+†+Yesus Kristus azu+†+

« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

La saint Barthélémy, les vrais faits 3a/4

3° La proscription n’a jamais regardé que Paris.

[…] Aucune autorité certaine n’établit que la résolution de faire périr l’amiral et ses complices fût préméditée. Quelques écrits et plusieurs conjectures font croire, au contraire, que ce parti extrême fut pris peu d’heures avant d’être exécuté. Les protestants sont les seuls qui aient écrit que ce coup d’État avait été concerté au voyage de Bayonne. De Thou lui-même n’a pas osé adopter cette fable ; mais, il n’a pas entrepris de la réfuter, et, afin de tenir dans cette occasion une sorte de milieu entre son penchant pour les calvinistes et la force de la vérité qui le retenait, il s’est contenté de dire que les uns ont donné à la résolution du massacre une date fort antérieure à son exécution, et que les autres n’ont mis qu’un court intervalle entre le projet et l’entreprise. Cet auteur a même assez de bonne foi, en cette circonstance, pour dire[23], à propos de la mort de Lignerolles, que plusieurs protestants lui avaient paru persuadés qu’il n’était pas encore question du massacre de la Saint-Barthélemy. Cet aveu de la part des protestants est à remarquer; il confond leurs écrivains, qui ont affecté de faire remonter jusqu’au voyage de Bayonne la résolution d’anéantir leur parti, en faisant main-basse sur leurs chefs et sur la noblesse. C’est à l’aide de cette supposition, qu’ils justifient, tant bien que mal, le projet d’enlever Charles IX à Meaux et toutes les suites criminelles de cette entreprise. D’ailleurs, quelque odieuse que soit une action telle que celle d’un massacre, l’idée d’un projet médité pendant six années y ajoute beaucoup. On trouve quelque excuse dans une sorte de premier mouvement, il n’y en a point dans la réflexion, surtout quand elle est si longue. Les calvinistes avaient donc intérêt à publier que la Saint-Barthélemy était l’ouvrage et le concert de plusieurs années ; il est donc sage d’être en défiance sur ce qu’ils ont écrit là-dessus.

D’autres ont parlé bien différemment : ils veulent que la résolution fut subite, qu’elle naquit des circonstances, et ne précéda l’exécution que d’une après-midi. Avant de nous déterminer à les croire, voyons s’ils ont intérêt à nous tromper.

L’un est la reine Marguerite ; elle assure que[24] la résolution ne fut que l’effet des menaces des seigneurs calvinistes résolus à se faire justice de la blessure de l’amiral ; cette princesse ajoute que son frère, le roi Charles IX, lui avait dit qu’il eut beaucoup de peine à y consentir, et que, si on ne lui avait fait entendre qu’il y allait de sa vie et de son État, il ne l’eût jamais fait. Ce récit écarte toute idée de préméditation, et on ne peut guère en soupçonner la sincérité. La princesse ajoute que la reine-mère eut toutes les peines du monde à déterminer son fils ; qu’il fallut le secours du maréchal de Retz ; que ce ne fut qu’à dix heures du soir qu’on vint à bout de sa résistance. Il est clair qu’elle n’a pas cherché à justifier son frère, puisque dès lors elle accablait sa mère, et c’est une raison pour prendre confiance dans son assertion.

L’autre est le maréchal de Tavannes : son fils qui n’a écrit, sans doute, ses Mémoires, que sur ce qu’il lui avait entendu dire, ne veut pas permettre qu’on croie que la Saint-Barthélemy ait pu être concertée de longue main. Il traite d’ignorants ceux qui ont cru que le massacre était résolu avant les noces du roi de Navarre (depuis Henri IV) ; il assure qu’il était question sérieusement de la guerre de Flandre proposée par l’Amiral. Selon lui, la reine craignait que son fils, se livrant aux conseils de Coligny, ne lui ôtât sa confiance, pour la donner à ce chef de parti ; appréhension d’autant plus fondée, que Catherine trouvait déjà du changement dans la conduite du roi à son égard. Suivant ces Mémoires, l’assassinat de l’Amiral fut proposé par la reine, arrêté par son Conseil, approuvé par Tavannes, exécuté par Maurevert. Enfin les menaces des seigneurs protestants, après la blessure de l’Amiral, déterminèrent la cour à les faire massacrer, la fureur du peuple ayant fait le reste, au grand regret des conseillers, n’ayant été résolu que la mort des chefs et factieux.

Ces Mémoires, ou plutôt ces aveux, semblent porter avec eux un caractère de franchise auquel on ne saurait méconnaître la vérité. La maxime : cui bono, est un grand motif de crédulité. Quel intérêt avait le fils du maréchal de Tavanes à donner cette tournure au massacre ? Son père en était-il moins chargé d’une partie de l’odieux retombé sur ceux qui y ont eu part ? Au contraire, il eût pu lui épargner ce blâme, en le rejetant sur l’entrevue de Bayonne. Eh ! que pouvait-il arriver de pis à sa mémoire, que de passer pour un homme qui donna son approbation à l’assassinat de l’Amiral, après avoir blâmé hautement celui de Mouï, ainsi que son fils en fait la remarque ? Si on veut bien faire réflexion que Tavannes ne gagnait rien à parler comme il l’a fait ; qu’au contraire, en laissant les choses dans une certaine obscurité il eût pu se cacher derrière les nuages, on se persuadera qu’il a écrit conformément à la vérité, et son témoignage deviendra d’autant plus fort qu’il porte contre lui.

Le troisième est celui du duc d’Anjou (depuis Henri III) : il ne faut que le lire pour être convaincu de la sincérité de ce récit. Ce prince, élu roi de Pologne, traversa l’Allemagne pour se rendre à Cracovie, et reçut des marques particulières de distinction de tous les souverains chez lesquels il passa. On allait partout au-devant lui, on lui fit des réceptions, on lui donna des fêtes ; mais, ces plaisirs n’étaient pas exempts d’amertume. Beaucoup de calvinistes français qui avaient pris la fuite au temps du massacre, étaient répandus dans plusieurs endroits où le duc d’Anjou passa, et ces hommes, mécontents, mêlaient leurs imprécations aux acclamations des Allemands. Ces injures firent une cruelle impression sur l’esprit du duc d’Anjou, elles troublaient souvent la sérénité dans le jour et son repos pendant la nuit. Il avait auprès de lui un médecin nommé Miron, homme de mérite et de confiance que Catherine de Médicis lui avait donné ; c’était par conséquent un des Français de sa suite auquel il pouvait s’ouvrir avec le plus de liberté. Il le fit appeler une de ces nuits cruelles où l’image des horreurs de la Saint-Barthélemy se retraçait plus vivement à sa mémoire, et il lui dit : « Je vous fais venir ici pour vous faire part de mes inquiétudes et agitations de cette nuit qui ont troublé mon repos, en repensant à l’exécution de la Saint-Barthélemy, dont possible (peut-être) vous n’avez jamais su la vérité, telle que présentement je veux vous la dire[25]. »

Après ce début, il lui raconta que la reine et lui s’apercevaient d’un grand changement à leur égard dans Charles IX ; que c’était l’effet des impressions désavantageuses dont l’Amiral avait soin de lui remplir l’esprit contre eux ; que s’ils l’abordaient, après un de ces entretiens fréquents et secrets, « pour lui parler d’affaires, même de celles qui ne regardaient que son plaisir, ils le trouvaient merveilleusement fougueux et refrogné, avec un visage et des contenances rudes » ; que ses réponses n’étaient pas comme autrefois accompagnées d’honneur et de respect pour la reine, et de faveur et bienveillance pour lui. Que peu de temps avant la Saint-Barthélemy, étant entré chez le roi, au moment où l’Amiral en sortait, Charles IX, au lieu de lui parler, se promenait furieusement et à grands pas, le regardant souvent de travers, et de mauvais œil, mettant parfois la main sur sa dague avec tant d’émotion, qu’il n’attendait sinon qu’il le vînt colleter pour le poignarder ; qu’il en fut tellement effrayé, qu’il prit le parti de se sauver « dextrement (adroitement) avec une révérence plus courte que celle de l’entrée ; que le roi lui jeta de fâcheuses œillades, qu’il fit bien son compte », comme on dit, « de l’avoir échappé belle » ; qu’au sortir de là, il fut trouver la reine sa mère, qu’ils joignirent ensemble tous les « rapports, avis et suspicions », desquels ils conclurent que c’était l’ouvrage de l’Amiral, et ils « résolurent de s’en défaire ». Qu’ils mirent madame de Nemours dans la confidence « pour la haine mortelle qu’elle portait à l’Amiral » ; qu’ils envoyèrent chercher « incontinent » un capitaine gascon, dont ils ne voulurent pas se servir, parce qu’il les avait « trop brusquement » assurés de sa bonne volonté, « sans réservation d’aucune personne », qu’ils jetèrent les yeux sur Maurevert « expérimenté à l’assassinat que peu devant (auparavant) il avait commis en la personne de Mouï », qu’il fallut « débattre quelque temps » ; qu’on le mena au point où on voulait, en lui représentant que l’Amiral « lui ferait mauvais parti pour le meurtre de son favori ami Mouï » ; que madame de Nemours procura la maison de Vilaine, « l’un des siens ; que le coup manqué les fit bien rêver et penser à leurs affaires jusqu’à l’après-dînée » ; que le roi voulant aller voir l’Amiral, la reine et lui « délibérèrent d’être de la partie » ; que le blessé demanda à parler au roi en secret, ce qu’il lui accorda, « leur faisant signe de se retirer, qu’ils restèrent debout au milieu de la chambre pendant ce colloque privé qui leur donna un grand soupçon, mais encore plus, lorsqu’ils se virent entourés de plus de deux cents gentilshommes et capitaine du parti de l’Amiral qui étaient dans la chambre, dans la pièce d’à côté et dans la salle basse ». Lesquels, dit le duc d’Anjou, « avec des faces tristes, gestes et contenances de gens mal-contents parlementaient aux oreilles les uns des autres, passant et repassant devant et derrière nous, et non avec tant d’honneur et de respect qu’ils devaient…… nous fûmes donc surpris de crainte de nous voir là enfermés, comme depuis me l’a avoué la reine ma mère, et qu’elle n’était oncques entrée en lieu où il y eût plus d’occasion de peur, et d’où elle fût sortie avec plus de plaisir ». Ce prince, continuant son récit, dit à Miron que la reine effrayée mit fin à l’entretien secret sous le prétexte honnête de la santé du blessé, et non sans fâcher le roi « qui voulait bien ouïr le reste de ce qu’avait à lui dire l’Amiral ». Que retirés, elle le pressa de leur faire part de ce qui lui avait été dit, que « le roi le refusa par plusieurs fois, mais qu’enfin importuné et par trop pressé, il leur dit brusquement et avec déplaisir jurant par la mort….. » que « ce que lui disait l’Amiral était vrai, que les rois ne se reconnaissaient en France, qu’autant qu’ils ont de puissance de bien ou de mal faire à leurs sujets et serviteurs, que cette puissance et maniements d’affaires de tout l’État s’était finement écoulée entre nos mains, mais que cette superintendance et autorité lui pouvait être un jour grandement préjudiciable et à tout son royaume, et qu’il la devait tenir pour suspecte et y prendre garde ; dont il l’avait bien voulu avertir comme un de ses meilleurs et plus fidèles sujets et serviteurs avant de mourir. Eh bien ! mort….. (continua le roi), puisque vous l’avez voulu savoir ; c’est ce que me disait l’Amiral. » Le duc d’Anjou dit ensuite à Miron, que ce discours « les toucha grandement au cœur », qu’ils dissimulèrent, et firent leurs efforts pour dissuader le roi ; que la reine « fut piquée et offensée au possible de ce langage de l’Amiral, craignant qu’il ne causât quelque changement et altération à leurs affaires et au maniement de l’État, qu’ils furent si étonnés, qu’ils ne purent « rien résoudre pour cette heure-là », que le lendemain il alla trouver la reine avec laquelle il délibéra de « faire par quelque moyen que ce fût dépêcher l’Amiral ». Que l’après-dîner ils furent ensemble trouver le roi à qui la reine fit entendre que le parti huguenot s’armait ; que les capitaines étaient déjà allés dans les provinces pour faire des levées ; que l’Amiral avait ordonné celle de dix mille reîtres en Allemagne, et d’autant de Suisses dans les cantons, qu’il n’était pas possible de résister à tant de forces, que pour comble de malheur les catholiques, lassés d’une guerre où le roi ne leur servait de rien, allaient s’armer contre les huguenots sans sa participation, qu’ainsi il « demeurerait seul enveloppé, en grand danger, sans puissance ni autorité ; qu’un tel malheur pourrait être détourné par un coup d’épée, qu’il fallait seulement tuer l’Amiral et quelques chefs du parti ».

Cela, fut appuyé, dit le duc d’Anjou, par moi et par les autres[26], n’oubliant rien qui y pût servir, « tellement que le roi entra en extrême colère et comme en fureur. Mais ne voulant au commencement aucunement consentir qu’on touchât à l’Amiral » ; cependant il était « piqué et grandement touché de la crainte du danger….. et voulant savoir si par un autre moyen on pourrait y remédier », il souhaita « que chacun en dît son opinion ». Tous furent de l’avis de la reine, « à l’exception du maréchal de Retz, qui trompa bien notre espérance », dit le prince ; disant « que s’il y avait un homme qui dût haïr l’Amiral et son parti, c’était lui ; qu’il a diffamé toute sa race par sales impressions qui avaient couru toute la France et aux nations voisines ; mais qu’il ne voulait pas, aux dépens de son roi et de son maître, se venger de ses ennemis par un conseil à lui si dommageable et à tout son royaume ; que nous serions à bon droit taxés de perfidie et de déloyauté. Ces raisons nous ôtèrent la parole de la bouche, dit le prince, voire (même) la volonté de l’exécution. Mais n’étant secondé d’aucun, et reprenant tous la parole, nous l’emportâmes et reconnûmes une soudaine mutation au roi qui nous imposant silence nous dit de fureur et de colère en jurant par la mort….. puisque nous trouvions bon qu’on tuât l’Amiral, il le voulait, mais aussi tous les huguenots de France, afin qu’il n’en demeurât pas un seul qui pût le lui reprocher, et que nous y donnassions ordre promptement ; et sortant tout furieux, nous laissa dans son cabinet. » On y avisa le reste du jour et une partie de la nuit des moyens d’exécuter une telle entreprise. On s’assura du prévôt des marchands, des capitaines des quartiers et autres personnes qu’on savait être les plus factieuses. Le duc de Guise fut chargé de faire tuer l’Amiral. On reposa deux heures ; le roi, la reine et le duc d’Anjou allèrent au point du jour à une fenêtre, d’où entendant un coup de pistolet, ils tressaillirent d’effroi et d’horreur. Ils envoyèrent révoquer l’ordre donné au duc de Guise ; mais, il n’était plus temps. L’Amiral mort, on exécuta le massacre dans la ville. « Nous retournâmes à notre première délibération (dit le prince), et peu à peu nous laissâmes suivre le cours et le fil de l’entreprise et de l’exécution. »

Nous avons rapporté assez au long cet entretien du duc d’Anjou, parce qu’il fournira des lumières aux lecteurs judicieux et nous épargnera de longs raisonnements. Il est impossible d’y méconnaître la vérité, soit qu’on veuille l’induire de l’accord qui s’y trouve avec le récit de quelques contemporains, soit qu’on veuille faire attention à l’air de franchise qu’il porte avec lui.

Pour s’assurer de la vérité d’un fait historique, et savoir si l’on doit y ajouter foi, il faut examiner si la personne de qui on le tient a pu être trompée, si elle avait intérêt à nous tromper, si elle raconte des choses à son avantage. – Rieti de tout cela ne se rencontre dans le duc d’Anjou.

Il avait la confiance entière de Catherine de Médicis, sa mère, et même toute sa tendresse ; elle l’avait mis à la tête des catholiques, il commandait les armées contre les huguenots, il était au Conseil du roi ; il a donc pu savoir toute la trame du massacre.

Il n’avait aucun intérêt à tromper Miron, parce qu’il ne pouvait tirer aucun profit d’une fausse confidence. L’aurait-il faite pour s’attacher davantage cet homme ? C’était au contraire le moyen de lui inspirer de l’éloignement pour sa personne. Voulait-il se servir de lui pour désabuser les Polonais de l’idée où ils pouvaient être que la Saint-Barthélemy était une affaire préparée de longue main ? Ce n’était pas à son médecin qu’il devait s’adresser. Plus étranger que lui à Cracovie, domestique du prince, Français de nation, il eût mal persuadé ce qu’il aurait publié ; c’eût été plutôt à quelque grand du pays qu’il eût dû raconter ces choses. D’ailleurs, l’évêque de Valence ne lui avait rien laissé à dire ni à faire là-dessus ; et il paraît qu’il avait assez bien persuadé les Polonais que le massacre était une affaire momentanée, une proscription, un châtiment violent, mais nécessaire, exercé sur des rebelles chargés du crime de conjuration ; puisqu’il parvint, malgré l’horreur de l’évènement, à réunir tous les suffrages en faveur du fils et du frère des véritables auteurs de cette cruelle expédition.

Les aveux du duc d’Anjou à Miron ne renferment rien qui soit à l’avantage de ce prince ; au contraire, il s’y déclare le complice ou plutôt le premier auteur de la mort de l’amiral. S’il se fût moins effrayé du silence de son frère, de sa promenade à grands pas, de ses fâcheuses œillades, et de sa main mise parfois sur sa dague, il ne serait pas allé raconter toutes ces choses à sa mère ; ils n’auraient pas joint ensemble tous les rapports, avis et suspicions, le temps et toutes les circonstances passées. L’ennemie mortelle de l’amiral n’eût pas été appelée, on n’aurait pas mandé Maurevert, Coligny n’eût pas été blessé, il n’aurait pas joué l’homme mourant pour donner un air de vérité à ce qu’il dit au roi contre sa mère et son frère ; ceux-ci n’en auraient pas conçu le dessein de le dépêcher, on n’aurait pas monté la tête à l’infortuné Charles IX, il n’aurait pas proscrit tous ses sujets huguenots dans un moment de fureur et de colère, et l’amiral serait mort à la tête des armées en Flandre ou dans son lit. Il est vrai que ce chef des rebelles eût pu détruire le trône et l’autel comme il y visait ; mais ce n’était pas l’objet des craintes du moment, on voulait l’empêcher de s’attirer toute la confiance du roi, et sans ce motif nous n’aurions pas à déplorer les moyens que l’on prit pour détourner l’orage que la malice de ce sujet rassemblait sur la tête de la mère et du fils, et le massacre de quelques factieux ne se serait pas étendu, par la fureur du peuple, sur beaucoup de personnes plus malheureuses que coupables […]

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5 commentaires sur “La saint Barthélémy, les vrais faits 3a/4

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  2. +++Yesus Kristus azu+++
    14 juillet 2014

    NOTES.

    23. Livre L.
    24. Voyez ses Mémoires.
    25. Manuscrits de la Bibliothèque du roi, t. III, cités par de Cavairac dans sa remarquable Dissertation sur la journée de la Saint-Barthélemy, 1758, in-8o.
    26. Le maréchal de Tavannes, le duc de Nevers et le chancelier de Birague.

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