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« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

2 Timothée 3 :16-17 et Sola Scriptura

Texte de Jean-Baptiste, internaute catholique.

Le christianisme est aujourd’hui divisé en deux grands blocs :

– Les Églises issues de l’Église primitive, fondée par Jésus-Christ, qui reconnaissent comme source d’autorité les Écritures, la Tradition vivante et l’autorité des ministres ordonnés

– Les Églises issues de la Réforme qui ont suivi le mot d’ordre des réformateurs du XVIe siècle en ne reconnaissant comme source d’autorité que l’Écriture seule. 

« Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, réfuter, redresser, former à la justice : ainsi l’homme de Dieu se trouve-t-il accompli, équipé pour toute bonne oeuvre » (2Tim3 :16-17) 

Ce sont les versets-clés de la défense protestante de leur dogme « scriptura sola », c’est-à-dire de la reconnaissance de l’Écriture Sainte comme seule source d’autorité.

De nombreux autres versets sont cités en faveur de ce dogme, mais de ces autres versets, on s’aperçoit bien vite qu’ils ne signifient pas réellement  « scriptura sola » [1].

2Tim 3 :16-17 est le passage qui revient le plus régulièrement dans les argumentaires et est celui auquel il est donné le plus d’importance. C’est LE passage principal en faveur du « scriptura sola ». 

Ne dit-il pas clairement qu’avec les Saintes Écritures l’homme de Dieu se trouve accompli, équipé pour  toute bonne oeuvre ! Dès lors, nul besoin d’une Tradition, ni d’un Magistère pour guider ses pas !  

Essayons d’en savoir un peu plus sur ces deux versets.

Premièrement – et c’est ce qui est le plus évident quand on remet ces lignes dans leur contexte historique- ces versets ne peuvent s’appliquer à la Bible telle que nous la connaissons aujourd’hui.

En effet, Paul écrit à Timothée avant que la rédaction des livres du Nouveau Testament soit achevée (l’Apocalypse par exemple n’est pas encore écrite) et a fortiori que le canon des Écritures Saintes ne soit fixé. Du reste, Paul précise quelques versets plus haut (2Tim 3 : 15) : « C’est depuis ton plus jeune âge que tu connais les saintes lettres ».  Ce qui renforce ce que nous venons de dire : si Timothée les connaît « depuis le plus jeune âge » cela limite encore plus le nombre de livres du Nouveau Testament qui pouvait exister à l’époque !

En réalité, Paul parle ici des livres juifs de la Bible. « Les saintes Lettres », était une manière pour les juifs de langue grecque de nommer leurs livres saints . De même les Évangiles citent souvent « l’ Écriture » ou « les Écritures », faisant toujours référence à l’Ancien Testament.

Par conséquent, puisque ces versets ne concernent que les livres de l’Ancien Testament, ces versets ne peuvent être employés comme arguments pour un « sola scriptura » qui s’étendrait à tous les livres de la Bible, Nouveau et Ancien Testaments.

Deuxièmement, l’argumentaire même plaide pour d’autres choses que l’Écriture seule !

« Être équipé », cela ne vous rappelle rien ?

« Celui qui est descendu, c’est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de remplir toute choses. C’est lui encore qui a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes ou évangélistes, ou bien pasteurs et docteurs équipant ainsi les saints pour l’œuvre du ministère, en vue de la construction du Corps du Christ, au terme de laquelle nous devons parvenir tous ensemble, à ne faire plus qu’un dans la foi et la connaissance du Fils de Dieu, et à constituer cet Homme parfait, dans la force de l’âge qui réalise la plénitude du Christ. » (Ephésiens4 :10-13) 

Voilà donc l’Écriture elle-même qui proclame qu’autre chose est donné par Dieu pour que nous parvenions au terme de la foi et constituions l’Homme parfait ensemble, dans le Christ ! Si pour accomplir les bonnes oeuvres et être équipé, Dieu donne les ministères, alors c’est que l’Écriture seule n’est pas suffisante !  Il faut aussi un Corps ordonné par Dieu, l’Église ! Car sans l’Église, qui donnera l’interprétation authentique des Écritures dont nous voyons dès l’âge apostolique qu’elles sont sujettes à diverses interprétations contradictoires ? Qui sans l’Église tirera au clair les lettres de Paul dans lesquelles se rencontrent des « points obscurs » (2Pi 3 :16-17) que des gens sans instruction détournent de leur sens ?

Du reste, 2Tim 3 :16-17 ne dit pas que seulel’Écriture est utile mais que l’Écriture est utile, ce qui est une nuance de taille ! Beaucoup de choses sont utiles, et l’Écriture en fait partie, mais aussi nous l’avons vus les ministères de l’Église. 

En regardant d’encore plus près, nous découvrons d’autres choses qui ne vont pas dans le sens de « scriptura sola. » :

Ainsi à l’époque de la deuxième lettre à Timothée, le canon de l’Ancien Testament n’est pas fixé officiellement : l’Écriture à laquelle Paul fait allusion est donc le résultat d’une transmission par … la Tradition juive. Ainsi que le dit Paul au début de cette deuxième épître :

« J’évoque le souvenir sans détour de la foi qui est en toi, foi qui d’abord, résida dans le cœur de ta grand-mère Loïs et de ta mère Eunice et qui, j’en suis convaincu, réside également en toi » (2Tim1 :5)

C’est de sa grand-mère et de sa mère qu’il tint sa foi, et que par conséquent depuis son « plus jeune âge », il  connaît « les saintes lettres » (2Tim 3 :15) 

De plus les lignes introductives de 2Tim 3 :16-17 renforcent l’importance de l’autorité ministérielle :

« Pour toi, tiens-toi à ce que tu as appris et dont tu as acquis la certitude. Tu sais de quels Maîtres tu les tiens ; et c’est depuis ton plus jeune âge que  tu connais connaît les saintes lettres. Elles sont à même de te procurer la sagesse qui conduit au salut par la foi dans le Christ Jésus » (versets 14 à 15).

C’est de l’autorité Apostolique qu’il s’agit ici, car le maître qui a instruitTimothée, c’est Paul :

« Pour toi, tu m’as suivi dans mon enseignement, ma conduite, mes projets, ma foi, ma patience, ma charité, ma constance » (verset 10)

Or cette même autorité magistérielle, Paul, qui invite Timothée à suivre de l’Écriture comme autorité, l’invite aussi à suivre la Tradition orale :

« Prend pour norme les saines Paroles que tu as entendues de moi, dans la foi et l’amour du Christ Jésus » (2Tim1 :13)

À ceux qui répondent que depuis que les livres du Nouveau Testament existent, il n’est plus besoin de suivre cette Tradition orale ni l’autorité apostolique des successeurs des Apôtres, nous ferons remarquer deux choses :

Ils sont les premiers à suivre l’autorité apostolique de l’Église puisqu’ils reconnaissent comme inspirés tous les livres du Nouveau Testament que l’Église a reconnus comme inspirés. – Paul organise lui-même la permanence dans le temps de la tradition orale, même après la rédaction de tous les livres de l’Écriture :

« Ce que tu as appris de moi sur l’attestation de nombreux témoins, confie le à des hommes sûrs, capables d’en instruire d’autres à leur tour » (2Tim 2 :2).

Nous voyons la Tradition orale clairement transmise sur au moins trois générations (Paul, Timothée et ceux à qui Timothée va la confier). On voit même que dans l’esprit de Paul ce mouvement doit se perpétuer puisqu’il écrit à la fin : « Confie-le à des hommes sûrs, capables à leur tour d’en instruire d’autres » ( Cela nous emmène après la rédaction de tous les livres de l’Écriture, non ?).

Après avoir replacé 2Tim 3 :16-17 dans son contexte historique et dans le contexte de la deuxième épître à Timothée toute entière, il devient évident que loin d’être un argument recevable pour la doctrine du « scriptura sola », ce passage plaide en faveur de l’autorité des Écritures, de l’autorité de l’Église(cf. le passage d’Éphésiens 4 dont nous avons parlé) appelé aujourd’hui le Magistère, et de l’autorité de la Tradition. Cette « triple autorité » se déploie tout au long des livres du Nouveau Testament et est enseignée depuis les premières générations de chrétiens (les pères apostoliques) jusqu’au plus récent des conciles de l’Église catholique.

Ainsi la constitution Dei Verbum du concile Vatican II inscrit–elle :

Ce que Dieu avait révélé pour le salut de toutes les nations, il a décidé dans sa très grande bonté de le maintenir à jamais intact et de le transmettre à toutes les générations. Aussi le Christ Seigneur, en qui toute la révélation du Dieu suprême reçoit son achèvement (2Co1 :20 ; 2Co3 :16 à 4 :6), ayant accompli lui-même et proclamé de sa bouche l’Évangile promis auparavant par les prophètes, ordonna à ses Apôtres de le prêcher à tous (Mt28 :19-20 ; Mc16 :15) comme la source de la vérité salutaire (…). L’ordre du Christ a été fidèlement exécuté par les Apôtres qui, dans leur prédication orale, leurs exemples, dans ce qu’ils ont établi, ont transmis soit ce qu’ils avaient reçu de la bouche du Christ, de leurs relations intimes avec lui, de ses oeuvres, soit ce qu’ils avaient appris de la suggestion du Saint Esprit ; cet ordre a été fidèlement exécuté par les Apôtres et ces hommes apostoliques qui, sous l’inspiration du même Esprit Saint, ont consigné par écrit le message du salut.

Pour que l’Évangile fût gardé à jamais intact et vivant dans l’Église, les Apôtres ont laissé comme successeur les évêques, auxquels ils ont transmis leur propre charge d’enseignement. Cette Tradition sainte et la Sainte Écriture des deux Testaments sont donc comme le miroir dans lequel L’Église, pendant son pèlerinage sur terre, contemple Dieu, de qui elle reçoit tout, jusqu’à ce que soit arrivé son terme : Le voir face à face, tel qu’Il est (1Jn3 :2).

Aussi la prédication apostolique, rapportée de façon spéciale dans les livres inspirés, devait elle être conservée par une succession continuelle jusqu’à  la fin des temps. C’est pourquoi les Apôtres , en transmettant ce qu’ils ont eux-mêmes reçu, avertissent les fidèles de garder les traditions  qu’ils ont apprises soit par leurs paroles, soit par leurs lettres (2Th2 :15) , et de combattre pour la foi qui leur a été transmise une fois pour toute (Jude3) .(…)

La Tradition sacrée et la Sainte Écriture possèdent donc d’étroites liaisons et communications entre elles. (…)

La Tradition sacrée et la sainte Écriture constituent l’unique dépôt sacré de la parole de Dieu qui ait été confié à l’Église ; en y étant attaché, le peuple saint tout entier, uni à ses pasteurs, persévère à jamais dans la doctrine des Apôtres, la communion fraternelle, le fraction du pain et la prière (Ac2 :42 grec), de sorte que pour garder, pratiquer, professer la foi transmise, il se fait un accord remarquable des évêques et des fidèles. (…)

Mais la charge d’interpréter authentiquement la parole de Dieu écrite ou transmise a été confiée au seul Magistère vivant de l’Église dont l’autorité s’exerce au nom de Jésus Christ (Luc10 :16) . Ce Magistère n’est pas au-dessus de la Parole de Dieu ; il la sert n’enseignant que ce qui a été transmis…

Il est donc évident que la Tradition sacrée, la sainte Écriture et le Magistère de l’Eglise sont entre eux, selon le très sage dessein de Dieu, tellement liés et associés, qu’aucun d’eux n’a de consistance sans les autres, et que tous contribuent en même temps de façon efficace au salut des âmes, chacun à sa manière, sous l’action du sel Esprit Saint [2].

Notes :

1 : Par exemple, un autre verset fréquemment utilisé en faveur du dogme « scriptura sola » est Apocalypse 22 :18-19 « Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre:  Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits  dans ce livre; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette  prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville  sainte, décrits dans ce livre. »

Mais ici l’erreur d’interprétation est trop criante : le canon de la Bible n’ayant pas été établi à cette époque, le livre dont il est question ici n’est que le livre de l’Apocalypse. Il ne s’agit donc pas de savoir si on « ajoute » à la Bible une Tradition orale, mais bien de savoir si on a modifié les paroles du livre de l’Apocalypse. Or, aux nuances de traduction près, les livres de l’Apocalypse, quelle que soit la traduction (protestante ou catholique) contiennent les mêmes paroles. 

2 : 2Thessaloniciens 2 :15  « Dès lors, frères, tenez-bon, gardez fermement  les traditions que vous avez apprises de nous, de vive voix ou par lettre »

Le contexte de ce passage est le suivant : avant la venue du Seigneur, le mystère d’impiété est à l’œuvre et beaucoup risquent de s’égarer ! Paul rend alors grâce au Seigneur que les Thessaloniciens « ont été appelés par l’Évangile à entrer en possession  de la gloire de notre Seigneur Jésus » (v14). Et c’est pourquoi il les exhorte à tenir bon dans la voie qui est la leur ! Cette voie est celle qui, 2000 ans plus tard, est exposée par cet extrait du Concile Vatican II avec un vocabulaire différent, mais exprimant une même autorité de la foi : le Magistère, la Bible, la Tradition.

Ici Paul (= autorité du magistère, de l’Église) exhorte à garder fermement les traditions apprises par vive voix (Tradition orale) ou par lettres (une part du Nouveau Testament) !

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14 commentaires sur “2 Timothée 3 :16-17 et Sola Scriptura

  1. Pingback: ‘Sola scriptura’ est une imposture! La Tradition et l’Autorité sont indispensables ! | +†+Yesus Kristus azu+†+

  2. KABORE Olivier
    4 février 2015

    J’apprécie cet exposé détaillé et bien sous-tendu par des références bibliques. Toutefois, je continue de me poser une question: La longue pratique du judaïsme a conduit à la naissance de traditions qui ont concurrencé (complété) ou même souvent supplanté les Écritures. N’est-ce pas de cela dont parle Jésus dans Marc 7.1-13? En quoi la tradition chrétienne est plus inspirée que la tradition juive de l’époque? Ne risque-t-on pas de tomber dans les mêmes travers, lorsque les fondements bibliques d’une tradition sont sujets à controverse? Lorsque la pratique d’une tradition induit le peuple (ignorant pour la majorité des pratiquants chrétiens dans le monde) en erreur et conduit à des dérives, ne convient-il pas de rectifier le tir?
    Par exemple, dans la pratique des pays d’Afrique noire et d’Amérique latine:
    – la Vierge n’est pas vénérée mais adorée ;
    – la dévotion (prières, adorations, invocations…) des croyants va davantage à Marie et aux saints plutôt qu’à Dieu et au Christ…

  3. KABORE Olivier
    5 février 2015

    Aussi, j’insiste sur le fait que nous ne devons pas être une occasion de chute pour nos frères, faibles spirituellement et je répète: « Lorsque la pratique d’une tradition induit le peuple (ignorant pour la majorité des pratiquants chrétiens dans le monde) en erreur et conduit à des dérives, ne convient-il pas de rectifier le tir? »

    • Ressources Catholiques
      5 février 2015

      Si mais je vous assure que je ne connais aucun catholique qui adore des images. Donc il n’y a pas de chute car il est clair qu’il ne faut pas le faire.

  4. KABORE Olivier
    5 février 2015

    Faites donc un tour en Afrique et voyez ce qui se passe devant les grottes et les lieux de pèlerinages dédiés à Marie…

    • +++Yesus Kristus azu+++
      5 février 2015

      Votre argument est non valide. Car il repose sur une expérience personnelle que vous élevez au niveau de généralisation. Le but est tout simplement, justement, de faire sortir le peuple de l’ignorance (Osée 4, 6) grâce à l’enseignement. Je connais des prêtres Africains ( qui ont appris la théologie catholique ) qui répètent sans cesse aux églises, le Dimanche, que la Foi catholique n’a jamais enseigné l’adoration de Marie ; en fait, le constat que l’on peut facilement faire c’est que ce sont les Protestants qui mettent souvent de la confusion puisqu’ils ne font pas souvent de différence entre vénération et adoration : ce n’est assurément pas la même chose… Faire un tour dans les lieux dédiés à Marie ne changera pas grand chose : l’Eglise s’est toujours opposé aux excès; et fait le maximum pour instruire les fidèles. Ces lieux dont vous parlez ne seront pas différents de Lourdes par exemple, de Vailankani et autres… Il serait présomptueux de dire que tous ces fidèles ne SAVENT pas que la Vierge ne doit pas être adorée, mais vénérée… De plus, votre argument pensé jusqu’au bout, il faudrait également interdire plusieurs choses, notamment concernant le langage : ainsi, devrions-nous cesser de parler de Dieu comme une Nature en TROIS personnes sous prétexte que les musulmans ( par exemple ), entendant le mot « personne », mais le comprenant pas, déduisent un polythéisme? – Bien sûr que non ! il faut simplement les faire sortir de l’ignorance, et montrer le vrai enseignement de la Foi…

    • Ressources Catholiques
      5 février 2015

      S’ ils désobéissent à leur clergé, ils sont coupables devant l’Église. Si ils font un mauvais usage d’une bonne chose, ce n’est pas un motif pour ma condamner.

      De plus, même si l’express extérieur de ce culte peut être surprenante, mais êtes-vous dans leur coeur pour savoir si c’est de l’adoration. Pour ta gouverne, le fondateur de ce site et qui a écrit entre autre l’article intitulé « Les catholiques sont-ils idolâtres? » est Camerounais…

  5. KABORE Olivier
    5 février 2015

    Dîtes-moi quelle attitude doit tenir un fidèle vis-à-vis d’une icône qui distingue clairement la révérence de l’adoration?

    Je parle d’expériences, car on parle généralement de ce qu’on sait et voit. Et ce que j’ai vu dans ma pratique du catholicisme et est que la majorité des fidèles, illettrés, adorent plus qu’ils ne font de la révérence…
    Si une pratique qui ne se justifient pas clairement par les Écritures (d’où la polémique) est une occasion de chute pour la multitude, c’est qu’il y a problème!

    • Ressources Catholiques
      5 février 2015

      Il n’est pas réellement possible de le distinguer extérieurement, c’est intérieur. C’est chacun fasse à sa conscience.

  6. KABORE Olivier
    6 février 2015

    La suite de mon commentaire concernant ce sujet (les icônes) se trouve dans « les catholiques sont-ils idolâtres? ».
    Merci encore de nous offrir ce cadre d’échanges!

  7. Biloa
    27 décembre 2015

    Y-K est camerounais qu’elle bonne nouvelle j’aimerais le rencontrer en personne et serer sa main c’est un grand honneur de le faire il expose tres bien!

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Cette entrée a été publiée le 23 juin 2014 par dans Catholicisme, Etudes bibliques, Foi Catholique, La Bible, et est taguée , , .
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