+†+Yesus Kristus azu+†+

« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

Le mythe de la papesse Jeanne 2/3

Jamais les disputes entre les Protestants et les Jésuites ne furent aussi violentes, surtout en Allemagne, que pendant les trente premières années du XVIIe siècle ; cependant, parmi une infinité de traités de controverse et de libelles, qui parurent contre les Jésuites dans cet intervalle de temps, il ne s’en trouve aucun qui leur ait reproché l’imposture de l’édition d’Anastase.

D’où peut venir une débonnaireté si universelle ? Se serait-on fait une loi à Heidelberg, depuis l’édition d’Anastase en 1602, jusques à la ruine de la bibliothèque en 1622, de ne montrer à personne les deux exemplaires dont les Jésuites avaient fait présent, et d’empêcher les confrontations ? Tout le monde s’accorda-t-il à jeter au feu la plainte publique de Marquard Freher, et même à en perdre le souvenir ? D’où vient que Saumaise, le seul qui n’ait pas eu le don d’oubliance, ne parla jamais de cette fourbe dans les ouvrages qu’il publia, trop content d’en entretenir ses amis en conversation ?

Les questions que l’on pourrait faire sur ce sujet sont infinies. Le Père Labbe en a poussé quelques-unes d’une façon et avec des termes victorieux contre Desmarets[21]. Ce sont des questions qui se présentent d’elles-mêmes, et pourtant aucun des auteurs protestants précités, qui ont publié ce que Saumaise leur avait dit de vive voix sur les suites de cette édition de Mayence, ne s’est jamais avisé de lui proposer aucun de ces doutes. Spanheim, qui connaissait les questions du Père Labbe, n’y a jamais rien répondu.

Donc, de deux choses l’une : ou Saumaise a dit une imposture, ou bien (ce que nous aimons mieux croire pour l’honneur de l’illustre commentateur) ce conte est un de ces mille absurdes propos, comme on n’en a jamais que trop prêtés aux hommes qui ont joui d’une certaine réputation. Les recueils d’Ana comme le Scaligerana et le Menagiana, pour ne citer que deux exemples connus, fourmillent presque à chaque page d’aussi étranges assertions que celle que l’on prête à Saumaise. Mais quand même tout ce que Saumaise raconte serait certain, ce ne serait pas une chose dont on pût tirer quelque conséquence pour le fond de la question ; car ce qui a été observé à l’égard du manuscrit de la bibliothèque du Roi n’aurait pas moins de vertu contre celui de la bibliothèque Palatine. On dirait sur le même fondement que l’histoire de la Papesse a été cousue à l’un et à l’autre, et ainsi l’on conclurait qu’Anastase n’en est point l’auteur. Nous verrons plus loin de quelle force peut être ici le silence des auteurs contemporains.

Le témoignage d’Anastase, contemporain de la papesse Jeanne, étant ainsi écarté, examinons ce qu’il faut penser du dire de Marianus Scotus, second auteur allégué pour prouver la vérité de la fameuse Papesse. On a cru longtemps que Marianus Scotus, qui a vécu deux cents ans après Anastase, est le premier qui ait parlé de la Papesse. Quelques auteurs prétendent le contraire, et en tout cas ce qu’il en a dit est fort peu de chose ; car il s’est contenté de marquer à l’an 853, que Jeanne femme succéda au Pape Léon IV durant deux ans, cinq mois, quatre jours[22].

Citons d’abord Coeffeteau : « Plusieurs doctes personnages, qui tiennent Marianus Scotus pour assez bon chroniqueur, soupçonnent les Luthériens d’avoir falsifié l’exemplaire dont ils se sont servis pour l’imprimer ; car il est certain que ce conte ne se trouve point ès vieux exemplaires. Et Mireus, chanoine d’Anvers, personnage sçavant, particulièrement bien versé en l’histoire, qui n’agueres a fait imprimer le Sigebert, assure qu’il a un vieil exemplaire de Marianus, écrit en parchemin, que le révérend abbé de Gembloux, nommé Ludovicus Sombechus, luy a envoyé, dans lequel cette fable de la prétendue Papesse n’a point esté inserée, ny au texte, ny à la marge. Ce qu’avoit aussi témoigné celuy qui a fait imprimer à Cologne, le Krantzius. Mesme Serarius dit avoir vu à Francfort un manuscrit entre les mains de Latomus qui le luy montra, où ce conte est rapporté non absolument, comme porte celuy de Basle, que le calviniste Heroldus a imprimé, mais selon le bruit commun, ut asseritur[23]. »

L’édition de Marianus, donnée par Heroldus, fut faite sur le manuscrit de Jean Latomus, doyen de Saint-Barthélemi, à Francfort. Or, de l’aveu du jésuite Serarius, ce manuscrit ne diffère de l’édition qu’à l’égard des termes ut asseritur. Il contient donc tout le reste, et par conséquent il y a des manuscrits de Marianus qui font mention de la Papesse, sans qu’on puisse dire que les luthériens y ont ajouté ce conte ; car il est indubitable que le manuscrit de Latomus n’avait pas été falsifié par les Luthériens. Ce fut un prêtre qui le fournit, et qui le tira de la bibliothèque d’une église[24]. Mais d’où viennent, dira-t-on, ces variantes des manuscrits de Marianus ? Pourquoi trouve-t-on dans quelques-uns la papesse Jeanne et pourquoi ne la voit-on pas dans quelques autres ?

À cela nous répondrons que cette diversité peut avoir été produite aussi bien par addition que par soustraction, et que pour savoir au vrai si Marianus est l’auteur de la période touchant la Papesse, il faudrait voir l’original de sa chronique. Si on y trouvait cet article, il l’y aurait mis ; si on ne l’y trouvait pas, ce serait une pièce supposée dans les manuscrits qui la contiendraient. Mais comme on n’a point l’original (au moins que nous sachions), il est impossible de rien décider par cette voie. On peut encore demander s’il est plus apparent que ce qui concerne la Papesse a été ôté par les copistes, qu’il n’est apparent qu’il ait été ajouté ? Il est difficile de répondre quelque chose de positif, car il y a des raisons de part et d’autre. On prétend qu’il est probable que certains copistes, ayant trouvé scandaleuse la mention de la Papesse, n’ont pas voulu l’insérer ; et il est probable que d’autres copistes, frappés de la singularité du fait, n’ont pas voulu qu’il manquât dans leur Marianus, et l’y ont ajouté. Il y a des lecteurs qui écrivent à la marge d’une chronique ou d’un calendrier un grand nombre de suppléments. Si un libraire faisait réimprimer cette chronique sur un exemplaire de cette nature, il insérerait dans sa nouvelle édition toutes ces notes marginales chacune en son rang, et il ne se donnerait pas toujours la peine de les distinguer de l’ancien texte. Une pareille conduite avait encore plus lieu avant l’invention de l’imprimerie. Les livres étaient plus chers, et ainsi l’on aimait mieux joindre à la marge les suppléments qu’un autre livre pouvait fournir, que d’acheter deux ouvrages. Or, ces additions marginales passaient ordinairement dans le texte quand on faisait une nouvelle copie.

C’est ici le lieu d’insérer une remarque fort juste de Florimond de Rémond à ce sujet : « Les livres… faits à pièces rapportées et bâtons rompus, comme sont les chronologies, sont fort subjects aux gloses de ceux ès mains desquels ils tombent. On y voit ordinairement cent et cent crevasses, lesquelles sont ramparées par le premier venu, et de toute telle matière qui luy vient en main et bien souvent calfeutrées de quelque pièce fausse. Chacun selon les années adjouste aisément ce qui à son advis a été laissé par l’autheur, qui ne peut avoir remarqué tout ce qui est espars parmy la grande multitude de livres que nous avons, et parmy les confusions des choses advenues ès siècles passez. Qui est celui de nous, qui ne glose et reglose la chronologie du docte PONTAC et celle de GENEBRARD, grand maistre des langues, pour avoir et l’un et l’autre obmis peut-être par mesgard quelques particularitez, ou sciemment passé par-dessus ? Que si après, ces livres apostillez tombent en la main de quelque imprimeur, il n’a garde de faillir à faire passer tout sous le nom de son premier maistre, innocent toutes-fois des fautes que ce glossateur y pouvait avoir commises[25]. »

On peut comprendre par là d’où vient que l’histoire de la Papesse se trouve dans les manuscrits d’Anastase et dans ceux de Marianus Scotus. Il faut le dire ici, et ce fait n’est pas le moins curieux de tous ceux qu’on a vus et qu’on verra encore dans ce travail ; si la chronique de Marianus Scotus a été allongée de quelques lignes pour l’insertion de la Papesse Jeanne, ç’a été par des catholiques romains, et non par des hérétiques de quelque secte que ce soit.

Cela, dira-t-on, est contre toutes les apparences : les catholiques ont dû être incomparablement plus enclins à effacer l’aventure de Jeanne partout où ils la trouvaient, qu’à l’insérer où ils ne la trouvaient pas. Ils voyaient bien qu’elle couvrait de honte leur Église. Cette objection, qui a quelque chose de spécieux au premier abord, n’est au fond qu’un vain fantôme ; car si le conte de la Papesse est une fable, c’est dans le sein du catholicisme qu’elle a été forgée, et ce sont des prêtres et des moines qui l’ont publiée les premiers. Elle a été crue et adoptée par des auteurs très dévoués à la papauté, comme saint Antonin, archevêque de Florence. Une infinité d’écrivains l’ont rapportée bonnement et simplement, sans soupçonner qu’elle fît aucun préjudice au Saint-Siège ; et depuis même que les sectaires de Bohême en eurent tiré un argument contre le catholicisme[26], on continua de la débiter, et l’on ne commença à la combattre tout de bon qu’après que les Protestants en ont voulu faire un grand plat, pour nous servir du mot de Bayle.

Il y a, du reste, bien d’autres choses que les catholiques avaient intérêt de supprimer, et qu’ils n’ont point fait disparaître, quoiqu’elles fussent infiniment plus scandaleuses et plus flétrissantes, ce semble, que celle-là.

Après Marianus Scotus, on cite comme preuve de la vérité de l’histoire de la Papesse, le moine chroniqueur Sigebert (mort en 1413), lequel a circonstancié un peu plus cette anecdote ; mais c’est un morceau supposé, disent les opposants de la Papesse, et ils se fondent sur des manuscrits où il n’est point. Ce que nous avons dit sur les manuscrits de Marianus Scotus, peut s’appliquer à ceux de Sigebert. Il y a des manuscrits de Sigebert qui n’ont rien de ce passage. Aubert le Mire assure « qu’en quatre exemplaires divers, entre lesquels estoit l’exemplaire de l’abbaye de Gembloux, d’où Sigebert estoit moine, qui est l’original, ou au moins a esté pris sur le propre manuscrit dont Sigebert s’est servi pour le mettre en lumière, il n’est faict aucune mention de Jeanne la Papesse, non pas même à la marge, encores qu’il s’y trouve force choses adjoustées depuis peu : partant, c’est chose certaine que cette fable est faussement attribuée à nostre Sigebert[27]. »

Qu’on joigne maintenant à cela ces paroles de Florimond de Rémond : « La fausseté, que nous disons avoir esté commise en Sigebert, se monstre à l’œil par la conférence d’un vieux autheur nommé Guillaume de Nangiac, qui a faict une chronique jusques en l’an 1302, dans laquelle celle de Sigebert est transcrite d’un bout à l’autre, sans qu’il y ait rien à désirer. Et toutesfois le seul conte de ceste Papesse ne s’y trouve pas. Pourquoy l’eust-il omis, vu que l’original d’où il dit l’avoir tiré, le pouvoit démentir ? Ce manuscrit se voit encores aujourd’huy dans l’abbaye de Gemblours près Louvain, si elle a eschappé la rage des hommes de ce siècle. C’est là où nostre Sigebert estoit religieux. Son livre y est gardé fort curieusement par les moines, pour le monstrer, comme chose rare, lorsque quelques hommes de sçavoir visitent leur couvent. Il est escrit de la main de Sigebert, où il ne se dit rien de ce nouveau pontife. Ce sçavant cordelier, le Père Protasius, m’a juré l’avoir vu, et assuré qu’il n’y a pas un mot de ceste fable : aussi Onuffre, Genebrard et autres le tesmoignent. C’est chose bien aisée à vérifier, si quelque incrédule en veut prendre la peine. Le mesme Onuffre escrit, qu’ès anciennes copies, qui se trouvent de Sigebert en Italie, prises sur l’original de Gemblours, et lesquelles se voyent parmy les anciennes librairies, il ne s’en parle pas non plus[28]. »

Nous lisons dans les Dialogues d’Alanus Copus, auteur du XVIe siècle, que Molanus lui avait assuré comme témoin oculaire, que le manuscrit de Gembloux ne contenait rien touchant la Papesse, et que si ce n’était point l’original de Sigebert, c’était pour le moins une copie faite sur l’original. Alanus Copus assure, en outre, que plusieurs impertinences d’un écrivain amateur de fables ont été insérées par les copistes dans la chronique de Sigebert[29]Spanheim avoue que les paroles de Sigebert, rapportées d’après l’édition de Paris, en 1513, sont une parenthèse que l’on peut ôter sans que les récits de l’auteur et ses calculs chronologiques en reçoivent nul dommage ; car il donne à Benoît III, immédiatement après Léon, la même année que la parenthèse assigne à Jeanne[30]. Spanheim reconnaît aussi, avec franchise, que la parenthèse ne se trouve pas dans le manuscrit de la bibliothèque de Leyde[31]. C’est un manuscrit fort ancien, et de 1154, si l’on s’en rapporte au titre.

Blondel n’a point pris parti dans la dispute relative aux manuscrits de Sigebert ; mais il insinue très clairement qu’il trouve probable que cet auteur n’a rien dit de la Papesse. Voici l’une de ses raisons[32]. « Vincent de Beauvais et Guillaume de Nangis[33] (qui ont d’année en année inséré les paroles de Sigebert dans leurs recueils, et particulièrement à l’égard de ce qu’il a escrit sur l’année 854 touchant Benoist III, et Anastase, son antipape, et sur l’année 857 touchant Nicolas Ier), ne copient point la clause concernant la Papesse. » Cette raison est bien forte pour prouver du moins que ces copistes se servaient d’un exemplaire de Sigebert, qui ne disait rien de Jeanne.

Il est vrai qu’on répond qu’ils sautaient cet endroit de l’original, parce que Sigebert même raconte qu’il y a des gens « qui ne mettent point Jeanne au rang des papes, et qu’ainsi elle n’augmente point le nombre des papes du nom de Jean ». On se sert aussi de cette remarque pour réfuter l’argument que Blondel tire de ce que plusieurs célèbres historiens ne font aucune mention de la Papesse. On fait voir que certains papes ont été rayés des dyptiques de Rome[34] ; et l’on nous cite Bède, qui nous apprend que deux rois anglo-saxons se rendirent si odieux, qu’on jugea nécessaire d’anéantir leur mémoire, et d’unir immédiatement dans les fastes le règne qui précéda et le règne qui suivit ces deux princes apostats[35]. Mais ces réponses ne peuvent point satisfaire un esprit désintéressé ; car l’observation même de Sigebert a dû être cause que les auteurs qui adoptaient ses récits parlassent de la papesse Jeanne. Ils ont dû, à son exemple, raconter les aventures de ce prétendu pontife, et puis ajouter qu’elle ne compte pas parmi les papes, etc. N’ayant point parlé de la sorte, c’est un signe qu’ils n’ont point trouvé dans Sigebert le passage dont il s’agit.

Remarquons, en outre, que s’il y eût eu un décret portant que le nom de la Papesse serait effacé des actes publics, et que ses statues seraient renversées, c’eût été une de ces circonstances insignes que les chroniqueurs rapportent principalement. Un décret de ce genre fut porté contre la mémoire de l’empereur Domitien, qui n’a pas laissé pour cela d’avoir une place dans toutes les histoires parmi les empereurs romains. Cet arrêt même du sénat est l’une des choses que les historiens ont le plus soigneusement marquée. Spanheim, qui cite Procope[36], eût pu citer Suétone[37]. Ce qu’il rapporte de Bède confirme ceci. Et au fond il est certain qu’afin que les annalistes entrent dans le véritable esprit d’un tel décret, et qu’ils répondent aux intentions expresses du Sénat, qui a voulu que la mémoire d’un tyran fût abolie, ils doivent faire mention de cet arrêt infamant. Il n’est nullement croyable que ceux qui infligent une telle peine à un usurpateur, souhaitent que personne ne parle de lui en bien ni en mal ; ce serait le ménager et le vouloir mettre à couvert de l’ignominie. Or, c’est ce qu’ils ne pourraient avoir en vue sans tomber en contradiction ; et par conséquent ils désirent que ce qu’ils ordonnent contre sa mémoire serve à la faire détester dans tous les siècles à venir. Ils souhaitent donc que leur sentence soit expressément marquée dans les annales du pays.

Ajoutons qu’il y a une extrême différence entre effacer quelqu’un du nombre des papes, et ne faire aucune mention de lui. Les antipapes ne font point nombre : ceux qui ont pris le nom de Clément, par exemple, ne sont point comptés parmi les Clément ; et cependant les annalistes ne suppriment pas les actions, l’intrusion et les désordres de ces faux papes. À cela, Desmarets fait cette objection : N’y a-t-il pas eu en France un Charles X, que la Ligue opposa à Henri IV ? et cependant nul historien ne l’a mis au nombre des rois de France[38]. Si les historiens ne le mettent pas au nombre des rois, ils ne laissent pas de nous apprendre ce que la Ligue fit pour lui.

Il n’est pas question ici de savoir si la Papesse a siégé de droit : il ne s’agit que du fait ; a-t-elle été usurpatrice du Siège papal après la mort de Léon IV ? L’a-t-elle tenu pendant deux ans ? L’a-t-elle perdu par sa mort ? Un historien, qui la regarde comme un faux pape, pourra bien l’exclure du nombre des papes qui ont porté le nom de Jean, et compter Léon IV pour le cent deuxième ; mais il faudra qu’il parle de l’interrègne de cette usurpatrice. Les historiens français commencent le règne de Charles VII à la mort de Charles VI, et ne comptent point pour roi de France Henri VI, roi d’Angleterre ; mais ils ne dissimulent point, qu’après la mort de Charles VI, ce Henri VI fut proclamé roi de France. Quelque honteux que puissent être de semblables faits, ils sont trop publics pour que les annalistes les suppriment entièrement.

C’est donc raisonner par le sophisme à non causa pro causa, que de supposer que la remarque de Sigebert empêcha que ses copistes ne transcrivissent son récit de la Papesse. Il faut donc regarder comme nulle la réponse de Desmarets. Martin Polonus, qui mourut environ l’an 1270, c’est-à-dire 484 ans après la mort de Marianus[39], étendit beaucoup plus le conte de la Papesse, en y joignant des détails d’un tel cynisme, que la plume se refuse à les transcrire.

Suite et fin…

Publicités

2 commentaires sur “Le mythe de la papesse Jeanne 2/3

  1. Pingback: Le mythe de la Papesse Jeanne 1/3 | 'Yesus Kristus azu'

  2. Pingback: La stupide légende de la « Papesse Jeanne » | Bibliothèque de combat

Réagir à l'article

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :