouverneur Mandelot, le dimanche, avec des ordres bien contraires à ce cruel projet, et ne laisser partir celui de Rubis que deux jours après[39], comme si elle eût voulu donner le temps au gouverneur de tout disposer pour la sûreté des calvinistes ?

Les mêmes Actes des prétendus martyrs protestants nous fournissent d’autres moyens d’argumenter contre les suppositions des ordres, soit antérieurs, soit subséquents à la Saint-Barthélemy. On y trouve[40] que les meurtriers « d’Orléans résolurent de mettre la main à la besogne, sans que Lapierre, domestique de M. d’Entragues, gouverneur, eût porté lettres ni mémoires de créance. » On y voit[41] que ceux de Bourges « envoyèrent Mareuil en poste à la cour, qu’il en revint sans ordre ». On y lit[42] « que le roi avait fait entendre par plusieurs lettres » écrites à Bordeaux, « qu’il n’entendait pas que cette exécution passât outre, et s’étendît plus avant que Paris ». On peut encore tirer une preuve très forte contre la supposition des ordres, du seul silence de ces mêmes Actes si intéressés à en parler. Or, il n’en est question ni pour Meaux, ni pour La Charité, ni pour Romans, Saumur et Angers, et si le Martyrographe a avancé que le gouverneur de Rouen en avait reçu des ordres d’exterminer tous ceux de la religion, cette annotation est manifestement contredite par la seule inaction de M. de Carouge, et par la malheureuse date des meurtres, qui commencèrent dans cette ville près d’un mois après ceux de Paris[43]

Tous ces extraits d’un registre, que les calvinistes ne sauraient récuser, puisque c’est leurs Acta Sanctorum, ni les critiques le rejeter, attendu que c’est l’écrit le plus contemporain, forment un corps de preuves négatives contre les prétendus ordres du roi, et ne laissent nullement douter que la lettre du vicomte d’Orte est faite à plaisir, à peu près comme celle de Charles IX au comte de Tende[44].

Le savant Peiresc, curieux de collections, et riche en pièces controuvées ou suspectes, nous a conservé la substance de celle-ci, dont la fausseté paraît à la seule inspection : c’était un ordre de faire main-basse sur les huguenots, au bas duquel il prétend que Charles IX avait mis une apostille toute contraire. Il ne faut pas s’épuiser en raisonnements pour montrer le vice de cette pièce. Eh ! pourquoi en prendre le soin ? Toute absurde qu’elle est, elle est favorable à notre système, puisque Charles IX en devient moins coupable, et que le plus odieux du massacre retombe nécessairement sur la reine et son conseil.

Mais, revenons à la lettre du vicomte d’Orthez, que nous regardons comme une fable de d’Aubigné, et, s’il fallait encore en combattre la chimère, nous ne voudrions nous servir que d’une simple conjecture. Montluc, gouverneur de Guyenne, était le plus proche voisin de d’Orthez, commandant de Bayonne ; il était plus avant que lui dans la confidence de Catherine de Médicis, et aussi attaché que personne à la cour et au parti catholique. Or, si l’un avait reçu l’ordre de faire massacrer les huguenots d’Aix, est-il croyable que l’autre n’en eût reçu aucun pour faire le même traitement à ceux de plusieurs villes rebelles de la Guyenne ? Nous ne disons pas que Montluc eût exécuté ces ordres, mais sa franchise ne les aurait pas dissimulés, et nous en trouverions quelques vestiges dans ses Commentaires, où il parle assez librement de cette malheureuse affaire, pour avoir pu y placer un commandement du roi ou de la reine, et un refus d’y obéir qui l’honorait. Il ne faut pas croire qu’il ait voulu biaiser là-dessus ; ces sortes de réticences n’étaient ni dans son caractère, ni dans sa manière de penser ; on le voit, au contraire, approuver en quelque façon la résolution extrême de la cour, lorsque après avoir blâmé l’amiral, « qui fut si mal avisé de s’aller enfourner, pour montrer qu’il gouvernait tout », il ajoute : il « le paya bien cher, car il lui coûta la vie et à plusieurs autres ; aussi il avait mis le royaume en grand trouble[45]». Et s’il eût eu des ordres de faire massacrer les huguenots, aurait-il manqué d’en faire mention, pour sa propre gloire, quand il dit : « Tout le monde fut fort étonné d’entendre ce qui était arrivé à Paris, et les huguenots encore plus, qui ne trouvaient assez de terre pour fuir, gagnant la pluspart le pays de Béarn… Je ne leur fis point de mal de mon côté, mais partout on les accoutrait fort mal[46]. » Nous ajouterons ici une petite réflexion critique : Si les gouverneurs des provinces ont eu des ordres, Montluc a dû en recevoir ; s’ils y ont résisté, il a mieux fait son devoir qu’eux. S’ils ont été loués pour cette résistance, pourquoi ne voyons-nous pas le nom de Montluc parmi les leurs ? La raison en est simple, c’est parce que nos historiens sont les copistes serviles de De Thou, et que ce grand apologiste des actes humains, quand ils tournaient à l’avantage des calvinistes, en voulait à Montluc, pour la représente du Mont-de-Marsan, lorsqu’il n’aurait dû en vouloir qu’à la reine Jeanne d’Albret et à Montgomery ; mais, le brave Montluc en est assez dédommagé par tout le bien que dit de lui un historien calviniste[47] […]

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  2. +++Yesus Kristus azu+++
    14 juillet 2014

    NOTES.

    27. Vies des Dames illustres : Catherine de Médicis. T. II des Œuvres de Brantôme. (Panthéon litt., p. 123 et 124.)

    28. L. c. sup., p. 65 et 72.

    29. Histoire de France sous Henri IV, livre VI.

    30. Sur les conférences de Bayonne, voir le P. Daniel : Hist. de France, règne de Charles IX, t. X (édit. in-4°). Observation n° 1, p. 557 à 559.

    31. Tome II, liv. I de son Hist. universelle, depuis 1550 jusqu’en 1601.

    32. Cornaton les demanda au roi de la part de Coligny.

    33. Cette lettre n’est pas dans de Thou, quoiqu’un grand nombre d’écrivains prétendent à tort l’y avoir rencontrée, mais seulement dans le 2e vol. de d’Aubigné, intitulé les Hist. du sieur d’Aubigné. Édition de 1618, in-fol., p. 28, chap. V : Suite de la Saint-Barthélemy. Voici cette pièce :
    « J’acheverai par Baionne, où estant arrivé le courrier qui venoit de faire mettre en pièces les hommes, femmes et enfants de Dax, qui avoient cherché leur seureté en la prison, le vicomte de Orte, gouverneur de la frontière, respondit aux lettres du roy en ces termes :
    « Sire, j’ai communiqué le commandement de Vostre Majesté à ses fidelles habitans et gens de guerre de la garnison ; je n’y ai trouvé que bons citoiens et braves soldats, mais pas un bourreau ; c’est pourquoi eux et moi supplions très-humblement Vostre ditte Majesté voulloir emploier en choses possibles, quelques hasardeuses qu’elles soient, nos bras et nos vies, comme estant autant qu’elles dureront, Sire, vostres, etc… »
    Cette lettre ne répondait, on le voit, qu’à une lettre de Paris postérieure au massacre. Elle est sans signature ni date dans l’ouvrage de d’Aubigné, – ouvrage qui fut condamné à être brûlé par arrêt du Parlement.
    34. Ibid., ut sup.

    35. La Popelinière, livre XXIX, p. 67.

    36. Questi ordini non giunsero a tempo in molti luogi per chela fama que vola per tutto il reame di quanto era avenutto a Parigi invita cattolici di molte citta a fare il mede simo. » (Istoria di Francia di Homero Tortora, etc., nella quale si contengono le cose auvenute sotto Francesco II, Carlo IX, Errico III et Errico IV. In Venetia, 1619, in-4o. 3 volumes.

    37. Page 720, fol., verso.

    38. Ces députés étaient de Rubis, procureur du roi, Scarron, échevin, de Masso, receveur.

    39. Le mardi.

    40. Fol. recto 121.

    41. Fol. recto 724.

    42. Fol. recto 730.

    43. Le 17 septembre.

    44. Voyez les Mémoires de Michel de Castelnau, dans les additions qu’y a faites Jean le. Laboureur.

    45. Page 617, édit. in-12.

    46. Ibidem.

    47. La Popelinière, livre XXIX, p. 67.

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