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« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

Le culte des saints et des images dans les premiers siècles !

Dossier sur le culte des saints : ici

Selon les théories anticatholiques (avec leurs fameuses « chronologies des inventions de l’Église »), la prière aux saints et aux anges, ainsi que l’iconographie (icônes, images, statues etc) auraient été inventées par l’Église catholique romaine en l’an 375. C’est ce que nous allons voir.

culte des saints

Pour commencer, l’Écriture Sainte nous apprend que l’Éternel ordonna à Moïse de faire diverses images, telles que les chérubins de l’arche d’alliance, et le serpent d’airain du désert. Donc Dieu ne défend point la peinture et la sculpture d’une manière absolue ; mais il interdit simplement l’usage des objets destinés à représenter des divinités, parce que les Juifs, portés à l’idolâtrie, n’eussent pas manqué dans ce cas de leur rendre un culte superstitieux et criminel. Ceci est démontré dans le dossier auquel nous renvoyons en tête d’article

Nous vous invitons à effectuer une visite virtuelle des catacombes de Rome, utilisées par les chrétiens dans les trois premiers siècles à cause des persécutions et dans lesquelles nous trouvons de traces indéniables du culte des saints et des images (en plus d’autres pratiques catholiques actuelles récusées par les anticatholiques): cliquer ici et ici.

Nous allons maintenant démontré que le culte des saints et des images a toujours existé chez les chrétiens. Ce qui suit est principalement inspiré de La foi de nos Pères ou perpétuité du catholicisme, livre prouvant que la foi des premiers siècles est exactement la foi catholique d’aujourd’hui (consulter ce livre en cliquant ici). Ce livre évoque et d’autres évoquent le cas de saint Pothin de Lyon, dont nous n’avons pas les sources primaires mais dont la Tradition est antique. Saint Pothin de Lyon (vers 85-177) vint vers 150 en Gaule avec saint Polycarpe de Smyrne (vers 69-155) qui a connu l’Apôtre saint Jean, ainsi qu’avec saint Irénée. Il y fondèrent l’Église de Lyon sont saint Pothin fut le premier évêque. Il y vint avec une icône de la Vierge, qu’il tenait de saint Jean, qui l’avait lui-même reçu de saint Luc. Saint Jean lui avait remise comme marque de son affection et de la confiance qu’il devait avoir en la protection de la Vierge Marie. À Lyon, saint Pothin consacra un autel à la Vierge. Ce pieux évêque prêcha avec ferveur le culte de la Vierge et transmis cette dévotion à son successeur comme évêque de Lyon, saint Irénée.

Voici maintenant les cas irréfutables :

Tertullien (vers 155-vers 230)

Un passage de Tertullien (vers 155-vers 230), ou plutôt une phrase écrite en passant, au commencement du IIIe siècle, jette aussi de la lumière sur la question que nous traitons ici. Ce père parle comme d’une chose ordinaire de la figure du Christ, représentée sur les vases sacrés, et démontre ainsi qu’au temps où il écrivait l’usage des images était ancien : ce qui le fait remonter à l’époque apostolique. Poussé par son caractère sévère aux excès de rigidité des montanistes, Tertullien reprochait aux prêtres d’accorder la paix et l’absolution aux adultères, et de justifier cet excès d’indulgence par la parabole du bon pasteur, représentée en peinture sur les calices :

« Voilà ce que tu me dis, ô compatissant interprète de Dieu. Je me rendrais volontiers, si l’Ecriture du Pasteur (d’Hermas) avait mérité de prendre place parmi les livres canoniques, ou plutôt si le concile de toutes les Eglises, même des vôtres, ne l’avait rangée parmi les livres faux ou apocryphes, adultère elle-même et par cette raison défenseur de ses pareils. Va, elle est bien digne de t’initier, puisqu’elle n’a tout au plus pour elle que ce pasteur (l’image du Bon Pasteur : Jésus-Christ), que tu figures sur le calice, profanateur lui-même du sacrement chrétien, véritable idole de l’ivresse, asile de la fornication qui suit l’ivresse, et dont tu ne bois rien plus volontiers que la brebis de la seconde pénitence. » (De la pudicité, X, 4)

Origène (vers 185-vers 254)

Il enseignait que l’on doit invoquer les anges. Dieu dit-il, les a chargé de nous garder et de veiller sur notre salut (Homélie sur Ézechiel, n°7). Et ailleurs :

« je me prosternerai à genoux, s’écrie-il, et n’osant, à cause de mes péchés, offrir mes prières à Dieu, j’appellerai tous les saint à mon secours, Ô vous, saints du Ciel, je vous invoque avec une douleur mêlée de larmes et de soupirs, tombez aux pieds du Dieu des miséricordes, et priez pour moi, misérable pécheur. » (In Lament.)

La prière du Sub Tuum Praesidium (entre 250 et 280)

« Sous ta
miséricorde
nous nous réfugions,
Mère de Dieu ! Nos
prières, ne les méprise
pas dans les nécessités,
mais du danger
délivre-nous,
seule pure,
seule bénie. »

Notons que cette prière prouve qu’au milieu du IIIème siècle, les chrétiens enseignaient déjà que Marie était mère de Dieu, qu’elle nous protégeait de sa miséricorde, et que nous pouvions la prier… Par ailleurs, les derniers mots de la prière qui désignent Marie comme la « seule pure, seule bénie » semble indiquer l’Immaculée Conception; selon des variantes textuelles, ces derniers mots peuvent devenir: « Vierge glorieuse, Vierge bienheureuse », ce qui semble indiquer sa Virginité Perpétuelle (puisque cela s’adresse à Marie après le cours de sa vie terrestre). Cela correspond exactement à l’enseignement catholique actuel…

La datation au IIIème siècle est contestée. Je vous invite à découvrir la preuve de la vérité de cette datation ainsi que toute la portée théologique de cette prière en cliquant ici.

Concile d’Elvire (305-306)

Ceux qui refusent le culte des saints affirment que le concile d’Elvire va dans leur sens. Ils citent en citent le 36è canon :

« Nous ne voulons point que l’on mette des peintures dans les églises, de peur que l’objet de notre culte et de nos adorations ne soient dépeints sur les murs. »

Mais en réalité ce canons est soit indifférent au culte des saints, soit il le confirme le culte des saints ! En effet, il est question de « l’objet de notre culte et de nos adorations« , or on adore que Dieu. Alors de deux choses l’une. Soit il ne s’agit que des peintures de Dieu, auquel cas le culte des saints n’est pas concerné par ce canon. Et c’est vraisemblablement ce qui s’est produit, car on ne voulait pas qu’on limite par des figures la forme de Dieu, qui est invisible et immatériel, et qu’on ne donne pas là objet à croire aux païens et aux catéchumènes qu’on les trompe en leur parlant d’un Dieu qui est pur esprit. Soit il s’agit s’agit bien du culte des saints lorsqu’il est question du « culte », à côté des « adorations », et dans ce cas cela confirme qu’on vouait un culte aux saints.

D’ailleurs le 34è canon du même concile interdit d’allumer des cierges en plein jour dans les cimetières, parce qu’il ne faut pas inquiéter les esprits des saints. Que signifie cela sinon que le même concile valide une interaction entre les chrétiens de la terre et les âmes des saints, auxquels on allume des cierges la nuits ?

Concile de Laodicée (IVè siècle)

Ceux qui refusent le culte des saints affirment aussi que le concile de Laodicée va dans leur sens. Ils citent en citent le 35è canon :

« Qu’il ne faut pas pratiquer le culte des anges.

Les chrétiens ne doivent pas abandonner la gloire de Dieu et son église pour s’en aller invoquer les anges et faire des réunions en leur honneur ; cela est défendu. S’il y a donc quelqu’un qui s’adonne à cette idolâtrie occulte, qu’il soit anathème, parce qu’il a oublié notre Seigneur Jésus Christ et qu’il a passé à l’idolâtrie. »

Mais comme pour le concile d’Elvire, ce canon confirme le culte des saints plus qu’il ne le réfute ! En effet, si ce canon condamnait le culte des saints au sens catholique de la notion, il ne se limiterait pas à condamner le culte des anges comme il le fait, mais il condamnerait aussi le culte des saints qui, dans la logique de nos adversaires, revient au même du culte des anges ! Au contraire, ce même concile parle du culte des martyrs comme d’une bonne chose dans ses 6è, 34è et 51è canons. Les voici :

« Qu’un hérétique ne doit pas entrer dans une église ou dans une chapelle de martyrs.

Qu’il soit défendu aux hérétiques de franchir le seuil de la maison de Dieu, aussi longtemps qu’ils s’obstineront dans leur hérésie. » (6è canon)

« Qu’il ne faut pas recourir aux faux-martyrs des hérétiques.

Aucun chrétien ne doit laisser d’honorer les martyrs du Christ, pour s’en aller honorer les faux martyrs, c’est-à-dire les martyrs hérétiques, ou ceux qui sont devenus chefs des hérétiques, car ceux-ci sont loin de Dieu. Celui donc qui se rend chez eux, qu’il soit anathème. » (34è canon)

« Qu’il ne faut pas célébrer la mémoire des martyrs dans les jours de jeûne.

Pendant le carême on ne doit pas célébrer les anniversaires des martyrs, mais ne les commémorer que les samedis et les dimanches. » (51è canon)

Et nous devons ajouter que ce canon ne condamne même pas le culte des anges au sens catholique du terme. En effet, au sens catholique du terme, il n’y a pas de différence essentielle entre le culte des saints et celui des anges. Donc ce canon ne condamnant pas le culte des saints, ne condamne pas non plus le vrai culte des anges. Il ne s’agit là que d’une réaction à l’attitude de beaucoup de Juifs, depuis le retour de la captivité, curieux, par l’influence de la religion babylonienne, de bien connaître les anges, de les distinguer par leurs noms et par leurs fonctions, en vinrent jusqu’à leur rendre un culte superstitieux. Les docteurs de l’erreur racontaient diverses fables au sujet du monde des esprits : ils donnaient aux anges dans la création du monde et dans la rédemption humaine un rôle supérieur à leur nature. Nous voyons cela chez saint Irénée de Lyon (vers 125-vers 202), disciple de saint Polycarpe de Smyrne (vers 69-155), lui-même disciple de de l’apôtre saint Jean (Contre les hérésies, I, 21, 2), Tertullien (vers 155-vers 230) (De la prescription contre les hérétiques, XXXIII, XLVI), saint Epiphane de Salamine (vers 315-403) (Panarion, XX, 2), saint Augustin (354-430) (Des hérésies, dans les premiers paragraphes et chapitre XXXIX ; et La Cité de Dieu, VIII, 14, 15, 18 ; XII, 24) Ces docteurs d’erreur mettaient la fin de la sagesse était de se mettre en relation avec les anges, et, pour atteindre ce but, il n’y avait des sortes d’humiliations, de privations, de châtiments corporels auxquels ils se soumettaient, se figurant que de cette manière ils se rendaient les anges favorables. Bien plus, ce canon donne jusqu’à deux fois le nom d’idolâtrie au culte des anges qu’il condamne, et suppose visiblement une espèce d’apostasie dans ceux  Théodorét de Cyr (In cap. 2 et ad Colossiens), écrivait environ 60 ans après le concile de Laodicée que ceux qui sont condamnés dans ce canons étaient les hérétiques répandus en Phrygie et en Pisidie qui voulaient qu’on adore les anges comme ceux par qui la loi avaient été donnée. Le culte superstitieux qu’ils rendaient à ces esprits célestes leur fit donner le nom d’angéliques ; et c’est ce culte tout seul qui
est condamné dans ce canon.   C’est une dérive très grave qui étaient déjà répandue dans cette région, l’Asie mineure, aux temps des apôtres, d’où l’avertissement de saint Paul en Colossiens II, 18.

Au reste, nous ne devons pas passer sous silence qu’Isidore, Merlin, Crabbe, et le Code des canons de l’Eglise romaine, lisent angulos au lieu d’angelos ; en sorte que, suivant cette leçon, la défense portée par le canon tombe sur les assemblées secrètes qui se font pour cause d’idolâtrie.

Le pape saint Damase (305-385)

Il dit que sous le pontificat de saint Sylvestrel’an 324, Constantin-le-Grand fit bâtir la basilique Constantinienne, la première élevée par les empereurs en l’honneur du vrai Dieu:

« et la décora de dons magnifiques ; parmi lesquels on remarquait la statue du Sauveur, travaillée en argent, du poids de cent vingt livres, assise sur un fauteuil de même métal et de la hauteur de cinq pieds, celles des douze apôtres de la grandeur de cinq pieds chacune et pesant quatre-vingt-dix livres. »  

Eusèbe de Césarée (vers 260-vers 339)

« Ces hommages conviennent parfaitement à décerner, après la mort, à ceux qu’on peut appeler, sans crainte de faillir, les soldats de la véritable religion. C’est de là qu’est venu l’usage de nous réunir auprès de leurs tombes, d’y faire nos prières, d’honorer ces âmes bienheureuses avec la persuasion qu’en agissant ainsi nous accomplissons une bonne œuvre. » (Préparation évangélique, XIII, 7)

Saint Athanase (vers 295-373)

« Nous autres chrétiens, loin d’adorer les images comme des dieux, à la manière des Grecs, nous nous bornons à témoigner notre affection et notre amour pour l’original dont la figure nous est présentée [c’est-à-dire exactement la doctrine catholique]. Et c’est pourquoi, lorsque les traits de l’image sont effacés, nous ne faisons nulle difficulté de brûler comme inutile le bois qui l’avait reçue. » (Quest. et réponse au prince Antiochus, n° 38, écrit en 330).

Ou encre une magnifique invocation adressée à la mère du Sauveur :

« Ecoutez maintenant, ô fille de David, inclinez l’oreille à nos prières… Nous élevons nos vers vous. Souvenez-vous de nous, ô Vierge très-sainte ! Et pour les fragiles éloges que nous vous donnons, faites-nous part de vos précieuses richesses et du trésor de vos grâces, vous avez été comblée des dons de la grâce… Je vous salue, Marie, plaine de grâces, le Seigneur est avec vous? Reine, et mère de Dieu, intercédez pour nous. » (In Evang.).

Saint Basile (329-379)

« L’honneur de l’image passe à son à celui que l’image représente.» (De Spiritu Sancto, XVIII 45, P.G. 32, col. 149 C)

Et on lit dans la lettre écrite par ce grand évêque à l’empereur Julien :

« Je reconnais les apôtres, les prophètes et les martyrs, je les invoque afin qu’ils prient pour moi, et j’espère que par leur intercession, Dieu usera de miséricorde envers moi, et me pardonnera mes fautes. C’est pour cela aussi que je révère et honore leurs images, VU SURTOUT QUE NOUS Y SOMMES INSTRUITS PAR LA TRADITION DES SAINTS APÔTRES. Bien loin de nous être défendues, nous les exposons dans nos églises. » (Frag. de répit, ccv, cité au IIème concile de Nicée)

Il dit encore :

« O vous, gardiens communs de le race humaine, nos coopérateurs dans nos prières, puissants messagers, étoiles du monde et fleurs de l’Eglise, permettez-nous de joindre nos prières aux vôtres. » (Homélie XIX. Le jour de la fête des 40 martyrs)

Notons de plus que dans son panégyrique du martyr Barlaam, exhortait les peintres chrétiens à glorifier par leurs œuvres ce grand saint :

« Venez à mon aide, peintres fameux des exploits héroïques. Rehaussez par votre art l’image imparfaite de ce stratège ; faites briller avec les couleurs de la peinture l’athlète victorieux que j’ai représenté avec trop peu d’éclat ; je voudrais être vaincu par vous dans le tableau de la vaillance du martyr : je me réjouirais d’être aujourd’hui surpassé par votre talent. Montrez-nous le lutteur brillamment en votre image ; montrez-nous les démons poussant des hurlements, car ils sont aujourd’hui, grâce à vous, abattus par les victoires des martyrs ; faites-leur voir encore cette main ardente et victorieuse. Et représentez aussi sur votre tableau Celui qui préside aux combats et donne la victoire, le Christ » (Oratio in S.Barlaam P.G. XXXI, col. 488-489).

Saint Basile passe avec raison, pour un des principaux oracles de l’église grecque, nous l’entendons ici défendant au milieu du IVe siècle, le culte des images, et l’appuyant sur une tradition apostoliqueHelladius, évêque de Césarée, écrivant, en 380, la vie de ce même saint Basile, son prédécesseur, dit de lui :

« Fort souvent ce saint homme se plaçait devant une image de Notre-Dame, près de laquelle était aussi représenté un célèbre martyr. Il se tenait debout et en prières, demandant d’être délivré de l’apostat et impie Julien. »  

Saint Ephrem le Syrien (vers 306-373)

« Je vous supplie, saints martyrs, qui avez tant souffert pour le Seigneur, intercédez pour nous auprès de lui, afin qu’il nous accorde ses grâces. » (Encom. in sanct. mart.) C’est encore lui qui s’écriait: « Nous avons recours à votre protection saint Mère de Dieu, gardez-nous, et daignez nous couvrir des ailes de votre miséricorde et de votre bonté. Dieu plein de miséricorde, par l’intercession de la bienheureuse Vierge Marie, de tous les anges et de tous les saints, nous vous supplions d’avoir pitié de votre créature. » (Serm. de laud. B. Mariae virg.)

Saint Ambroise  (vers 340-397)

« Et afin que ma prière devienne plus efficace, j’invoque les suffrages de la bienheureuse Vierge Marie, j’implore l’intercession des Apôtres, l’assistance des martyrs… Les supplications des confesseurs. »(Préparation à la mort)

Il rapporte encore l’apparition qu’il eut de saint Gervais et de saint Protais, emploie les termes suivants :

«C’était la troisième nuit ; j’étais excédé de jeûnes et plutôt dans une espèce de stupeur que de sommeil ; ils m’apparurent l’un et l’autre, accompagnés d’une troisième personne qui ressemblait au bienheureux Paul, dont je connaissais la physionomie par ses images. » (Sermon sur saint Gervais et saint Protais, écrit en 370).

Saint Grégoire de Nysse (vers 336-394)

« Intercédez pour la patrie auprès de notre commun maître et souverain; nous craignons de grands malheurs, nous sommes dans l’attente des périls. Le Scythe cruel s’approche et nous menace de la guerre. Soldats, combattez pour nous, martyrs, partez librement pour vos concitoyens. Quoique vous soyez élevé au dessus du siècle, vous connaissez toujours les traverses et les besoins de la condition humaine… Nous reconnaissons que nous vous sommes redevables d’avoir été préservé jusqu’ici, continuez-nous pour l’avenir votre puissante protection. et s’il état besoin d’un plus grand concours de prières, assemblez le chœur des martyrs vos frères, et suppliez tous ensemble. les voix réunies de tant de justes couvrirons les péchés du peuple. Avertissez Pierre, sollicitez Paul, appelez Jean, le disciple chérie, ils s’intéresserons pour les églises qu’ils ont eux-mêmes fondés. » (Panégyrique du saint martyr Théodore)

Saint Grégoire de Nazianze (329-390)

Il prie saint Cyprien, saint Athanase et saint Basile :

« de jeter d’en haut leurs regards sure lui, de gouverner ses discours et sa vie, de paître avec lui son troupeau, de lui donner une connaissance parfaite de la Trinité, enfin de l’attirer où ils sont , de le placer au milieu d’eux et de leurs semblables. » (Panégyrique de Saint Cyprien, Saint Athanase et Saint Basile)

Nous profitons de cette occasion pour donner des exemples de Pères de l’Église ultérieurs à l’an 375 enseignants le culte des saints et des images. Cette suite de la recension est destinée à ceux de ces protestants « canal historique » qui reconnaissent l’autorité des Pères de l’Église: ils verront ainsi que le culte des saints et des images faut partie du consentement unanimes de ceux-ci.

Saint Jérôme (347-420)

« Reçois mes prières, ô Paule; soutient par tes prières l’extrême vieillesse de ton admirateur. La Foi et les œuvres t’ont réunis à Dieu; présente, tu en obtiendras plus facilement ce que tu lui demanderas. » (Lettre XXVII)

Saint Augustin (354-430)

Parlant d’un livre de magie que les païens avaient voulu attribuer à Jésus-Christ, dit :

« Cherchant ensuite auxquels de ses disciples ils feraient adresser cet écrit par le Sauveur, Pierre et Paul leur sont venus à l’esprit, sans doute pour les avoir vus souvent et dans plusieurs endroits peints ensemble avec leur divin maître. » (Sur l’accord des Évangiles, l.I. c. x)

Les méditations de saint Augustin nous offrent également le passage suivant qui nous éclaire beaucoup sur  sa pensée quant à Marie :

« Sainte et immaculée Vierge Marie, mère de Dieu notre Seigneur Jésus-Christ, daignez intervenir pour moi auprès de celui dont vous avez mérité d’être le temple; chœurs célestes des anges, des archanges, des patriarches, des prophètes, des apôtres, des évangélistes, des martyrs, des confesseurs, des prêtres, des lévites, des mines, des vierges, et de tous les justes; par celui qui vous a élus, et dont la contemplation fait votre félicité, je vous en conjure, daignez supplier le Seigneur pour moi, misérable pécheur, afin que je puisse échapper à la rage du démon et à la mort éternelle. » (Méditations c. XL)

Saint Cyrille d’Alexandrie (376-444)

Ce président du Concile d’Éphèse (431), s’écria le jour de la fête de saint Jean :

« Quel est-il donc, je vous le demande, celui qui est entré dans ce monde ? Et de quelle manière il y a été introduite ? Dévoilez-nous ce mystère, ô evangéliste ! Dites-nous, bienheureux apôtres, quelque chose de grand et de sublime, vous qui futés appelé le fils du tonnerre, vous qui par une doctrine transcendante, avez ravi l’univers entier en admiration… Voyez cette assemblée, cette foule de pasteurs accourus à vous. Soulevez-nous la pierre… Découvrez-nous le puis de la vie, donnez-nous de pouvoir y puiser à votre exemple, ou plutôt conduisez-nous à votre propre source. »

Concile de Chalcédoine (451)

Dans les actes Concile de Chalcédoine (451) nous trouvons une preuve également frappante de l’approbation donnée par l’Église universelle à l’invocation des saints :

« Voilà la vérité, nous disons tous de même, Flavien respire après sa mort ; martyr, qu’il prie pour nous. »

Saint Grégoire le Grand (vers 540-604)

Ce Pape, disait écrivit en 590 une lettre à Sévénus, l’évêque de Marseille, qui, dans un moment de zèle inconsidéré, avait fait briser les images des saints, sous prétexte qu’on ne doit point les adorer. Il écrivit dans cette lettre :

« Ce n’est pas sans raison que l’antiquité a permis de peindre dans les églises la vie des saints. Si vous aviez défendu qu’on les adore, nous n’aurions qu’à vous louer; mais nous vous blâmons de les avoir brisées. Dites-moi, mon frère, avez-vous ouï dire que jamais quelque prêtre ait fait ce que vous avez fait ? A défaut de toute autre considération, vous deviez être retenu par celle de ne pas vous estimer seul sage et seul saint parmi vos confrères; autre chose est d’adorer la peinture et autre chose d’apprendre par elle ce qu’on doit adorer. Ce que l’Écriture montre a ceux qui savent » lire, la peinture le montre aux idiots qui ne savent que regarder. » (Lettre IX à Sévérus)

Concile « in Trullo » (691-692)

Ce concile pourtant irrégulier et sans autorité, comme nous l’expliquons dans notre article Le concile « in Trullo » (691-692) est-il valide ? exprime néanmoins un usage oriental, qui ne sera d’ailleurs pas acceptée par l’Occident, relatif à la représentation du Christ :

« Que les peintres ne doivent pas peindre le Précurseur montrant du doigt un agneau.

Sur certaines peintures d’icônes saintes on représente un agneau montré du doigt par le Précurseur, agneau, qui est la préfiguration de la grâce, nous préfigurant dans la loi le vrai agneau, le Christ notre Dieu. Vénérant les anciennes préfigurations et les ombres comme symboles et annonces de la vérité, de tradition dans l’église, nous préférons la grâce et la vérité, que nous avons reçue en accomplissement de la loi. C’est pourquoi, afin que l’on dépeigne aux yeux de tous, même dans les peintures, ce qui est parfait, nous ordonnons que l’on remette dorénavant dans les icônes au lieu de l’ancien agneau les traits humains du Christ notre Dieu, I’agneau qui porte le péché du monde; par là nous comprendrons la profondeur de l’humilité du verbe-Dieu et nous serons amenés à nous souvenir de sa vie dans la chair, de sa passion, de sa mort, cause de notre salut, et de la rédemption qui en résulta pour le monde. » (82è canon)

Saint Jean Damascène (vers 676-

Ce Père écrivit plusieurs Discours sur les saintes images. Ils mériteraient d’être tous lus dans leur intégralité. Mais nous n’en citerons ici qu’un passage :

« Nous vénérons la montagne du Sinaï, Nazareth, la crèche de Bethléem et la grotte, le saint Golgotha, le bois de la croix, les clous, l’éponge, le roseau, la lance sacrée et salutaire, le vêtement, la tunique, les linceuls, les bandelettes, le saint sépulcre, source de notre résurrection, la pierre du tombeau, la montagne sainte de Sion, le mont des oliviers, la piscine probatique, la bienheureuse enceinte de Gethsémani. » (3è discours sur les saintes images, PG, 94, 1353, année 726)

36 commentaires sur “Le culte des saints et des images dans les premiers siècles !

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  3. kong
    25 octobre 2016
    • Ressources Catholiques
      25 octobre 2016

      Soit, ce voile est peut être un faux. Et alors ?

      Écoutez bien ce que dit le prêtre à la 15ème minutes, c’est ce que je me tue à vous dire.

  4. kong
    25 octobre 2016

    Alors il y a des choses à dire sur votre commentaire.
    Ce voile de Monique au Vatican n’est pas »peut-être faux » mais il est faux.
    Ce que dis le journaliste à la 15e minute n’engage que lui et ce que rajoute le prêtre n’est aucunement prouvé.
    Pour entrer en contact avec Dieu, Jean 4/24 nous suffit largement.
    La question fondamentale est: quel voile se trouve au Vatican devant lequel des milliers de pèlerins se tiennent en extase, croyant « entrer en contact avec le divin », comme le dit le prêtre; alors qu’il s’agit d’un faux. Ils sont tout simplement trompés; malgré leur sincérité. Ils sont devant un faux voile et croient vénérer une vraie réplique. Et le Vatican l’encourage avec la caution du pape.
    -Bien pire, le reportage nous révèle que des indulgences ont été pratiquées sur la base d’une fausse réplique.
    -Il nous révèle aussi que c’était une source de gain énorme pour le Vatican.
    -D’autre part, ce fameux voile de Monique qui aurait servi à couvrir le visage du Christ présente un visage du Christ bien différent du visage du Christ sur le linceul. Encore une fois la crédibilité de ce voile est mise à mal.
    Vous voyez comment l’église profite de la crédulité des âmes faibles pour bâtir tout une croyance et doctrine aberrante? Je pense que ce genre de chose ouvre les portes de l’enfer pour des milliers de catholiques. Car jusqu’ici, il n’y a pas eu de repentance publique.

  5. kong
    25 octobre 2016

    Je rectifie ce n’est pas le voile de Monique mais le voile de Véronique

  6. kong
    27 octobre 2016

    [[Soit, ce voile est peut être un faux. Et alors ?]]
    « Et alors? ». C’est tout ce que cela vous inspire? Savoir que des milliers de pèlerins sont livrés à l’idolatrie organisée par le Vatican et escroqués en achetant une fausse relique, étant victime du commerce des indulgences sur la base d’un faux voile qui n’a rien de spirituel et ne ressemble à rien. Vous dites « et alors? »?
    Savoir qu’au plus haut niveau de l’église catholique on est capable de mentir de tromper et profiter de la crédulité des âmes faibles pour s’enrichir
    cela ne vous inspire que du mépris? Je comprend mieux pourquoi l’apostasie vous gagne.
    D’autre part quand on compare ce voile de Véronique(qui lui même est un faux nom) au linceul il y a un écart de ressemblance entre les deux visages.
    il n’y a que mystère et bizarrerie, approximation, dans vos présentations. Où allez-vous comme ça?

  7. kong
    28 octobre 2016

    Vous m’avez fait remarquer ce que dit le prêtre à la 15e minute de la vidéo sur le voile de Véronique, admettons que cela soit vrai; la question que je vous pose est la suivante : Si le pèlerin se trouve en face d’un faux voile, d’une fausse relique comme celle présentée au Vatican, qu’en est-il de sa connexion avec le divin? Sachant que ce qui n’est pas de Dieu est du diable ou de l’homme. Autrement dit le Vatican à conduit des milliers de pèlerins à être en contact avec un démon ou à une croyance erronée en leur présentant un faux voile, une fausse relique faite de main d’hommes.
    Que faites ou dites vous dans ce cas?

  8. kong
    28 octobre 2016

    Voici les propos de POWELL, l’acteur principal du film »Jésus de Nazareth ».
    propos tirés du site nycodem.net.
    : Je suis Robert Powell, Comédien et acteur Hollywood dans plusieurs films, donc acteur principal du film Jésus de Nazareth. Je suis né le 1er Juin 1944 à Borough of Salford, Greater Manchester, United Kingdom. je gagne ma vie dans les films et comédies.
    EVG ALS.: Quel est votre sentiment et celui de Olivia Hussey (Marie mère de Jésus) lorsque vous voyez vos photos, statuts et images, adorées, prises et vénérées dans les milieux religieux ou partout? Cela vous plait n’est-ce pas ?

    R.P.: Non non non pas du tout c’est depuis 1977 et jusqu’à présent que je ne cesse de dire « Je ne suis pas Jésus, je ne m’appelle même pas Jésus, je n’étais qu’un jeune de 33 ans qui jouait son rôle pour gagner sa vie ainsi que Olivia Hussey… »
    Ça nous vraiment choqué et nous avons épuisé tous nos moyens pour dire aux gens qu’ils se trompent. Aidez-nous donc à dire aux hommes de brûler nos photos et détruire nos image pour se tourner vers Dieu, vers Jésus Christ en esprit et en vérité… moi-même, je m’efforce de plaire à Dieu mais je suis esclave d’alcool et de tabac… Oh pauvre de ceux qui adorent mes jeunes photos et celles d’Olivia Hussey (marie)
    Les producteurs multiplient juste pour gagner de l’argent et nous reversent les quotas pour la vente de nos images… Aujourd’hui je suis vieux et personne peux facilement s’imaginer que ce jeune sur les photos c’est moi qu’ils adorent, on leurs cache la vérité… Alors moi je dis cette vérité pour ne pas être coupable de votre égarement. Mais si quelqu’un écoute et continue d’adorer ces photos, c’est son problème.

    Alors suite aux propos de Robert POWELL, soutenez-vous toujours que c’est l’idee qui compte? ou que c’est presence de Jésus et Marie qui comptent?
    Peut-on se permettre de prendre une photo de l’acteur robert POWELL, se prosterner devant elle en pensant être en connexion avec le Seigneur Jésus-Christ, puis se voir en contact avec le Seigneur? Est-ce différent de la magie ou de la sorcellerie?

    • Ressources Catholiques
      28 octobre 2016

      Je vous répondrai premièrement que l’avis de Robert POWELL n’engage que lui. Deuxièmement, il a raison de dénoncer ses anciens patrons qui profitent de la chose pour se faire de l’argent. Troisièmement, il est vrai qu’il est mauvais que les gens utilisent des images de gens qui ne sont pas les personnages représentés eux-mêmes. Quatrièmement, il est vrai que les gens adorent les images, ce que l’Eglise catholique interdit elle-même.

  9. kong
    28 octobre 2016

    Permettez moi de vous rappelez ce que vous savez déjà: les miracles ne sont pas une preuve d’authenticité. Les magiciens de pharaon faisaient aussi des miracles par des tours de magie. La bible nous met en garde sur des miracles qui surviendraient après le Seigneur. Ce n’est pas parcequ’il y a un miracle qu’il faut valider l’authenticité d’un objet.
    le documentaire nous présente deux voiles: celui du Vatican et celui de MANOPELO; Lequel est vrai? Celui du vatican ne presente rien des caractéristiques du voile dit de Véronique. Pourtant des milliers de pèlerins sont victimes des tromperies du Vatican.
    je me demande même si vous avez visionné la vidéo jusqu’au bout?

    • Ressources Catholiques
      28 octobre 2016

      La vidéo se trompe, c’est tout. C’est ce genre de documentaires douteux qui paraissent sérieux mais qui vont remettre en cause l’authenticité des Evangiles, l’historicité de l’Ancien Testament etc.

  10. kong
    28 octobre 2016

    Le cardinal ratinger à pourtant rendu hommage à l’oeuvre du journaliste, et devenu pape, est allé lui-même à MANOPELO, prier devant ce voile de MANOPELO. Je signale que le voile de MANOPELO laisserait transparaître le visage du »Christ » alors que le voile du Vatican est opac et ne laisse rien transparaître on dirait une photocopie d’un vulgaire tissu

    • Ressources Catholiques
      29 octobre 2016

      Le cardinal RATZINGER n’engage que lui. Il a pu poser un acte de dévotion personnel au voile de Manopelo sans que ça ne signifie rien pour l’Église entière.

      • kong
        31 octobre 2016

        [Le cardinal RATZINGER n’engage que lui. Il a pu poser un acte de dévotion personnel au voile de Manopelo sans que ça ne signifie rien pour l’Église entière.]

        Le problème c’est qu’il n’y a qu’un seul voile de Véronique car il n’y a pas deux voiles qui ont touché le visage du Seigneur mais un seul. Alors, ou ce voile est à MANOPELO ou il est au Vatican. De quel voile de MANOPELO parlez vous? Quel autre voile le cardinal Ratzinger, en tant que pape serait-il allé vénérer à MANOPELO? Bien plus il se trouve que le voile de MANOPELO laisse transparaître le visage du « Christ » alors que lvoile du Vatican ne laisse rien entrevoir.
        Expliquez moi d’où vient le voile de MANOPELO qui suscite un « acte de dévotion personnel » du PAPE?

  11. michel
    29 octobre 2016

    oui mais en attendant ces images sont posées dans l’égilse catholique le vatican,facile de dire que ceux qui commettent ces actes de dévotion personnelle n’engage qu’eux même…

    • Ressources Catholiques
      29 octobre 2016

      La différence c’est que l’Église catholique approuvé le culte des images. Mais elle n’oblige pas à croire que telle ou telle relique soit vraie.

  12. michel
    29 octobre 2016

    Salut Ressourcecath…Si l’église catholique approuve le culte des images c’est donc que d’après elle on peut en toute confiance livrer un culte à ces images ou reliques…autrement dit l’église catholique n’y voit aucun mal mais laisse à la responsabilité individuelle qui peut se poser la question est ce que ça plait à Dieu? ???? …..

    • Ressources Catholiques
      29 octobre 2016

      Non vous ne comprenez pas. L’Église catholique approuve le culte des images et des reliques (tout comme la Bible pour ce qui est des reliques: https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2014/04/18/la-bible-enseigne-le-culte-des-reliques/) en affirmant que c’est la doctrine voulue par Dieu. A-t-elle raison ou tort, c’est un autre sujet. Mais ce qu’il faut ici retenir c’est que l’Église catholique enseigne que le culte des images et des reliques est bon car voulu par Dieu, ce qui veut dire qu’on peut s’y livrer sans danger, en revanche, l’Église ne garantie pas que toutes les reliques existantes soient vraies. Il faut les examiner et si on pense en toute honnêté que la relique est vraie, on peut la vénérer. Si on considère une relique comme vraie amies qu’elle est fausse, c’est notre acte de foi qui compte: Dieu sait que nous pensions honnêtement qu’elle était vrai. Alors Il récompense notre acte de confiance en lui au travers de ce que nous pé d’ions être un reste d’un de ses saints.

  13. kong
    29 octobre 2016

    Le problème se pose encore plus quand l’église elle-même presente une fausse image de Jésus-Christ(Robert POWELL) ou une fausse relique( le voile de Véronique au Vatican) et les fait passer pour vrais. Le voile de Véronique ne peut pas être à deux endroits différents en même temps.: Il ne peut pas être à MANOPELO et au VATICAN en même temps.

    • Ressources Catholiques
      1 novembre 2016

      Votre remarque sur Robert POWELL est ridicule, j’espère que vous vous en rendez compte… L’Église n’a jamais prétendu que ça était le visage du vrai Jésus. De plus, ceux qui ont commercialisé son image par la suite sont les sociétés de production, pas l’Église.

      • kong
        1 novembre 2016

        Il n’y a pas que Robert powell il y a aussi le voile de Véronique que vous n’osez pas toucher:
        [Le cardinal RATZINGER n’engage que lui. Il a pu poser un acte de dévotion personnel au voile de Manopelo sans que ça ne signifie rien pour l’Église entière.]
        Mais c’est en tant que pape qu’il a fait et accompagné de ses collaborateurs. Un tel déplacement engage l’eglise.
        Et le problème c’est qu’il n’y a qu’un seul voile de Véronique car il n’y a pas deux voiles qui ont touché le visage du Seigneur mais un seul. Alors, ou ce voile est à MANOPELO ou il est au Vatican. De quel voile de MANOPELO parlez vous? Quel autre voile le cardinal Ratzinger, en tant que pape serait-il allé vénérer à MANOPELO? Bien plus il se trouve que le voile de MANOPELO laisse transparaître le visage du « Christ » alors que lvoile du Vatican ne laisse rien entrevoir.
        Expliquez moi d’où vient le voile de MANOPELO qui suscite un « acte de dévotion personnel » du PAPE?

      • kong
        2 novembre 2016

        Si l’église n’a jamais prétendu que l’image de Robert POWELL était le visage du vrai Jésus-Christ, les différentes sculptures ou icônes qu’on trouve dans les églises sont les visages de qui? Vous dites vous même qu’elles ne sont pas à 100% conformes. Autrement dit ça peut être le visage de n’importe quel modèle qui a des similitudes avec le visage de Jésus-Christ. Donc dire que l’église n’a jamais prétendu que l’image de Robert POWELL était le visage du vrai Jésus-Christ; c’est dire que les différentes statues icônes et sculptures ne sont pas n’ont plus le visage du vrai Jésus-Christ. Alors si ce n’est pas le visage du vrai Jésus-Christ c’est que ce sont les visages des idoles.
        Vous êtes donc idolatres.

  14. michel
    29 octobre 2016

    « doctrine voulue par Dieu. A-t-elle raison ou tort, c’est un autre sujet. Mais ce qu’il faut ici retenir c’est que l’Église catholique enseigne que le culte des images et des reliques est bon car voulu par Dieu » …

    « voulu par Dieu »c’est aller loin très loin quand on sait qu’avec le Dieu d’Israël li ne peut y avoir de cultes parallèles…et sur la bonne foi des gens « nul n’est censé ignorer la loi…surtout quand on se dit catholique…

    « Paul n’avait pas seulement reçu des pouvoirs miraculeux, mais les mouchoirs et les linges qu’il avait touché ou qui lui ont appartenu étaient efficaces pour faire des miracles. On voit une chose similaire avec St Pierre. Dans Actes 9, St Pierre a ressuscité le mort. Dans Actes 5:15, on lit que son ombre était considérée comme efficace pour soigner et guérir miraculeusement ».

    « Dans Actes 9, St Pierre a ressuscité le mort. Dans Actes 5:15, on lit que son ombre était considérée comme efficace pour soigner et guérir miraculeusement ».

    Actes 5 15…imaginons un peu… la place St Pierre de Rome est noire de monde tellement de monde, le bon pape François passe béni tout ces visages ces regards on apportait les malades on les plaçait sur des lits et des couchettes,la multitude était t’elle qu’on espérait que lorsque François passerait au moins son ombre couvrirait quelques un d’entre …faut pas rêver…faut pas rêver…la succession apostolique où est t’elle …est t’il permis de rêver…les saints même ceux qui de leur vivant auraient accomplis des miracles ne peuvent rien pour nous ils n’ont plus aucune part de ce qui se fait sous le soleil….cependant il n’est pas interdit d’évoquer leur mémoire Hébreux 12 puisque nous sommes environnés d’une si grande nuées de témoins…

    • Ressources Catholiques
      1 novembre 2016

      Vous le faites exprès ou quoi !? Lisez ce que je vous ai écrit ! Le manteau d’Élie sépare les eaux, les os d’Élisée ressuscitent un port, les lu pages de saint Paul guérissent des malades, que vous faut-il de plus !?

      • michel
        1 novembre 2016

        « vous le faites exprès ou quoi »…. vous fâchez pas vous effacez quand ça ne vous va pas, je ne vois pas où vous parlez d’Elie…toujours est t’il qu’aujourd’hui il a encore le Pape la succession apostolique pour laquelle je ne trouve rien à redire si ce n’est qu’on est bien loin du premier apôtre St Pierre dont il nous est raconté qu’ il y avait tellement de monde qu’on cherchait les rares places pour qu’à son passage au moins son ombre atteigne les malheureux et il se produisait des choses merveilleuses…entres autres »je n’ai ni or ni argent mais ce que j’ai je te le donne « au nom de notre Seigneur jésus-Christ lèves toi et marches »… « que vous faut t’il de plus!? » voila ma réponse …oui il est permis de rêver… devant ce que faisaient les premiers apôtres….

  15. kong
    30 octobre 2016

    Je trouve dangereux ce que vous dites: « l’Église ne garantie pas que toutes les reliques existantes soient vraies. »
    La bible nous enseigne que Satan lui-même se deguise en ange de lumière.
    et il n’agit pas seul. Ses agents peuvent nous présenter des fausses images et des fausses reliques et séduire beaucoup de gens de bonne foi. En cela simplement, il est déjà dangereux de se livrer au culte des reliques et des images. Puis, lorsque vous dites: »L’église ne garantit pas que toutes les reliques existantes soient vraies »…une question se pose: où trouve-t-on la plupart de ces reliques et de ces images? Dans les églises catholiques bien-sûr. voyez-vous donc l’énormité de ce que vous dites?
    Si l’église ne garantit pas et que la plus part de ces reliques et de ces images se trouve dans les eglises catholiques, vous exposez les gens de bonne foi à la vénération du faux; or Jésus-Christ est la vérité.
    En disant : »on peut s’y livrer sans danger, » vous vous contre dites. On ne peut pas être sans danger face à ce qui n’est pas garanti.
    Mais Jean 4/24 nous garantit à 100% qu’en adorant le père en esprit et en vérité, c’est avec le véritable Dieu qu’on est en communion.
    Pourquoi donc faire plus compliqué quand on peut faire plus facile?
    Même pire encore pour ce qui est de la prière des Saints; il m’a été rapporté que certains catholiques se retrouvent à prier sainte madeleine de prier sainte Marie afin que cette dernière prie Jésus-Christ d’interceder pour nous au près du père.
    On en finit pas.
    Prions le père au nom de Jésus et en esprit et en vérité; c’est tellement plus simple. Dieu aime les choses simples.

    Je trouve vraiment votre enseignement dangereux. Beaucoup ont eu des problèmes avec des demons à cause de tels enseignements. Lors des séances d’exorcisme beaucoup d’esprits se nomant saint Gabriel, sainte Marie,… ont été chassés.
    Je répète: Satan se présente en Ange de lumière.
    Alors pour éviter de se trouver face à un esprit de mort, ou face à un démon, il est préférable d’appliquer Jean 4/24.
    Que le Seigneur Jésus-Christ vous éclaire.

  16. kong
    31 octobre 2016

    [Le cardinal RATZINGER n’engage que lui. Il a pu poser un acte de dévotion personnel au voile de Manopelo sans que ça ne signifie rien pour l’Église entière.]
    Mais c’est en tant que pape qu’il a fait et accompagné de ses collaborateurs. Un tel déplacement engage l’eglise.
    Et le problème c’est qu’il n’y a qu’un seul voile de Véronique car il n’y a pas deux voiles qui ont touché le visage du Seigneur mais un seul. Alors, ou ce voile est à MANOPELO ou il est au Vatican. De quel voile de MANOPELO parlez vous? Quel autre voile le cardinal Ratzinger, en tant que pape serait-il allé vénérer à MANOPELO? Bien plus il se trouve que le voile de MANOPELO laisse transparaître le visage du « Christ » alors que lvoile du Vatican ne laisse rien entrevoir.
    Expliquez moi d’où vient le voile de MANOPELO qui suscite un « acte de dévotion personnel » du PAPE?

  17. kong
    3 novembre 2016

    Je répète qu’en disant que l’eglise ne garantit pas que toutes les reliques existantes soient vraies, vous mettez en évidence le danger à se livrer à la vénération des répliques et du culte des images. Jean 4/24 reste le moyen le plus sécurisé pour rentrer en contact avec Dieu.

  18. kong
    3 novembre 2016

    Dites moi, si je vous présente la photo de mon frère jumeau en vous disant que c’est moi, vous me croirez peut-être; mais est-ce pour autant que c’est moi?
    si je me tiens, en vénération, devant la photographie, la sculpture, ou l’image, de quelqu’un qui ressemble à celui que j’adore ou que je vénère, et que prie en invoquant celui que j’adore, est-ce que je suis dans la vérité?
    Autrement dit, est-ce que je peux me permettre de prendre une photo qui ressemble à Jésus-Christ avec toutes les similitudes possibles, ou une sclupture avec toutes les similitudes possibles, une image avec toutes les similitudes possibles, et penser que c’est Jésus-Christ que j’adore?
    Je m’explique: Je suis devant une sclupture qui ressemble à Jésus-Christ mais ce n’est pas Jésus-Christ, une image qui ressemble à Jésus-Christ mais ce n’est pas Jésus-Christ; et je me prosterne devant elle en disant de tout mon coeur que c’est Jésus-Christ que j’adore; est-ce pour autant que je suis devant Jésus-Christ?

  19. peace
    16 février 2018

    Mais le fait que déjà avant 375 des chrétiens priaient des saints ou marie ne prouve pas que ce soit « normal » et que dieu le voudrait, bien au contraire, ça pourrait aussi vouloir dire que c’était une pratique issue des rites paiens encore ancréé à ce temps la avant que l’ééglise ne soit vraiment instituée…

    • Ressources Catholiques
      5 mars 2018

      Certes mais cela signifie que l’argument facile de l’introduction tardive du culte des image est faux. Par ailleurs comme vous pouvez le voir, on en a des traces lorsque les chrétiens étaient persécutés par les païens. Il est donc impossible qu’ils aient adoptés leurs pratiques. Par ailleurs nous savons que les chrétiens ont toujours été très vigilant à conserver intacte la Tradition reçue des apôtres. Je précise de plus que c’est l’autorité de l’Eglise catholique qui a fixé le canon du Nouveau Testament, aussi refuser l’infaillibilité de l’Eglise c’est refuser celle du canon du Nouveau Testament : https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2014/03/12/sola-scriptura-est-une-imposture-la-tradition-et-lautorite-sont-indispensables/

  20. Pingback: Les Pères de l’Eglise sur la Tradition | +†+Yesus Kristus azu+†+

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