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« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

Comprendre l’Immaculée conception

Immaculée conception Diego Velasquez, vers 1618, huile sur toileLa femme la plus merveilleuse, la plus aimée du Tout-puissant, la plus admirable, la plus pure… Marie, la mère du Verbe de Dieu. Comment croire en son immaculée conception alors que la plupart des chrétiens la rejettent ? Exceptés les chrétiens catholiques évidemment !

N’avez-vous jamais entendu dire : que le pape Pie IX a inventé le dogme en 1854 ? Ceux qui nient cette doctrine, comme à leurs habitudes et comme nous venons de le souligner, affirment qu’elle est une « invention » du dix-neuvième siècle. Selon eux, ce dogme n’a aucun fondement biblique et a un but précis pour les catholiques : aduler la Vierge Marie, et constitue l’une des plus grandes déviances et plus viles inventions mensongères de l’Eglise catholique, qui, en soutenant une telle thèse, met la créature (la vierge Marie) à la MÊME hauteur, même niveau que le Créateur. Qu’en est-il réellement ? Pouvons nous un seul instant imaginer que celle qui porta le Fils de Dieu, Dieu manifesté en chair n’ait pas été exempte du péché à sa naissance ? L’immaculée conception de la vierge Marie a t-elle un sens, si minime soit-il, bibliquement ? Car, il convient, avant toute chose, de se poser la question de savoir si un tel enseignement est raisonnable ; si tel n’est pas le cas, il est inutile d’en chercher une quelque trace, si infime soit-elle, dans la sainte Écriture ; par contre, si elle est raisonnable, et elle l’est, comment pouvons nous la comprendre ?

De prime abord, il faut savoir que l’Immaculée conception n’est point une invention du pape Pie IX, qui se serait levé un beau jour, et qui aurait, ce jour là même, inventé cette Vérité de foi. Que la sainte vierge Marie soit immaculée conception, les catholiques le croyaient… Car, comme toute doctrine catholique, à mesure que les non catholiques la mettent en doute, elle est proclamée solennellement ! L’immaculée conception existe déjà avant la création du monde, confirmée en Genèse III, 15. L’oeuvre (la peinture ci-dessus) de l’artiste Diego Vélasquez, qui utilisa la technique de l’Huile sur toile, est une réfutation cruelle à tous ceux qui s’imaginent que l’Immaculée conception de la Vierge est une invention ! En effet, l’oeuvre date de 1618 (environ), soit plus de deux siècles avant 1854 : voilà une chose de faite !

Pour démontrer, même si le mot est bien fort, la conception immaculée de la mère du Sauveur, nous lisons dans l’Écriture :

« Un rejeton sortira de la souche de Jessé, un surgeon poussera de ses racines. Sur lui reposera l’Esprit de Yahvé, esprit de sagesse et d’intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte de Yahvé » [Isaïe 11,1-2]

En vérité, c’est de Marie que le prophète Isaïe, sous le souffle de l’Esprit Saint, a prophétisé. La tige, la racine ayant produit le surgeon ou la fleur c’est sans conteste la sainte Vierge Marie et le surgeon (ou la fleur) sortie de cette tige c’est évidemment son Fils Jésus Christ, sur lequel repose toute la plénitude de la Divinité (Colossiens II, 9). Sachant que cette Vierge allait mettre au monde un tel Fils – sur lequel repose toute la plénitude de la Divinité, comment alors croire que cette dernière ne fut pas préservée de toute souillure ? Nous savons que le Fils était et  EST saint ; il n’ y avait en lui, aucune tâche. Connaissant cela, pouvez vous imaginer ne serait ce qu’un seul instant, que la racine [Marie] de ce Fils soit altérée ? En vérité, non ! Et comme le dit si bien l’apôtre Paul, une branche ne peut être « sainte » si la racine ne l’est pas. Il a donc raison lorsqu’il dit : « Or si les prémices sont saintes, toute la pâte aussi ; et si la racine est sainte, les branches aussi » (Romains XI, 16). Il appert donc que la conception de la mère du Christ est le fondement de la demeure du souverain Bien. Et si elle a été souillée par quelque tâche provenant de la prévarication originelle, que dirons nous ? La voix de Yahvé déclare à Jérémie : « Avant même de te former au ventre maternel, je t’ai connu ; avant même que tu sois sorti du sein, je t’ai consacré ; comme prophète des nations, je t’ai établi » (Jérémie I, 5). Le saint archange Gabriel avait aussi annoncé que Jean Baptiste serait rempli d’Esprit Saint dès le sein de sa mère (Luc I, 15). Si Jérémie, parce qu’il devait être prophète, a été sanctifié avant de naître ; si Jean, précurseur du Christ, avec la vertu d’Élie, a été rempli du Saint- Esprit dès le sein de sa mère, que penser de la femme destinée à être par excellence l’arche d’alliance de tous les siècles, le seul et très doux berceau du Fils unique du Dieu Tout-Puissant ; oserait-on dire qu’elle fut privée dès le début de sa Conception de la grâce et de l’onction du Saint- Esprit ? Pourtant nous savons que là où est l’Esprit du Seigneur, là est la [L]iberté (II Corenthiens III, 17). La Liberté ? Nous laissons aux lecteurs et hommes de bonne foi,  d’interpréter le sens que pourrait revêtir ce mot, sachant que la Mère du Christ a été fécondée par l’Esprit…

Cependant, même s’il existe des raisons de croire que Marie fut vraiment préservée du péché originel, il existe néanmoins des objections bibliques à cette déduction. L’objection principale, celle qui est souvent citée par ceux qui nient l’immaculée conception, se trouve en Romains III, 23 qui dit : « Car il n’y a pas de différence: tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu »(Romains III,23). Ce qui doit être pris en compte ici, c’est le mot « tous » qui laisse entendre que tout homme est pécheur ; mais si on suit la logique de l’argumentation au pied de la lettre comme cela est le cas concernant Marie, il faudra également reconnaître que le Christ fut également pécheur ; puisque le mot « tous » n’exclue personne. Par exemple, en Matthieu III, 5-6, nous lisons : « Alors s’en allaient vers lui Jérusalem, et toute la Judée, et toute la région du Jourdain, et ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain, en confessant leurs péchés ». Il est bien clair que toute la région du Jourdain et toute la Judée n’est pas venue à Jean ! Ce « tout » représente la quantité importante, mais en aucune manière la totalité des gens ! Il est au moins une chose que l’on peut confirmer, c’est que ce « tout » exclue le Christ. Il en est de même pour le verset de Romains III, 23 qui doit être lu dans son contexte – celui du chapitre entier : Paul ne fait que rappeler au Juifs qu’ils ne sont pas plus importants que les autres (païens et non-Juifs) ; il leur rappelle qu’ils sont tout autant pécheurs que les païens, et ne leur sont en rien supérieurs. Et, après avoir lu le chapitre de Romains III en entier, nous constatons, sans surprise, que l’objection se résout elle-même. En effet, nous lisons au verset 24 et 25 : «… et ils sont justifiés par la faveur de sa grâce en vertu de la rédemption accomplie dans le Christ Jésus: Dieu l’a exposé, instrument de propitiation par son propre sang moyennant la foi… »

Mais qu’est-ce que cela veut dire au juste ? Que Marie fut sauvée d’avance ? Et bien oui ! Nous n’avons pas peur de le dire, c’est un Mystère… et nous le concevons humblement. De plus, n’avons pas établi précédemment que le Christ, étant Vrai Dieu et Vrai homme ; étant Le Saint, fécondé par l’Esprit-Saint ; il fallut pour cela que Marie fut préservée de tout péché…? Considérons d’abord que, afin de donner naissance à ce Fils, il fallut que Marie soit vierge ; serait-ce illogique de penser qu’elle fut préservée du péché originel, puisque de toute évidence le Christ était également sans péché originel ? Toutes ces questions, nous les reprendrons dans un autre exposé, que nous intitulerons, Marie et le mystère de Dieu. Puisque ce n’est pas le but ici, considérons le verset suivant : « Et il advint, dès qu’Élisabeth eut entendu la salutation de Marie, que l’enfant tressaillit dans son sein et Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint. Alors elle poussa un grand cri et dit :« Bénie es-tu entre les femmes, et béni le fruit de ton sein…» (Luc I, 41-42). Il convient ici de relever une chose qui ne saute peut-être pas aux yeux de tous: Le « fruit du sein de Marie » qui est-ce ? Jésus n’est ce pas ? Élisabeth remplie d’Esprit Saint affirme que Marie est bénie entre toutes les femmes. Mais pourquoi Marie est-elle bénie ? La réponse est on ne peut plus claire : car le fruit de son sein l’est ! Comprenons la subtilité de la chose ! Marie est bénie PARCE QUE Le Christ est béni ; le même raisonnement est mis en avant sur la sainteté : la Mère du Christ est sainte car son Fils est saint. Marie fut préservée du péché PARCE QU’ELLE fut destinée AVANT LA CRÉATION DU MONDE, à porter ce que le ciel et la terre ne peuvent contenir… Sachons mesurer la Grandeur, et sachons reconnaître les mystères du Seigneur.

Citons encore ces quelques versets : « Prenez un arbre bon : son fruit sera bon; prenez un arbre gâté : son fruit sera gâté. Car c’est au fruit qu’on reconnaît l’arbre » (Matthieu XII, 33) ; « Chaque arbre en effet se reconnaît à son propre fruit; on ne cueille pas de figues sur des épines, on ne vendange pas non plus de raisin sur des ronces » (Luc VI, 44). Qui oserait contredire ces paroles du Christ lui-même ? Puisqu’il lui-même Le Fruit (Luc I, 42), Marie est par conséquent, l’Arbre. Alors, Marie bon ou mauvais arbre ? La logique voudrait que ceux qui nient que Marie soit sainte répondent en accord : mauvais arbre ! Mais alors, pourquoi ils ne reconnaissent pas que le Seigneur  était un fruit gâté, un mauvais fruit ? Ne doit-on pas reconnaître un fruit à son arbre ?

A ce stade, et puisque nous allons conclure, il est bénéfique de citer ces paroles de Eadmer :

« Nous savons d’une foi indubitable, que la Sagesse divine avant tous les siècles a décidé de se bâtir une demeure (Proverbes IX, 1) pour y habiter d’une façon toute spéciale. Quelle est cette demeure ? Elle a été révélée au monde : c’est celle que nous appelons le sanctuaire du Saint-Esprit, dans laquelle et par laquelle la Sagesse divine a voulu être unie et incorporée à la nature humaine, et exercer le pardon et la miséricorde envers tous ceux qui cherchent un refuge en elle d’un cœur sincère. Ce sanctuaire, palais de miséricorde universelle, édifié par l’opération du Saint-Esprit eut, si je le comprends bien, comme fondation initiale, le début de la Conception de la Bienheureuse Marie, de celle que nous désignons par cette demeure royale. De sorte que si cette conception a été corrompue par la tache de quelque péché, le fondement de la demeure bâtie par la Sagesse divine ne répond pas et ne s’adapte pas au corps de l’édifice. Comment aurait-il pu se faire que le pardon du péché coexistât avec le péché ? »

S. Paul a donc raison de se demander : Quel rapport en effet entre la justice et l’impiété ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? (II Corenthiens VI, 14). Si Marie n’avait pas été exempte du péché originel, comment comprendre qu’un Être saint habitât en elle ? Comme le dit le verset précité, quel lien y a t-il entre la lumière et les ténèbres ? En d’autres termes, quel lien entre le péché et la sainteté ? Quelque chose de pureté altérée peut-il sortir de quelque chose pure ? Le Verbe de Dieu a t-il eu pour demeure une maison sale ? N’est-il pas plus logique de penser que la maison était parfaitement propre ? Nous laissons à chacun le soin de juger. Mais précisons néanmoins qu’il ne s’agissait pas de convaincre qui que ce soit, mais de montrer que l’immaculée conception est une doctrine tout à fait raisonnable (et donc qui peut être soutenue bibliquement) ; ceux qui ne sont pas persuadés, doivent également reconnaître que c’est une vérité de Foi : nous y croyons, comme nous croyons en Dieu. En considérant le Fils, et les caractéristiques divins de ce dernier, l’immaculée conception et la sainteté de la Mère sont bien fondées.

En définitive, Marie, comme le rétorqueront certains, est à la hauteur du Créateur, puisque seul le Christ est digne d’être appelé immaculée conception ? Nous répondons en disant que, ceux qui objecteraient cela ignorent-ils que l’être humain est appelé à être parfait (Matthieu V, 48), et que, à la fin, l’être humain sera SEMBLABLE à Dieu, il verra Dieu dans son essence (I Jean III, 2-3) ; mais encore l’homme est appelé à être Dieu, c’est à dire à participer à la Nature Divine ! ce n’est pas moi qui le dis, c’est s. Pierre (II Pierre I, 3-4). En ce sens, je pense – et là, c’est un avis, que l’Immaculée conception de la sainte vierge Marie est un signe eschatologique, une preuve que Dieu nous donne en avance, de ce qui nous attend ! Est-ce logique et acceptable ? Je n’en doute pas… Ignorez vous également que Jésus-Christ est connu comme le NOUVEL Adam ? (I Corenthiens XV, 45-47)… Oui ! mais alors, pourquoi ne pas aller plus loin ? Si le Christ est véritablement le Nouvel Adam comme l’affirme s. Paul, qui est la nouvelle Ève ? Parce qu’en effet, il faut une nouvelle Ève. On est dans l’obligation de dire qu’il s’agit de la Vierge Marie…. Puisque, c’est par Adam et Ève que le péché originel est entré dans le monde, et donc la mort ; il a donc fallu que le Nouvel Adam et la Ève nouvelle rétablissent l’ordre. Où cela nous mène-t-il ? Oh… mais dans quel état ont-été créés Adam et Ève ? sans la faute originelle n’est-ce pas ? Eh bien, c’est dans le même état que se sont trouvés le Nouvel Adam et la Ève nouvelle…

« Mais qui donc extraira le pur de l’impur ? » [Job XIV, 4]

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9 commentaires sur “Comprendre l’Immaculée conception

  1. Pingback: ‘Je suis l’immaculée conception’ | +++Yesus Kristus azu+++

  2. Pingback: Pour être moins ignorant en 2014 ! | +++Yesus Kristus azu+++

  3. Kisito
    30 décembre 2013

    Je ne trouve pas assez convainquant les arguments utilisés, surtout je constate que l’auteur de l’article a trop insisté sur le fait qu’un fruit « bon » ne peut pas provenir d’un arbre mauvais, eh ben dans ce cas il aurait aussi fallu que les parents de Marie soient sans péché pour avoir conçu leur enfant sans péché.
    Beaucoup de mariologues ont brillamment résolue ce problème de l’immaculé conception, ce tout petit exposé de Alphonse de Ligouris m’a été très convainquant:
    http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Ligori/Marie/vertus_marie.htm#Discours1

    • L'Aquinate
      30 décembre 2013

      Bonjour,

      Tout texte non signé est de l’auteur du blog Yesus Kristus azu…

      En effet, l’oeuvre d’Alphonse est brillante. Elle a été repris par un protestant évangélique, afin de la ‘réfuter’. Nous nous attarderons sur cette ‘réfutation’ si le temps nous est donné….

      Le raisonnement selon lequel les parents de Marie devraient également être immaculés (raisonnement principal auquel font appel les protestants) ne marche pas, tout simplement parce que la ‘chose’ concerne Marie et son Fils. L’immaculée conception est un signe déjà présent AVANT la création de la terre. Si les parents de Marie venaient à être immaculés également, on devrait continuer ainsi jusqu’au commencement : mais, c’est une erreur qui ne tient pas compte des CAUSES énoncées par le philosophe grec Aristote… Il y aurait ce qu’on appelle redressement à l’infini. Il faut donc UN Moteur immuable qui est la cause du Mystère – à un moment donné. Et ce moteur c’est Dieu fait homme…

  4. Pingback: L’immaculée conception, une invention ? 1/2 | +++Yesus Kristus azu+++

  5. David Vincent
    3 janvier 2014

    Dire que l’Immaculée Conception est une invention du 19ème siècle est absurde. Ce qui est sûr en revanche c’est qu’elle n’apparait qu’au milieu du Moyen Age, que le premier théologien connu a la soutenir est Duns Scott et que les papes s’y opposeront au moins jusqu’au milieu du 15ème siècle. (cf les papes cités dans mon autre commentaire)

    En revanche, à partir du 16ème siècle, les papes auront effectivement plutôt tendance à soutenir cette opinion.

    Maintenant chercher des fondements bibliques à ce dogme me paraît un peu périlleux et la démonstration ne pourra convaincre que des convaincus.

  6. L'Aquinate
    4 janvier 2014

    Bonjour David,

    D’abord, merci de reconnaître que l’immaculée conception n’est pas une invention du XIXè s. C’est un honneur, je vous l’assure ; car la plupart – côté protestants, n’hésitent pas à marteler qu’il s’agit bien d’une invention du XIXè. Par contre, il n’est pas vrai de soutenir qu’elle n’ ‘apparaît’ qu’au milieu du Moyen-Âge. En effet, en tant que Vérité de foi, l’immaculée conception tire sa source dans l’Ecriture sainte ! Elle y est déjà présente… très discutée : il est toutefois vrai que les débats des médiévaux tels que s. Thomas d’Aquin, et le bienheureux Duns Scot, ont emmené à la déclaration de foi.

    Le fait que certains s’y opposaient fortement ne change rien au fait qu’il s’agit d’une Vérité de foi – même les plus hauts docteurs de l’Eglise. Car, nous considérons en effet que la Vérité, c’est d’aller du Vrai vers le Plus vrai ! La Vérité croît (c’est d’ailleurs ce que montre toute la théologie Biblique – du premier livre au dernier). En ce sens, il y a deux pôles du Mystère (déjà accompli en Jésus-Christ, et d’un autre côté, pas encore accompli). Il sera totalement accompli, bien évidemment, lors de la Parousie…

    Au plaisir de te lire,
    Merci pour ta participation…

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