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1 Pierre 5;13: preuve que Pierre est allé à Rome

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15 commentaires sur “1 Pierre 5;13: preuve que Pierre est allé à Rome

  1. Bousquet de Rouvex
    19 juin 2014

    Bonjour,
    je me permets une petite remarque pour l’auteur : vous confondez martyr et martyre dans le début du texte : le martyr, c’est celui qui subit le martyre !

  2. scaletrans
    20 juin 2014

    Une petite remarque amicale: un saint MARTYR a reçu les palmes du MARTYRE. Dans l’article d’hier déjà vous faisiez l’inversion.

    • L'Apôtre des protestants
      20 juin 2014

      Je vous remercie, j’ai corriger la faute. Mais je précise que je ne suis pas l’auteur de cet article (comme il est indiqué au début du texte), je n’ai fais que le reproduire en ne l’ayant lu qu’en diagonale…

  3. scaletrans
    20 juin 2014

    Cher Patrick, vous m’avez devancé !

  4. Pingback: Démonstration de la primauté de Pierre et de la Papauté | +†+Yesus Kristus azu+†+

  5. doolitle
    21 juillet 2015

    Le cirque représenté dans l’illustration n’est pas le cirque du Vatican mais le Circus Maximus construit aux pieds du palais impérial que l’on aperçoit sur le flan gauche du cirque. Il faut savoir que la colline du Vatican du Ier siècle de notre ère était faiblement peuplée et l’on y trouvait surtout des cimetières parmi lesquels on trouve les tombes (très modestes) des premiers martyrs chrétiens ce qui appuie la probabilité que Pierre y ait été enseveli.

  6. Pingback: Démonstration de la primauté de Pierre et de la Papauté | +†+Yesus Kristus azu+†+

  7. Pourquoi est-ce que « et sur cette « Pierre » (/roc) je bâtirai mon église » est absent de l’Evangile de Jean, seul évangeliste à avoir connu Jésus ? Et si Rome est Babylone, elle devrait être aussi le siège de la Grande Prostituée, et son Pape, l’Antéchrist… Le diable se mord la queue…

  8. Jean Pierre
    13 octobre 2016

    bonjour je cherche encore un Passage biblique ou il et dit que Pierre était a Rome la Bible étant LA référence Merci

    • Ressources Catholiques
      13 octobre 2016

      Bonsoir,

      Voici les preuves archéologiques que saint Pierre a été martyre à Rome et qu’il y est enterré: https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2016/06/29/preuves-du-martyre-et-de-la-sepulture-de-saint-pierre-a-rome/

      En I Pierre V, 13, il est question de « Babylone », mais c’est symbolique pour signifier Rome. C’est comme ça que l’e entendu toute l’antiquité chrétienne. De plus, nous savons qu’à cette époque, la Babylone de Mésopotamie n’était plus qu’une ville moyenne, or les Apôtres n’allaient que dans les grandes villes, pour toucher plus de monde. Pierre était l’apôtre des juifs (Galates II, 8) mais Flavius Josèphe nous apprend qu’à cette époque, il n’y avait momentanément plus de juifs à Babylone. Enfin, le Talmud de Babylone nous apprend qu’il n’y avait pas de communauté chrétienne en cette ville avant le IIIème siècle. Nous pouvons enfin noter que jamais la venue de Pierre à Rome plutôt qu’à Babylone n’a été remise en cause avant le XIXème siècle où quelques protestants l’ont fait mais avec la désapprobation de leurs pasteurs les plus instruits…

      Vous dites que la Bible est la référence, mais savez-vous que c’est de l’Église catholique que vous tenez le canon du Nouveau Testament: https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2014/03/12/sola-scriptura-est-une-imposture-la-tradition-et-lautorite-sont-indispensables/

      Nicolas.

  9. Volt
    19 septembre 2017

    D’après les Actes des Apôtres,  » Au temps de la grande famine (801 = +48) Jacques le majeur fut arrêté et passé au fil de l’épée. Et Képhas fut également arrêté afin qu’il soit exposé au supplice après les fêtes de Pâques.  » mais un ange le délivra !? » Il s’en alla vers d’autres lieux, (mais depuis ce jour on ne l’a plus revu !
    Dans les Actes, on ne parle plus de lui après le chapitre XV.
    Paul, dans son Épître aux Romains, saluant les chrétiens de Rome, ne fait aucune allusion à Pierre, ni à un séjour de celui-ci.

    Ernest Renan :  » Pierre, s’il est allé à Rome ! (donc il n’en est pas sûr, mais il ajoute, pour se couvrir : ce que je crois)

    Dans l’ouvrage  » Fils de David « , déjà cité, on lit : Simon ben Gioras, dernier défenseur du Temple, contre Titus, fut capturé par les romains, envoyé à Rome et, lors du triomphe de Titus, fut flagellé et étranglé en + 67.
    Aucun autre Simon ne fut supplicié à Rome.

    Au passage, les scribes qui transcrivirent les évangiles ( alors de tradition orale) ignoraient l’hébreu. Ils traduisirent  » Simon barjonna  » qui, en araméen et en acadien signifie anarchiste, hors la Loi, par  » Simon bar-jonas » signifiant fils de Jonas, alors que Mathieu, Marc, Luc et Jean le disent fils de Zébédée.

    A ne pas transmettre au Syndicat d’initiative du tourisme à Rome.

    • Ressources Catholiques
      19 septembre 2017

      Bonsoir,

      L’explication du silence des Actes des Apôtres est simple:

      « l’argument tiré du silence n’a de valeur que si le point passé sous silence rentrait dans le sujet traité par l’historien et aurait dû être mentionné par lui. Or pour ce qui concerne saint Luc, l’objection est sans fondement pour la bonne raison que les Actes des Apôtres ne décrivent que les débuts de l’Église chrétienne dans les douze premiers chapitres et qu’à partir du chapitre XIII, il n’est plus question que des Actes de saint Paul. Que les Actes soient par ailleurs loin d’être complets, c’est ce qui est bien évident ; ainsi, ils ne parlent pas non plus du conflit d’Antioche. » (Abbé Augustin BOULENGER, Manuel d’apologétique, tome 3, 1920, n° 326)

      « Quant aux Actes des Apôtres, il est vrai qu’ils ne font point mention de ce voyage ; mais on sait que saint Luc, en les composant, avait pour but principal de faire connaître la vie et les actions de saint Paul dont il fut le disciple fidèle, et non de saint Pierre ni des autres Apôtres avec qui il a eu peu de relations. D’ailleurs, tout ce qu’ont dit et fait Jésus-Christ et ses disciples n’a pas été écrit : Le monde entier, dit saint Jean, n’eût pas contenu la quantité de parchemins que cette entreprise aurait exigée. Saint Luc lui-même n’a pas raconté tout ce que nous savons sur saint Paul; il ne dit pas même qu’il soit mort. Les Actes des Apôtres doivent donc être complétés par les données de l’histoire. » (Abbé Benjamin-Marcellin CONSTANT, L’histoire et l’infaillibilité des Papes, 1859, tome 1, pp. 92-93)

      Ces données e l’histoire, vous les trouverez ici : https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2017/07/31/les-voyages-apostoliques-de-saint-pierre/

      Quant à celle du silence de l’Epitre aux Romains, la voici :

      « Il n’y a pas lieu de s’étonner davantage que saint Paul ne mentionne pas saint Pierre dans son Épître aux Romains : ses autres Épîtres nous montrent qu’il n’avait pas l’habitude de saluer les évêques de la ville. Lorsqu’il écrit aux Éphésiens, il ne parle pas non plus de Timothée, leur, évêque. » (Abbé Augustin BOULENGER, Manuel d’apologétique, tome 3, 1920, n° 326).

      Il faut aussi rappeler que Pierre ne resta pas constamment à Rome pendant toute la durée de son épiscopat, il était souvent en voyages apostoliques à travers l’Occident, lorsque Paul écrivit ces deux Epîtres, Pierre n’était probablement pas à Rome. Nous pouvons ajouter le souci de discrétion. En effet, si la présence de Pierre à Rome venait à être trop connu des païens persécuteurs, ce dernier, surtout en tant que chef de l’Eglise, aurait sans doute été inquiété. C’est donc sans doute la même crainte qui motiva le silence de Paul ainsi que le langage métaphorique de Pierre disant qu’il était à « Babylone » pour signifier qu’il était à Rome (https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2016/12/03/saint-pierre-a-t-il-ecrit-sa-iere-epitre-de-babylone-ou-rome/). Enfin, souvenons-nous de la seconde partie du verset II Timothée IV, 11 : « Prends Marc et amène-le avec toi, car il m’est d’un grand secours pour le ministère. », comme nous le disions dans notre article sur la rédaction de l’Evangile selon saint Marc à Rome sous la direction de Pierre (https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2016/12/05/levangile-selon-saint-marc-fut-ecrit-a-rome/), « Pourquoi Marc plus qu’un autre lui aurait-il été « d’un grand secours pour le ministère » ? Surtout lorsqu’on sait que ce même Paul refusa la proposition de Barnabé de prendre Marc avec lui lors d’un de ses voyages et que ce dissentiment causa leur séparation (Actes XV, 37-39). Son lien historique avec l’Eglise de Rome pourrait être une explication de cette demande surprenante. »

      Ernest RENAN qui était un antichrétien virulent n’est pas une référence si vous êtes chrétiens. Mais quoi qu’il en soit, il croyait sans aucun doute possible que saint Pierre fut à Rome. Ce clerc apostat, franc-maçon, négateur de l’historicité des éEangiles, militant anticatholique et anticlérical, qualifié par Pie IX de « blasphémateur européen », n’hésita pas à déclarer au sujet de « Babylone » dont il est question en I Pierre V, 13 : « Que Βαϐυλών en ce passage désigne réellement Babylone sur l’Euphrate, c’est là une thèse insoutenable, d’abord parce que vers cette époque « Babylone », dans le style secret des chrétiens, désigne toujours Rome ; en second lieu, parce que le christianisme au Ier siècle sortit à peine de l’empire romain et se répandit fort peu chez les Parthes. […] Je regarde donc comme probable la tradition du séjour de Pierre à Rome ; mais je crois que ce séjour a été de courte durée [ndlr : nous réfutons cette dernière thèse dans ces deux articles : https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2016/12/05/levangile-selon-saint-marc-fut-ecrit-a-rome/ + https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2017/07/28/saint-pierre-a-t-il-ete-le-premier-eveque-de-rome/%5D, et que Pierre souffrit le martyre peu de temps après son arrivée dans la ville éternelle. Une coïncidence favorable à ce système est le récit de Tacite, Annales, XV, 44. Ce récit offre une occasion toute naturelle pour y rattacher le martyre de Pierre. L’apôtre des judéo-chrétiens fit sans doute partie de la catégorie des suppliciés que Tacite désigne par crucibus affixi. » (Appendice de son livre L’Antéchrist, 1873)

      Il ne faisait d’ailleurs que s’inscrire dans la longues liste des érudits anticatholiques qui ont reconnu cette évidence : https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2017/08/02/les-auteurs-anti-catholiques-reconnaissent-la-venue-de-saint-pierre-a-rome/

      Je ne connaissais pas cette histoire de Simon ben Gioras, mais ce qui est sûr c’est que votre affirmation : « Aucun autre Simon ne fut supplicié à Rome » est parfaitement gratuite et gravement cavalière ! Cela supposerait que nous disposions de toutes les informations relatives aux événements de l’époque et que tous les événements de l’époque aient été mis par écrit, or il s’agit là de deux affirmations gravement erronées ! L’absence de trace du supplice d’un Simon à Rome ne signifierait nullement que le fait soit faux, de plus les éléments dont nous disposons nous indiquent clairement l’inverse.

      Citons d’abord un auteur au dessus de tout soupçon car il n’était pas chrétien : l’historien Tacite (58-vers 120). Ce dernier écrivit ses célèbres Annales qui sont l’histoire de Rome de 14 à 68. Il y rapporte que peu de temps après le Grand incendie de Rome, qui débuta le 18 juillet 64, « aucun moyen humain, ni largesses impériales, ni cérémonies expiatoires ne faisaient taire le cri public qui accusait Néron d’avoir ordonné l’incendie. Pour apaiser ces rumeurs, il offrit d’autres coupables, et fit souffrir les tortures les plus raffinées à une classe d’hommes détestés pour leurs abominations et que le vulgaire appelait chrétiens. », puis en décrivant différents supplices que ces derniers eurent à subir, il écrit : « d’autres mouraient sur des croix », « crucibus affixi » selon le texte latin original (Annales, XV, 44). Cela prouve donc que des chrétiens furent martyrisés par le supplice de la Croix à Rome au temps où la Tradition chrétienne place le martyre de saint Pierre de cette manière à Rome.

      Nous avons ensuite les preuves incontestables du martyre par crucifixion la tête en bas et de la sépulture de saint Pierre à Rome : https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2016/06/29/preuves-du-martyre-et-de-la-sepulture-de-saint-pierre-a-rome/

      Nous avons enfin le témoignage unanime de l’antiquité chrétienne, en plus de celui des auteurs anticatholiques dont nous avons déjà parlé : https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2016/12/04/leglise-primitive-temoigne-de-la-venue-de-saint-pierre-a-rome/

      Et vous pourrez dire à celui qui a produit ce texte qu’il a très mal fait son travail car en plus du fait que toute et chacune de ses affirmations soient réfutées en deux temps, trois mouvements par quiconque connaît un peu le sujet (ne prenez pas cela pour vous, je me doute bien que vous ne faite que relayer le « travail » d’un autre), il n’est dit nulle part dans aucun Evangile que Pierre serait fils de Zébédée. Et sa thèse selon laquelle les Evangiles serait une rédaction tardive de traditions en langue grecque est une erreur, les Evangiles furent écrits par les apôtres eux-mêmes en Hébreu : https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2016/12/06/preuves-de-lauthenticite-des-evangiles-videos/

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