+†+Yesus Kristus azu+†+

« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

Une réponse catholique aux attaques fondamentalistes

Texte d’un auteur dont je ne suis pas parvenu à trouver le nom.


Les fondamentalistes ne cherchent pas vraiment de réponses, ils croient qu’ils ont déjà la réponse : la Bible ! Cependant l’Église exista trois siècles avant que le canon du Nouveau testament ne soit approuvé par l’Église…

Nous ne doutons pas de la sincérité de leur amour pour Jésus. Bon nombre d’autres chrétiens d’ailleurs feraient bien de prendre exemple sur eux. Toutefois, il est triste de voir que ces personnes condamnent si durement ce qu’on leur a mal enseigné. Leur image de l’Église catholique est presque irréelle. Ce tract se veut une supplication aux fondamentalistes de considérer avec intelligence le raisonnement que l’Église catholique a sur elle-même, et cela dans l’espoir que ses arguments seront considérés pour ce qu’ils sont : comme étant àTt la fois logiques et basés sur l’Écriture.

Il est vraiment nécessaire d’essayer de comprendre une Église qui compte plus d’un milliard de fidèles, ainsi que ce en quoi ils croient et pourquoi ils le croient. Ce texte est aussi une invitation aux catholiques qui ont abandonné l’Église afin qu’ils reprennent en considération ce qu’ils ont abandonné. Il est évident que certains anciens catholiques n’ont jamais reçu d’éducation valable quant à leur foi, et cela en dépit de l’enseignement reçu au sein des écoles catholiques. Ce qu’ils ont conservé de leur expérience, c’est le besoin d’une relation vitale avec Jésus-Christ.

La direction dans les communautés fondamentalistes s’obtient par auto-nomination d’un dirigeant qui peut avoir ou ne pas avoir de formation théologique et biblique officielle. Ils ont une approche simpliste du monde qui est vue comme le mal, et le royaume de Dieu comme le seul bien. Il s’agit d’une résurrection de l’hérésie Manichéenne, née du gnosticisme au 3ème siècle et condamnée par l’Église depuis des siècles qui ainsi est toujours présente de nos jours. Ici, nous répondrons à quelques objections les plus communément soulevées contre l’Église catholique :

Q : Les Catholiques sont totalement ignorants de la parole de Dieu.

R : Le premier concile général du Vatican affirme infailliblement la perfection des livres du canon de la Bible : « Par la Foi divine et Catholique, doit être cru tout ce qui figure dans la Parole de Dieu ». (Concile Vatican I. Denzinger 1792)

Les livres ont comme auteur Dieu lui-même et ils ont été remis en tant que tels à l’Église Catholique. C’est l’Église Catholique qui a préservé la Bible, comme nous le savons depuis les temps anciens jusqu’au 16ème siècle quand les protestants ont commencé à l’utiliser. La plupart des paroisses catholiques aujourd’hui proposent des cours bibliques. Le moment clé du culte catholique – la messe – contient une lecture de l’Ancien Testament, une du Nouveau Testament et une des Évangiles et des psaumes.
(26% du service est consacré à la Bible (plus que n’importe quel service fondamentaliste !).

Les érudits de la Bible (Exégètes) dans l’Église catholique sont membres de l’institut pontifical biblique de Rome qui promeut les études bibliques et travaille à préserver les traductions de toute erreur. Ils travaillent en collaboration avec les érudits réputés du Judaïsme et des grandes églises protestantes. Comme dans toute constitution, toute interprétation a besoin d’être reconnue par une autorité compétente légale, aussi le Christ ne nous a pas abandonné il nous a laissé son Esprit Saint qui guide en toute vérité (act1 :18). Ceci est fait par le moyen du « Magistère » de l’Église (autorité d’enseigner) qui est au service de la parole de Dieu.

Q : L’Église Catholique permet à un élément étranger de s’y mêler ce qui forme la base de toute l’erreur catholique – Cet élément c’est « La tradition »

R : la Tradition Sacrée est l’une des doctrines la plus mal comprise et un élément clé de toute attaque contre la foi catholique. Il n’y a rien dans la Tradition Sacrée qui peut contredire la Bible, qui est une Tradition sous forme écrite. Jésus nous a averti des fausses traditions (Mt15 :16) et St-Paul parle de ceux qui ne sont pas du Christ (Col 2 :8). Toutefois, il y a une vraie (Sacrée) Tradition (2Thes3 :6) que Paul lui-même transmettait à ses convertis.

Dans 2 Thess 2 :15, Paul écrit : « Ainsi donc, frères, tenez bon et gardez fermement les traditions que nous vous avons enseignées de vive voix ou par lettre».

Tout ce que les Apôtres ont enseigné n’a pas été mis par écrit (Jn21 :25). Les vérités ont existé et ont été transmises pendant trois siècles durant, par la prédication, et cela, avant que le Nouveau Testament soit canoniquement mis en place par l’Église. En plus de la parole de Dieu écrite, il y a la tradition orale, les deux font partie intégrante de la parole de Dieu transmise par le processus vivant de la Tradition Sacrée de l’Église catholique.

Complément de réponse: https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2014/03/12/sola-scriptura-est-une-imposture-la-tradition-et-lautorite-sont-indispensables/


Q : Il n’y avait pas d’Église Catholique Romaine pendant les premiers 300 ans, l’Église des catholiques est la prostituée de Babylone.

R : Jésus choisit l’un des douze pour être le chef de son Église visible (Mt16 :18), une Église unit (Jn10 :16), le pilier et fondement de toute vérité (1Tim3:15), avec Jésus présent en elle jusqu’à la fin des temps (Mt28 :20). L’Esprit Saint a pour mission de garder l’Église fidèle aux enseignements (Jn14:26). Cette Église est une, sainte, catholique et apostolique. Tout écart avec cette église est considéré comme contraire à la volonté de Dieu (Jn17 :21) et devient un scandale pour le monde non chrétien.

 

Complément de réponse : https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2014/03/15/leglise-catholique-nest-pas-la-prostituee-de-lapocalypse/

https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2014/01/29/de-quand-date-leglise-catholique/


«afin que tous soient un. Comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi qu’eux aussi soient en nous, afin que le monde croit que tu m’as envoyé.»

Q : Votre Église a commencé à exister seulement en 325 ap. JC. Saint Clément et les autres n’étaient pas de foi catholique.

R : Vous affirmez à tort que l’Empereur Constantin à cette époque en 325 ap. JC « a fondé «l’Église catholique » . Constantin ne remplissait pas les conditions pour être Pape, puisqu’il a été baptisé sur son lit de mort. Le Pape à cette époque était Sylvestre Ier et il y a eu 32 Papes avant lui en commençant par Pierre qui fut Pape jusqu’à 67 ap. JC date où il fut martyrisé par Néron. L’Évêque d’Antioche Ignace écrivait avant son martyre en 110 ap. JC : « Là ou est l’évêque, là où se trouve l’Église, et là où se trouve Jésus-Christ, là est l’Église Catholique ».

Jimmy Swaggart et d’autres essayent de réfuter l’interprétation catholique de Mt 16 :13-19 disant que Pierre est la pierre de fondation de l’Église dans le monde, en introduisant le mot grec « pierre » et « caillou » pour soutenir son argument. Mais Jésus parlait l’Araméen et le « rocher » en Araméen est « kepha », ce qui confirme la vision catholique. Ceci est renforcé par le passage en Jean 21 : 11-19.

 

Complément de réponse : https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2014/01/29/de-quand-date-leglise-catholique/


Q : Le Christ est la tête de l’Église, non pas Pierre. Pierre n’a jamais été à Rome

R : Le Christ est en effet la tête de l’Église, mais l’Église dans le monde a besoin d’un « pasteur » pour prendre soin de ses affaires quotidiennes (un «premier ministre »). Il est clair dans les écritures que Pierre a été choisi comme le premier pasteur de l’Église (catholique) universelle. Dans Mt 18 :19 Pierre a reçu les clés du pouvoir, de gouverner, lier et délier, et de guider l’Église visible de Dieu dont Jésus-Christ est la tête.

Pierre a des successeurs, puisque dans ce passage Jésus utilise clairement la comparaison d’Isaïe 22 : 15-25 dans laquelle Eliakim était nommé « Premier ministre », position qui était intergénérationnelle : il avait des successeurs et luia aussi étaient données les « clés » du pouvoir, l’autorité suprême. Si Jésus n’avait pas l’intention de donner à Pierre des successeurs, il est alors étrange qu’il ait utilisé la comparaison d’Isaïe 22 :15-25. Même Juda a eu un successeur- Matthias. Dans Jn 21 :15-19 Jésus commande à Pierre de « faire paître ses brebis… nourrir ses agneaux » c’est une instruction claire pour Pierre de gouverner l’Église universellement.
Linus, Cletus, Clément, Évariste et Alexandre Ier ont succédé à Pierre comme évêques de Rome, et ainsi de suite pendant 2000 ans, 266 papes François.

La présence de Pierre à Rome se confirme dans sa première lettre ou le mot codé « Babylone » est utilisé pour désigner Rome de la même manière que dans le livre de la Révélation. Babylone à cette époque n’était plus qu’un reste de cabanes en boue déserté. Jn 21 :15 affirme qu’il y a beaucoup de choses sur Jésus et les Apôtres qui ne sont pas mises par écrits. Les restes de l’Apôtre Pierre ont été officiellement identifiés en 1968 dans une annonce faite par le Pape Paul VI, sa tombe et ses restes ont été découverts juste sous l’autel principal de la basilique St-Pierre à Rome. On peut lire la description complète dans « Guide du Vatican » de Nino Bello et le livre de John E. Walsh : « Les os de St-Pierre ».

Infaillibilité : L’infaillibilité est un don, une garantie donnée par le Christ à l’Église grâce à son porte-parole le pape, en union avec les évêques catholiques que les vérités de la foi gardées depuis le commencement ne sont pas erronées ou détournées de leur vérité première (Mt16 :18-19). Les déclarations d’infaillibilité sont rares, quand un aspect de foi ou de la morale maintenu depuis les temps apostoliques est mis en question, attaqué ou n’est pas clair aux fidèles. Le pape ne peut pas inventer de nouvelles croyances comme le soutiennent certains fondamentalistes. Ce don d’infaillibilité n’a rien à voir avec la sainteté personnelle du pape. Même Pierre était loin d’être parfait. Bien que Paul se soit opposé à Pierre (Gal 2 :11) en matière de discipline, pas de doctrine, il n’a jamais remis en question la direction universelle de l’Église donnée à Pierre. Au concile de Jérusalem en 49 ap. JC, (Actes 15) Pierre a agit avec une autorité frappante bien que Jacques soit l’évêque local.

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