+†+Yesus Kristus azu+†+

« Il n’est pour l’âme aliment plus suave que la connaissance de la vérité » (Lactance)

Babylone la grande, est-ce l’Eglise Catholique ?

Toutes les autres preuves que l’Église catholique n’est pas la prostituée de l’Apocalypse: ici

Le livre de l’Apocalypse de Saint Jean nous parle d’une « grande prostituée » ; les caractéristiques de cette prostituée nous montrent clairement qu’elle est antichrist. La majorité des Chrétiens s’accordent pour identifier cette prostituée à l’Église catholique. Parmi toutes les organisations chrétiennes, aucune autre n’est identifiée à la prostituée, seule notre Église l’est. Ce dernier point pousse évidemment à la réflexion. Il faut le reconnaître : ce titre attribué à l’ Église est vraiment calamiteux, raison pour laquelle, il nous faut, dans les moindres détails, réfuter cette accusation ignominieuse envers l’Église… Les caractéristiques de la grande prostituée – appelée aussi, Babylone la grande – sont les suivantes : elle est assise sur sept montagnes – qui représentent 7 rois, dont cinq sont déjà passés ; elle est riche, car est vêtue de pourpre et d’écarlate, est munie d’une coupe en or, est couverte de pierres précieuses… ; elle a persécuté les prophètes, les martyrs du Christ, les saints (pour cet argument, on fait souvent appel, pour incriminer l’Église Catholique, à l’inquisition, la Saint Barthélémy etc.) ; elle est la cause des abominations sur la terre… Croyez-vous aussi qu’il s’agit de l’Église catholique ? Si tel est le cas, je vous assure que d’ici la fin ce petit exposé, vous ne le croirez plus…

Les sept têtes ?

La Bible dit que les sept têtes sont les sept collines sur lesquelles la prostituée est assise (Apocalypse 17, 9). Les ennemis de l’Église catholique en déduisent que, étant donné que Rome est connu comme la « ville au sept collines », il ne peut s’agir que l’Église romaine. L’argument est toutefois séduisant mais ne tient pas compte de certaines évidences. Dans la Bible, le mot grec « horos » est souvent traduit par « montagne » ; dans la version King James par exemple, sur les 65 utilisations du mot « horos » dans le Nouveau Testament, il est traduit par « colline » seulement trois fois. Notons également que Rome n’est pas la seule ville connue sous le nom de « ville aux sept collines », d’autres villes telles que Bamberg, Nîmes, Yaoundé, Tulles, sont aussi connus sous ce nom. En définitive, l’argumentation de nos ennemis s’éboule complètement lorsque vous lisez la suite du verset (Apocalypse 17, 10) ; Jean nous dit que les sept têtes représentent aussi 7 rois ! Et parmi ces sept rois, cinq sont déjà passés et le sixième existe, et le dernier n’est pas encore venu…Or, si cinq rois sont déjà tombés et que le sixième existe, alors il ne peut s’agir de la Rome Chrétienne ni de la Cité du Vatican étant donné qu’elles n’existaient pas encore ! Pour attiser la réfutation, j’ajoute que le Vatican n’est pas construit sur sept collines mais sur une seule ! On peut donc, sans crainte, affirmer que l’argumentation de nos ennemis a été brillamment démentie.

Vêtue de pourpre et d’écarlate ?

Dans notre Église, le clergé se vêt exactement comme la prostituée (les cardinaux sont en rouge, et les évêques sont vêtus de pourpre) ; voilà un argument que nos adversaires lancent contre notre Église. Cet argument est si titubant qu’on en rit ! Car il suffit que l’Église change ses couleurs cérémonielles pour que l’argumentation soit caduque et dans ce cas précis, l’Église catholique ne serait donc plus la prostituée (!?) Comme nous l’avons dit, l’argument est faible. Si seulement les adversaires de l’Église catholique comprenaient la symbolique de l’habillement de notre clergé (!). Tout se rapporte à la Bible et de fait, le rouge symbolise le sang des martyrs et la pourpre symbolise la royauté de notre Seigneur Jésus-Christ. Veuillez donc nous épargner de vos fadaises – qui de plus sont fallacieuses – de personnes inexpérimentées obnubilées par la seule idée de détruire l’Église catholique ! Et qu’en dit la Bible ? Considérons ces paroles : Avec la pourpre violette et écarlate et le cramoisi, ils firent les vêtements liturgiques pour officier dans le sanctuaire. Ils firent les vêtements sacrés destinés à Aaron, comme Yahvé l’avait ordonné à Moïse. Ils firent l’éphod d’or, de pourpre violette et écarlate, de cramoisi et de fin lin retors [Exode 39, 1-2]

Comme vous le lisez si bien dans le verset ci-dessus, c’est Dieu lui-même qui commande de faire les vêtements liturgiques avec de la pourpre et écarlate. Il en est de même pour le sacerdoce (Cf. Exode 28,4-8). Lorsque vous suivez ce que Dieu lui-même commande de faire, on vous accuse d’être la prostituée…C’est cafardeux ! En définitive et pour attiser une fois de plus la réfutation, nous rappelons à tous que la couleur dominante de l’Église catholique est le blanc ! Encore un peu de crédibilité qui s’en va…

Persécutant les saints, témoins et martyrs du christ…?

C’est généralement ici que les ennemis de l’Eglise sortent l’artillerie lourde, je parle évidemment de leurs documents sur l’inquisition, la saint Barthélémy ; documents dans lesquels le mensonge et la supercherie sont adulés, aucune place à la Vérité. Prenons un exemple sur les faits que nous venons de citer ; chez la plupart des protestants, il y eut des millions de morts sous l’inquisition, certains fondamentalistes, dans une estimation pléthorique, affirment qu’il y eut 95 millions de morts. Toutefois, personne ne m’a encore montré qu’il y eut plus de 100’000 morts sous l’inquisition…Soit, ceci est un autre sujet qui ne nous intéresse guère ici. Revenons à notre sujet…Étant donné que nos ennemis citent par exemple la Saint Barthélémy pour prouver que les Catholiques « ont persécuté les saints », devons nous en conclure que les protestants sont des saints ? Si tel est le cas, pourquoi les Catholiques ne seraient-ils pas des saints eux aussi ? Puisque, avant le fameux massacre de la Saint Barthélémy – c’est à dire en 1567 et en 1569 – les protestants avaient égorgé leurs frères catholiques aux flambeaux, et ce, de sang froid ; et ces mêmes protestants avaient ré-instauré le tribunal de l’inquisition. Et encore une fois, l’argumentation des ennemis de l’Eglise reste inique et vraiment honteuse !

Le deuxième point à souligner ici est de savoir que la Bible dit que la prostituée persécutait les saints, les témoins et les martyrs ; ce que les ennemis de notre Église omettent de mentionner est que la Bible dit aussi que cette même prostituée persécutait aussi les prophètes et les apôtres. Ô ciel, sois dans l’allégresse sur elle [la prostituée], et vous, saints, apôtres et prophètes, car Dieu, en la condamnant, a jugé votre cause (…) et c’est en elle que l’on a vu le sang des prophètes et des saints, et de tous ceux qui furent égorgés sur la terre. [Apocalypse 18, 20,24] Ceci détruit littéralement l’argumentation selon la laquelle la prostituée est l’Église Catholique. Puisque, les apôtres ont existé seulement au premier siècle ; la condition pour être qualifié d’apôtre était d’avoir vu le Seigneur ressuscité (I Corenthiens 9, 1). Quant aux prophètes, ils ont existé seulement dans l’Ancien Testament jusqu’au premier siècle (Actes 11, 27). Or, au premier siècle, Rome n’était pas encore une ville chrétienne et la Cité du Vatican n’existait pas encore, donc, je ne vois pas comment cette Église aurait pu persécuter les apôtres, les prophètes…Encore une fois, l’argumentation de nos ennemis s’effrite ! Soulignons au passage que la Bible affirme que la ville de Jérusalem a persécuté les apôtres, les prophètes…(Cf. Matthieu 24,34-37). Mais cela fera l’objet d’un autre article et vous verrez que la prostituée dont il est question ici, n’est rien d’autre que la ville de Jérusalem apostate (La Bible est claire à ce sujet, les versets sont clairs ! Mais, pour le moment, cela ne nous intéresse guère.)

Tenant une coupe d’or ?

En Apocalypse 17,4, nous lisons que la prostituée « tient une coupe en or » ; pourtant, l’Église catholique est connue pour les nombreux calices en or qu’elle possède… Il est très drôle de lire de telles accusations, nos ennemis prennent décidément tout au sens littéral ; si on le faisait tous, où en serions nous ? Nul ne le sait ! Premièrement, la Bible parle de « coupe en or », et non de « calice », le mot « calice » a été inséré par un certain Hunt qui voulait lui aussi prouver que la prostituée est l’Église Catholique. Mais la Bible le contredit, puisque le mot grec utilisé est traduit par coupe (« Poterion ») et ce mot, dans le Nouveau Testament, est toujours traduit par « coupe » et non « calice ». Il faut arrêter de calomnier ! Et puis, les ustensiles en or ont fait partie – sous la demande de Dieu lui-même – de la religion d’Israël dans l’Ancien Testament (Nombres 31, 50 ; II Chroniques 24, 24)…

Je crois avoir fait le tour des arguments accusant l’Eglise ! Et comme je l’ai dit au début de ce petit exposé, la seule institution qui s’est attribuée ce titre flétrissant est l’Église Catholique. Cela pousse évidemment à la réflexion. Pourquoi traiter une organisation chrétienne d’un tel titre blasphématoire ? Une argumentation mal saine entachée d’infamie ne peut détruire notre Église. L’heure est grave ! Car s’il le Catholicisme s’avère être la véritable institution du Christ (et elle l’est), gare à tous ceux qui ont osé l’incriminer de la sorte, car ils auront des comptes terribles à rendre au Seigneur… Parmi toutes les insultes auxquelles notre Église doit faire face, celle-ci est sans doute la plus ignoble de toutes, mais l’argumentation anticatholique, après examen, s’éboule très facilement, nul besoin d’user de moyens détournés pour contredire ces cafardeuses accusations dues tout simplement à la haine du Catholicisme, mais comme toujours, en voulant attaquer la vraie Église du Seigneur, on est toujours persiflé !

Et pour mes frères catholiques et tous ceux qui cherchent, une telle accusation abjecte ne doit point surprendre, car Jésus avait lui-même dit qu’ils nous traiteront de tous les noms ! N’a t-on pas traiter Jésus-Christ lui-même de Béelzéboul ? Combien de fois Sa vraie Église ?

On a dit au chef de famille (Jésus-Christ) :« Tu es Satan » Donc, on insultera encore plus les membres de sa famille [Matthieu 10,25]

Si Jésus a été traité de « Satan », combien de fois SA Véritable Eglise ? Il est tout à fait normal qu’ils s’acharnent tous contre elle. Mais leurs effets néfastes n’ont aucun effet  ! quant à nous, affermissons nous afin de ne pas se faire avoir par les discours insidieux du diable en ce monde…

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47 commentaires sur “Babylone la grande, est-ce l’Eglise Catholique ?

  1. françois
    23 décembre 2012

    file:///C:/Users/Hewlett-Packard/Favorites/Pictures/imagesCAN1Y3VP.jpg
    tu ne te fera pas de représentation de qui est dans les cieux et tu ne te prosterneras pas devant elles….

    • Yesus Kristus azu
      23 décembre 2012

      Je n’arrive pas à voir l’image ! 🙂
      Mais, il me semble qu’on va passer au four toutes vos réponses François, puisque, apparemment, vous avez bien de la peine à terminer une discussion…

  2. françois
    23 décembre 2012

    tu ne te feras pas de représentation de ce qui est dans les cieux et tu ne te prosterneras pas devant elles…

    • Yesus Kristus azu
      23 décembre 2012

      Ha bon ?! Vraiment, tu ne feras pas de représentations ? Sérieusement ?! Il faudrait comprendre dans quel contexte l’on est, sinon…
      Une réponse complète à votre allégation : Catholicisme et idolâtrie 🙂 🙂

  3. françois
    24 décembre 2012

    L’image apparemment ne se colle pas, cette image montre des prêtres se prosternant devant un imposant autel, voila qui ramène à l’épître aux hébreux(sacrificature ou prêtrise), je ne vais pas vous la recopier vous la connaissez,vous pouvez la relire vous même, (justement on en parle pas souvent de cette épître aux hébreux ), voici quelques passages hé7,11à28…hé9,11à28..hé10,10à18à31…
    hé13,7-à15…..et toutes et tous ces héros de la foi qui sont nommés hé11,30à40…

    Le saceroce du Christ est intransmissible aux hommes hé,7,23à26…

  4. Yesus Kristus azu
    24 décembre 2012

    Bonjour François,

    Drôle de conclusion à partir de Hébreux 7, 23-26… qui, comme il est indiqué, insiste sur la perfection du grand prêtre (le Christ); présenté comme « immaculé ». Quoi donc ! après tout, les hommes ne sont-ils pas appelés à « être parfaits comme leur Père céleste l’est » (Matthieu V, 48)? La Perfection s’obtient par la Foi et les œuvres. Car, le fait d’éprouver la Foi produit la constance ; or, la constance s’accompagne d’une œuvre parfaite : c’est donc à partir de là que nous sommes rendus parfaits et irréprochables (S. Jacques I, 3-4 ; Romains XIII, 13-14)…

    Continuez donc à sous-estimer l’Homme, ou plutôt la Nature humaine, alors que le Créateur l’a fait à son Image; et que le Christ, aux temps voulus, épousa cette nature humaine, pour nous montrer l’exemple, et nous permettre d’arriver à cette perfection (qui se doit d’être l’ultime voeu d’un chrétien)

  5. françois
    26 décembre 2012

    Bonjour Henry saker, vous pourrez trouver l’article en tapant : l’Eglise Catholique et le repas du Seigneur…… article auquel j’adhère évidemment….

    • Yesus Kristus azu
      28 décembre 2012

      Continuez donc à y adhérer ! Mais, jusque à présent., pas encore grand chose de consistant à nous proposer…

  6. jean
    28 décembre 2012

    Bonjour françois Je viens de visiter » l’article auquel tu adhères évidemment » ne p mais si je ne me trompe pas l’article essaye de montrer qu’il y a pas de présence réelles de Jésus dans l’hostie. Car ni Jésus , ni les apôtres encore moins les premiers chrétiens n’ont jamais enseigne cet dogme. Ce qui évidemment faux. Prenons la discussion entre Jésus et les juifs sur le pain de vie : Au début (Jean 6, 30) les interlocutoires de Jésus semble comprendre les paroles de Jésus comme une métaphore. Mais par la suite ils voyaient que Jésus répète avec insistance en disant « Je suis le pain vivant descendu du ciel. Qui mangera ce pain vivra à jamais, et le pain que je donnerai c’est ma chair pour la vie du monde. » Alors les Juifs discutèrent entre eux, disant : « comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » (Jean 6 ; 51-52) si les juifs se mirent à discuter entre eux c’est évidemment parce qu’ils comprenaient de façon littérale, et correctement, les affirmations de Jésus. Pourtant le seigneur, insiste sur ses propos, avec une plus grande emphase, et en prenant soin cette fois de parler au sujet de sa chair et de son sang :

    « en vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et ne buvez son sang, vous n’aurez pas la vie en vous. Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture et mon sang vraiment une boisson. Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui. » (Jean 6:53-56)
    Ce qui est significatif ici, François , c’est que Jésus ne cherche aucunement à adoucir ce qu’il dit, ni à corriger chez ceux qui l’écoutent une éventuelle mauvaise compréhension. Les juifs avaient compris parfaitement les paroles de Jésus. Ils ne croient plus maintenant que le Christ parle de façon métaphorique, car sinon pourquoi s’offusqueraient-ils ? S’ils avaient mal interprété ou mal compris les propos de Jésus, pourquoi n’y a-t-il eu aucune correction de la part de Jésus ? Nous savons que dans les autres cas où les enseignements du Maître étaient mal compris ou confus, Jésus expliquaient clairement ce qu’il voulait dire, par exemple dans Matt 16, 5-12 ou dans Jean4, 31-38
    Alors pourquoi dans ce cas précis s’il avait malcomprehension nous ne voyons aucun effort de la part de Jésus pour la corriger ??? Au lieu d’une correction, il se répète avec plus d’insistance. Si donc on suit le raisonnement de l’article que nous propose François, on croirait que Christ a délibérément laissé ses interlocuteurs dans l’erreur… ! Ce qui est impossible n’est ce pas ?
    Après l’avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent :  » Elle est dure, cette parole ! Qui peut l’écouter ?  » (Jean 6, 59-60)
    Encore une fois, si les paroles de Jésus n’étaient qu’une métaphore qui signifie, je ne vois pas pourquoi cela était une parole aussi dure pour ses disciples qui voulaient faire de lui leur roi et Messie.
    A la différence des versets tels que Jean 10, 9 (je suis la porte) et Jean 15, 1 (je suis la vigne véritable) qui doivent être comprise de façon métaphorique, Jean 6 ; 51-52 est bien qu’un symbolisme car Jésus va plus loin en disant: « car ma chair est VRAIMENT une nourriture et mon sang VRAIMENT une boisson. » (Jean 6, 55)
    « de même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé et que je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. » (Jean 6, 57).
    Un autre argument avancé par la plus part de ceux qui nient la présence, et qui est sensé mettre fin à toute discussion autour de ce sujet, se basse sur ce passage : Jean 6, 63 : « C’est l’esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien ; les mots que je vous ai dits sont esprit et vie ». Pour eux, ce verset signifie clairement qu’il n y a non seulement aucune présence réelle dans l’hostie qu’on ne peut croire qu’il faut vraiment manger la chair du Fils de l’homme puisque « la chair ne sert de rien ». Mais comme le dit Miguel « Cet argument ne tient pas la route. Jésus ne dit pas ici que sa chair ne sert de rien, mais plutôt que les paroles de la chair ne servent de rien en opposition avec celles de l’esprit. Il veut seulement dire que ses paroles sont paroles de vie en opposition avec les paroles de la chair, qui ne sont que discours d’hommes. Un peu comme lorsqu’il dit : « Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation : l’esprit est ardent, mais la chair est faible » (Mt 26, 41). » ou : « vous, vous jugez selon la chair ; moi je ne juge personne ; et s’il m’arrive de juger, moi, mon jugement est selon la vérité, parce que je ne suis pas seul ; mais il y a moi et celui qui m’a envoyé. » Ainsi nous pouvons aisément conclure que« la chair ne sert de rien » fait référence à notre attirance ou notre séduction en tant que humain à vouloir ne chercher uniquement ce que la raison humaine nous dicte plutôt que ce que Dieu le père nuit dit.

  7. Jean
    28 décembre 2012

    Il ne manque pas de passage surtout dans le nouveau testament qui soutiennent la présence réelle de notre seigneur dans l’hostie !!!!!
    l’Eglise primitive a toujours enseigné cette doctrine. Par exemple :
    Ignace d’Antioche, qui était un disciple de l’apôtre Jean et qui a écrit une lettre aux Smyrnéens en 110 après JC, a dit, en faisant référence à « ceux qui tiennent des opinions hétérodoxes » qu’ils : « s’abstenaient de l’Eucharistie et de la prière parce qu’ils ne confessent pas que l’Eucharistie est le corps de notre Sauveur Jésus-Christ, chair qui a souffert pour nos péchés et que le Père, dans sa bonté, a ressuscité. (6, 2, 7, 1)

    • Yesus Kristus azu
      28 décembre 2012

      Merci mon ami Jean pour ton commentaire ! cela m’évitera d’en faire un autre. Ce que je constate, c’est que notre ami François ne cherche pas à comprendre, mais à détruire; d’où les liens qu’il met sans relâches… Si bien qu’après avoir entamé des discussions, il ne les termine pas : allez savoir pourquoi…

      Je n’ai pas envie de passer mon temps à réfuter les articles des autres, qui, du premier coup d’oeil comportent des failles, non seulement dans la compréhension de la Ste Bible, mais également (et pire encore), une mauvaise compréhension du Catholicisme (et cette erreur là est trop fréquente) : dommage… Comment critiquer une personne (avec équité et en vérité) si on ne le connaît même pas ? Difficile !

      • François
        29 décembre 2012

        Bonsoir Jean,… bonsoir Henry je fais référence àux Hébreux, il y a, je le crois, tout dans cette épître pour comprendre …et même dans l’apocalypse … simplement pour venir sur votre sujet « l’Eglise Catholique est t’elle Babylone la grande »?…mais ça ne sert à rien d’épiloguer …..Sincère salutations…

      • Yesus Kristus azu
        29 décembre 2012

        Bonsoir François, je crois avoir avoir été clair : Babylone la Grande, ce n’est pas l’Eglise catholique ! Vous pourrez sortir tous les versets que vous voudrez, cela n’aura jamais assez de poids pour prouver votre allégation; si vous avez lu l’article, vous aurez constaté que je me bases justement sur le livre de l’Apocalypse pour soutenir une telle thèse : mais comme vous dites, il ne sert à rien d’épiloguer sur le sujet : il est déjà clos avant d’être ouvert !

        Salutations à vous et merci encore pour vos commentaires.

  8. François
    28 décembre 2012

    Bonsoir Jean…, je ne crois pas qu’il y ait présence réelle de Jésus dans le pain rompu et dans le vin de la coupe, je crois plutôt qu’il y a son regard et son insistance puisqu’il a dit
    « là ou deux où trois sont assemblés en mon nom je suis au milieux d’eux »…

  9. Sylvain
    18 mai 2013

    Il faut bien comprendre que l’Apocalypse décrit sous forme imagée et symbolique non seulement la fin des temps mais une intériorité qui nous grignote pas à pas, nous dévore, la volonté de puissance écrasant les autres. Ce qui est à l’intérieur est tout autant à l’extérieure, avec de multiformes pernicieuses et de nombreux qualificatifs. Alors cette bête tout en étant une tendance pernicieuse fort bien développée en nous est aussi tout un système extérieur. Elle est effectivement exprimée par le système mondial du COMMERCE et les marchands de la terre ! C’est sa forme actuelle la plus visible et la plus pernicieuse, l’insolente richesse et l’orgueil. Une prostituée vend, Jésus offre. Voilà l’effroyable distinction. D’ailleurs l’orgueil en hébreu se dit resh wav mem et a comme valeur numérique 666

    • Yesus Kristus azu
      19 mai 2013

      « Il faut bien comprendre que l’Apocalypse décrit sous forme imagée » : , non ! vraiment ?! merci pour cette révélation, je ne le savais pas ! bon, je vais relire l’Apocalypse alors 🙂

  10. Sylvain
    19 mai 2013

    Vous n’êtes pas sérieux ! Vous prenez ma première phrase et vous vous moquez de moi. Très bien si vous pensez que vous allez avancer comme ceci ! Posez des questions au moins ! Et ne croyez surtout pas que vous savez tout, j’apprends tous les jours.
    Amitié

  11. Pierre
    22 mai 2013

    Bonjour,
    Petite précision, pour les Témoins de Jéhovah, la grande prostituée n’est pas une Eglise en particulier mais l’ensemble des religions qui se sont prostituées avec les pouvoirs politiques et ont acceptés des pratiques et enseignement païens dans le culte pur.
    Bonne journée,
    Pierre

    • Yesus Kristus azu
      30 mai 2013

      Oui ! effectivement pour les Tjs, c’est ce point de vue qui est partagé. Enfin, si l’on se base sur leur étude dans le « Qu’apprend réellement la Bible », ou encore, l’étude faite du livre de Daniel et celui de la Révélation, si je me rappelle bien.

  12. Pingback: L’Eglise catholique n’est pas la prostituée de l’Apocalypse! | +++Yesus Kristus azu+++

  13. LeChercheur
    28 août 2014

    BABYLONE LA GRANDE, UNE GRANDE SUPERCHERIE

    NIMROD : LA RACINE DU FAUX CULTE

    Le nom Babylone vient de Babel qui signifie « porte du ciel ». Son nom sumérien et akkadien « porte de dieu » et, en Hébreux « confusion ». Nimrod en fut le fondateur. Cette région antique qui se trouve en Mésopotamie est également appelée Akkad, Sumer ou Chaldée et dans la bible le pays de Shinéar. La domination de Babylone fut d’abord et avant tout celle d’un « centre religieux » idolâtre aux pratiques spirites ouvertes, avant de devenir une puissance politique. On y trouva dans la ville, les vestiges de plus de 50 temples, beaucoup de types Ziggourats. Là, l’adoration des statues des dieux et les arts occultes étaient au centre du culte. On pratiquait l’auto lacération, on faisait des sacrifices humains au dieu-démon-chef de l’enfer Adramelech (Addir-Melek) dont le nom veut dire « le glorieux est roi ». En y ajoutant la croyance en l’âme immortelle babylonienne, l’enfer était un lieu où l’on expie ses fautes, où toutes les formes de torture physique ou psychologique sont représentées. Les Babyloniens adoraient aussi des trinités de dieux et des trinités de démons. De là, ces croyances païennes se sont rependues sur toute la terre.

    La racine hébraïque du nom de Nimrod signifie « se rebeller ». En effet, après le déluge Nimrod un homme violant qui s’opposa à Dieu au point de réorienter le culte du vrai Dieu Jéhovah vers le culte idolâtre de faux dieux et de démons. Depuis, le paganisme babylonien se répandit comme une trainée de poudre. L’antithèse a toujours été le culte minoritaire du seul vrai Dieu. Par exemple, en Babylonie dans la ville chaldéenne d’Ur (Our), le culte d’Abraham contrastait par sa simplicité. D’autre part, l’invention babylonienne de l’âme immortelle a permis d’immortaliser Nimrod sous les noms d’autres dieux. Des spécialistes identifient Nimrod à la divinité en forme de dragon à tête de serpent Mardouk. Mardouk (Bel-Marduk, Bellus-Marduk ou Baal-Marduk) dieu créateur est la principale divinité des Babyloniens. Il est appelé dans la bible Merodak. Le dieu Mardouk était appelé le taureau d’Ur ou d’Our. Là vient le culte du taureau. Mardouk fut remplacé par le titre « Belou » qui veut dire « propriétaire ». Belou finit par être appelé Bel (grand seigneur) en akkadien dont le nom de sa femme est Bêlit signifie « la Dame » par excellence. Il est appelé Baʿalat en Phénicien et Baal en Hébreu. En Égypte, Baal est assimilé aux dieux Seth et à Montou. Donc c’est le culte d’un même dieu sous différents noms.

    En Hébreux Baal veut dire plusieurs choses. L’une des significations, il veut simplement dire propriétaire. Ainsi quand-ton li « mon Baal » cela veux simplement dire « mon propriétaire ». Mais Baal est aussi le nom d’un des faux dieux et déesses du panthéon cananéen. Toujours accompagné de la déesse Astarté (Ashtoreth, Ishtar), le dieu Baal (Mardouk) était androgyne ou bisexué. Il y avait un rapport avec l’astrologie, car on faisait des offrandes aux étoiles. Ce culte était dépravé, car Baal comme sa femme, était un dieu de la fécondité. En certaines occasions, ses adorateurs masculins portaient des vêtements féminins tandis que de leurs côtés, les femmes elles étaient armées vêtues en guerriers. Des prostituées, hommes et femmes, servaient sur les hauts lieux où les Cananéens ne se livraient pas seulement à la prostitution rituelle, mais aussi aux sacrifices d’enfants. Les rites païens en l’honneur de Baal, s’accompagnaient parfois d’autoflagellations et d’automutilations d’où vient l’origine de la mortification de la chair encore pratiquée en secret au sein de l’Église catholique et chez l’hindouisme et le bouddhisme. Le Baal qu’adoraient les Philistins qui étaient des ennemis de longue date des adorateurs de Jéhovah était aussi appelé Béelzéboul et Béézéboul. Or, dans la bible, « Béelzéboub » est un nom appliqué à Satan, le prince, ou chef des démons. La statue de Mardouk, un dragon à tête de serpent, fait penser aux expressions bibliques « Grand Dragon et au serpent originel » qui désigne Satan.

    SÉMIRAMIS FEMME DE NIMROD

    En accord avec la loi sur l’hérédité, sachant que les premiers parents ne pouvaient donner la perfection qu’ils avaient perdue, à leurs futures enfants, Dieu n’avait pas tardé de donner un espoir pour l’humanité, celle d’une semence. « Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta semence et sa semence. Il te meurtrira à la tête et tu le meurtriras au talon » Genèse 3:15. Toutefois, Dieu savait que le serpent, l’ange rebelle appelé Satan, allait lui aussi susciter sa propre semence et les deux semences entreront en conflit.

    De son côté, la religion babylonienne, adoratrice de démons et d’art occultes, a présenté son propre moyen de salut. Sémiramis, la reine et femme de Nimrod, a fait déifier son mari décédé, sous la forme d’un dieu-soleil qui donne la vie, Mardouk (Baal). Pour faire renaître Nimrod, ce dernier est réincarné sous la forme d’un enfant du nom de Tammuz ou Dumuzi en sumérien, considéré comme la semence attendue est également un dieu de la fertilité.

    Le culte babylonien présente Jéhovah comme menteur. Le Créateur dit que les morts retournent en poussière, le culte babylonien lui dit « non, tu ne meurs pas », l’âme est immortelle. Le Créateur parle du libre arbitre donner à tous les hommes. Tandis que, l’astrologie affirme que tout est inscrit d’avance dans les astres, minimisant également la responsabilité d’Adam et Ève. Ce n’est pas la semence de Dieu qui apportera le salut, mais celui de Tammuz. Ce sauveur est la 3e personne de la trinité babylonienne; Sémiramis (ou Ishtar), Nimrod (ou Mardouk le dieu principal) Tammuz (ou Nimrod incarné).

    L’initiale ‘T’ du nom de Tammuz le sauveur est devenue le Tau mystique des Chaldéens signe de vie d’où est sorti le culte de la croix. Il est devenu l’un des symboles les plus sacrés du culte babylonien. Ce symbole du dieu Tammouz, c’est-à-dire la croix et le signe de la croix, s’est grandement propagé ailleurs. En Grèce et en Égypte où tous les dieux portaient le signe de la vie (l’union sexuelle d’Isis et d’Osiris), c’est à dire une croix à la main, on faisait le signe de croix. Les dieux Bel, Bacchus (Dionysos), le dieu hindou Ganesh, la croix est l’emblème favori du bouddhisme et même Odin en Norvège ont un symbole en forme de croix également. À Rome, les prêtres païens utilisaient le signe de croix à toutes les sauces et ce symbole (la crux) se trouvait en abondance sur leurs vêtements. Plusieurs grands musé démontrent que la croix était vénérée bien avant la venue du Christ et que le turban autour de la tête du dieu babylonien Tammuz apparaissait une rangée de croix.

    Dans la bible les mots en grec classique traduits par croix sont stauros et xulon. Le premier « stauros », désignait un poteau, un palis ou un pieu dressé. Le second « xulon » était du bois coupé pour le chauffage (bûches) ou pour la construction (poutres), un bâton, ou un poteau servant à exécuter un criminel. Dans l’ancien grec, ces deux mots ne désignaient jamais une pièce de bois en forme de croix. N’ayant aucun fondement biblique pour justifier le culte de la croix, on a falsifié la traduction dans la bible. Le site du Louvre la bible : « Vers le milieu du IIIe siècle, les Églises admettaient en leur sein les païens, et leur permettaient de conserver leurs signes et symboles. D’où le Tau ou T, dans sa forme la plus employée, avec la barre transversale abaissée, qui fut adoptée pour représenter la croix du Christ. (…) Dans l’ancien Israël, les juifs infidèles ont pleuré la mort du dieu babylonien Tammuz, conduite qualifiée de ‘ chose détestable ’. (Ezékiel 8:13,14). La croix était le symbole de ce dieu, que l’on a aussi identifié à Nimrod, le fondateur de Babel ».

    Sémiramis finit par être connue sous le nom de la déesse de la fertilité et de la guerre babylonienne Ishtar ou sous le nom de Bêlit. Donc, Isntar était à la foi l’épouse et la mère de Nimrod, Mardouk ou Tammuz qui sont tous deux, la même personne. Ishtar était MÈRE DE DIEU, et le culte de LA MÈRE ET L’ENFANT, vint à l’existence. Le site musé du Louvre avec la bible : « de Babylone le culte de la “Mère et de l’Enfant” se répandit jusqu’au bout du monde. Les adorateurs d’Ishtar l’appelaient la Sainte Vierge, et ils la priaient d’intercéder auprès des dieux irrités. » La déesse-mère de la fertilité Ishtar, était représenté entre autres, par un poteau sacré ou tenant un enfant et était identifiée à la planète Vénus. Son nom se prononce « Easter » comme le nom anglais qui désigne Pâque. Les vestiges du culte de cette déesse sont toujours présents avec les œufs et les lapins de Pâques.

    Ishtar est constamment associée à Mardouk (Nimrod) son mari. Elle est la « Reine des Cieux » ou « Reine des Cieux et des étoiles » ou « Notre Dame », on l’appelle Inanna chez les Sumériens qui veut dire également « Reine du Ciel », Rê ou Ptah pour les Égyptiens, Aphrodite en Grèce, Ashéra en Hébreu, Tanit chez les Carthaginois, Turan en Étrurie et Vénus pour les Romains. Comme elle est à la fois Lune et Vénus, Vénus est regardée comme une déesse vierge et une déesse mère en même temps. Ce que nous retrouvons dans le culte catholique romain de la vierge Marie. Tous comme pour Mardouk, la déesse Ishtar est également adorée sous différents noms.

    « Ne vois-tu pas ce qu’ils font dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem. Les fils ramassent du bois, les pères allument le feu et les femmes pétrissent de la pâte pour faire des gâteaux sacrificiels à la ‘ reine des cieux ’ ; et l’on verse des libations à d’autres dieux, afin de m’offenser. ‘ Est-ce moi qu’ils offensent ? ’ c’est là ce que déclare Jéhovah. ‘ N’est-ce pas eux-mêmes, pour la honte de leur visage ? ’ C’est pourquoi voici ce qu’a dit le Souverain Seigneur Jéhovah : ‘ Voyez ! Ma colère et ma fureur se déversent sur ce lieu, sur l’humain et sur l’animal domestique, sur l’arbre des champs et sur le fruit du sol ; elle brûlera réellement, elle ne s’éteindra pas. » Jérémie 7:18-20.

    BABYLONE: IDOLATRIE ET PRATIQUES SPIRITES MONDIALE

    On ne peu attribuer au hasard, la ressemblance des divinités des peuples de l’Antiquité. : « Non seulement les Égyptiens, les Chaldéens, les Phéniciens, les Grecs et les Romains, mais encore les hindous, les bouddhistes de Chine et du Tibet, les Goths, les Anglo-Saxons, les druides, les Mexicains et les Péruviens, les aborigènes d’Australie, et même les sauvages des îles des mers du Sud, ont dû tous puiser leurs conceptions religieuses à une source commune et à un centre commun. On relève partout les coïncidences les plus déconcertantes dans les rites, les cérémonies, les coutumes, les traditions, ainsi que dans les noms et les relations entre leurs dieux et déesses respectifs. » — The Worship of the Dead, Londres, 1904, p. 3.

    FONT DONC PARTIE DE BABYLONIE LA GRANDE, TOUT CULTE AYANT DES CROYANCES DONT LA SOUCHE RELIGIEUSE VIENT DE LA BABYLONIE ANTIQUE. BABYLONE LA GRANDE SYMBOLISE LA FAUSSE RELIGION DANS SON ENSEMBLE.

    • +++Yesus Kristus azu+++
      28 août 2014

      1) Ça ressemble à ce qu’on entend de ceux aiment lire la Tour de Garde ! Je me trompe? Donc, à priori, vous êtes témoin de Jéhovah?
      2) Ça ressemble aussi à l’argumentation qu’avait proposé Alexandre Hislop dans on oeuvre « The two Babylons »… Si c’est le cas, sachez que ce livre a été réfuté (par un autre éangélique) sans que toutefois, ce dernier se convertisse au Catholicisme. Mais, auparavant, lui aussi aimait la littérature sophiste de Alexandre Hislop, jusqu’à ce qu’il prenne ses distances…

      • LeChercheur
        29 août 2014

        J’ai fait quelques recherches. D’abord, publier dans une série de petits livrets, ce n’est qu’après la mort d’Alexandre Hislop (1807-1862) qui était un pasteur protestant que le livre « Les Deux Babylone » a été publié pour la première fois dans son entier, en 1919. Plusieurs rééditions s’ensuivirent. Dans un livre daté de 2011, on y découvre ceci : Alexandre Hislop a consulté 240 ouvrages pour écrire son œuvre selon l’auteur David W. Daniels.

        En tant que pasteur protestant, il faut le reconnaître, son œuvre n’était pas à l’avantage des croyances qu’il adhérait. Il lui a certainement fallu une importante dose de courage et d’honnêteté intellectuelle pour dévoiler les fruits de ses recherches. Car plusieurs vestiges de la Babylonie païenne se trouvent aussi chez le protestantisme. Manifestement, il a donné la priorité à la recherche de la vérité. Consultant régulièrement la bible, sans aucun doute, le pasteur Hislop savait les exigences de Dieu et de son fils, en matière de la recherche de la « connaissance exacte » pour les chrétiens. Aux temps bibliques, les chrétiens étaient tenus, de s’assurer de toutes choses. Bref, d’éviter toute contamination avec le faux culte.

        Si ce que j’ai lu est exact, malgré cela, il aurait été protestant jusqu’à sa mort. La réputation de cet ouvrage est tellement importance, qu’il est pratiquement impossible de l’ignorer. Bon, qu’un évangéliste protestant ait réfuté ce livre en entier ou en partie n’est pas étonnant ni significatif. Après tout, les origines de dogmes protestants sont également dénoncées! Il s’agit là peut-être d’un refus de voir, les choses telles quelles le sont, et du refus d’y faire face. Rappelons-nous, personne sur terre ne fait l’unanimité.

        Du peu de critiques que j’ai lues sur son œuvre, il comporte surtout sur des points mineures, sur les noms de quelques divinités par exemple, de toute façon, dans son ensemble, le temps a données raison à Hislop. Aujourd’hui, les historiens le considèrent comme un ouvrage de référence.

        Dans le livre de 1983 qui traite de l’origine païenne de la trinité intitulée : « The Origin of the Trinity: From Paganism to Constantine, » dans son ensemble, l’auteur Cher-El L. Hagensick en arrive aux mêmes conclusions qu’Alexandre Hislop. L’auteur conclu que Jésus n’a jamais déclaré qu’il était Dieu, il s’est dit fils de Dieu. Hagensick est loin d’être le seul. Il déclara que la majorité des spécialistes s’accorde pour dire que la trinité et le fruit du paganisme et de la philosophie grec.

        Dans l’ouvrage de Thomas H. Perdue « Passover & Sukkot » publié en 2011, ce livre parle des conséquences du Concile de Nicé en 325 convoqué par l’Empereur romain païen Constentin. Il fait aussi un petit historique des inclusions du paganisme dans le culte catholique.

        1 ) En l’an 300, l’introduction de la prière pour les morts et du signe de croix. 2 ) En 320, l’introduction des cierges dans le culte. 3 ) En 375, l’introduction du culte des Saints et des Anges. 4 ) En 394, la première messe. 5 ) En 431, le début du culte de Marie. 6 ) En 500, les prêtres s’habillent différemment des ouailles. 7 ) En 526, l’introduction de l’extrême onction. 8 ) En 593, l’introduction de la doctrine du purgatoire qui ne fut décrété qu’en 1439. 9 ) En 600, l’introduction de la messe en latin et des prières adressées directement à Marie. 10 ) En 606, le premier pape Boniface III. 11 ) En 709, l’introduction de la pratique de baiser les pieds du pape (comme on faisait aux Empereurs romains païens.) 12 ) En 750, le début du pouvoir temporel du pape. 13 ) En 786, l’adoration de la croix, des images et des reliques. 14 ) En 850, l’utilisation de l’eau bénite. 15 ) En 890, l’introduction de la vénération de St-Joseph. 16 ) En 965, l’introduction du baptême des cloches. 17 ) En 995, début de la canonisation des Saints décédés. 18 ) En 998, l’introduction du jeûne du vendredi. 19 ) En 1079, l’introduction du célibat des prêtres. 20 ) En 1215, l’introduction de la transsubstantiation et la confession des péchés une fois l’an à un prêtre. 21 ) En 1220, l’introduction de l’hostie. 22 ) En 1545, Au Concile de Trente, la tradition est égale à l’autorité de la bible. 23 ) En 1546, les écrits apocryphes sont introduits dans la bible catholique. 24 ) En 1854, l’introduction de l’Immaculée Conception de Marie. 25 ) En 1870, l’introduction de l’infaillibilité papale. 26 ) En 1965, Marie est proclamée mère de l’Église. Bien entendu, ces introductions n’étaient pas présentes et pratiquées dans le christianisme primitif.

        Dans le livre de Thomas H. Perdue, « Les Deux Babylone » d’Alexandre Hislop figure parmi les plus de 50 écrits de références. L’ouvrage en arrive aux mêmes conclusions qu’Alexandre Hislop sur les origines païennes de l’Église catholique.

        Dans son ouvrage de 2014 « Exodus From Rome », Alexandre Hislop fait également partie des références de ce livre. L’auteur note la grande différence entre l’enseignement de l’Église catholique et l’enseignement de la bible. Sur les origines païennes, il en arrive aux mêmes conclusions qu’Alexandre Hislop.
        « Les premiers chrétiens n’auraient jamais fait de compromis avec le faux culte, ils auraient préféré mourir, » affirme l’auteur. Cet ouvrage note que la politique papale de la récupération du paganisme qui s’est faite vers le 4e siècle est toujours active. Les missionnaires catholiques la pratiquent en Afrique et en Amérique du Sud où se fusionne le paganisme local avec la doctrine catholique.

        L’auteur de l’ouvrage « Babylon Religion » publié en 2011 précise que le contenu de seulement deux livres « The Golden Bough et The Two Babylones » renferme suffisamment de preuves pour convaincre les plus tenaces des septiques sur les origines païennes de Noël. Or, bien d’autres fêtes et dogmes païens présents dans grand nombre de religions d’aujourd’hui, ont suivi un cheminement identique à la Noël. Aujourd’hui, les travaux d’Alexandre Hislop restent toujours une importante source d’information. L’auteur ajoute que; les archéologues et historiens modernes arrivent aux mêmes conclusions qu’Alexandre Hislop il y a de cela 150 ans!

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  15. itoua
    18 octobre 2015

    la bible nous enseigne qu’il n’y a qu’un seul dieu……parcontre chez les catholiques il y a trois dieu(trinité) qui sont dieu le père,dieu le fils et dieu le saint esprit ce qui est pareille a la croyance babyloniene

  16. robert geres
    4 novembre 2015

    A lire le livre d’alexandre hislop « Les deux babylone » qui établit clairement que la religion de rome n’est autre que l’ancienne babylone colorée et vernie du nom de christianisme.

  17. ANDAMA
    7 octobre 2016

    Salut frère et que Dieu vous bénisse pour vos efforts. Mon constat c’est votre attardement sur l’ancien testament pour faire toute votre démonstration. En effet la bible a écrit quelque part que ceux qui ont reçut l’ancien testament c’est à dire Israël n’a pas pu mettre ses enseignement en pratique c’est pourquoi Dieu a dit « voici les jours viennent où je ferai avec mon peuple UNE NOUVELLE ALLIANCE non pas comme la première alliance que vos père ont violé mais une alliance nouvelle. »..je crois c’est la nouvelle alliance qui nous a donné l’église et nous montré le vrai visage de Dieu en tant que notre Père céleste sinon l’ancien testatam nous montrait un Dieu méchant qui tuait juste pour le péché. Nous somme de la nouvelle alliance, l’Alliance de la grâce. Faite vos démonstrationsselon la grâce et non pas selon une alliance que Dieu même a déclaré ancienne. C’est vrai qu’il dit quelque part que toute écriture est inspiré de Dieu pour que l’homme sage soit accompli et que le meilleur scribe tire sa connaissance des choses passé et des choses présente, comprenez que l’ancien testament nous permet de mieux apprécier la grâce de Dieu pour nous mais ne nous conduit pas a imiter les pratiques de l’ancien testament car ceux même qui l’on reçu, l’on violé ce qui à conduit tous à là malédiction.. Que Dieu vous bénisse et nous rempli tous de la sagesse d’en haut et purifie nos yeux et nos coeur par le sang de Jésus.

  18. Simon
    27 octobre 2016

    Prière à Marie, chapelet, adoration des idoles, bougies, eau bénite, images idolâtres et malgré cela vous voulez qu’on croit que c’est une église chrétienne. Paul est aussi appelé apôtre bien qu’il n’a pas vu le Christ ressuscité Actes 14:14 Les apôtres Barnabas et Paul, ayant appris cela, déchirèrent leurs vêtements, et se précipitèrent au milieu de la foule,…. nous avons aussi un prophète nommé Agabus. Actes 21:10 Comme nous étions là depuis plusieurs jours, un prophète, nommé Agabus, descendit de Judée,… de plus Dieu a dit qu’il repandrait de son Esprit sur toute chair.(actes 2:17) et Paul dit 1 Corinthiens 14:32 Les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes;… montrant donc par cette parole que celui qui prophétise est un prophète. Et de nos jours selon la promesse divine les fils et les filles doivent prophétiser. Ce qui montre donc bien qu’il y a toujours des prophètes. Toute cette argumentation ne sert en réalité qu’à confirmer que ceux qui disent que l’église catholique est Babylone la Grande ont raison

  19. michel
    28 octobre 2016

    Les bougies étaient utilisées par les juifs de l’Ancienne Alliance, donc pas de problème: Exode 40,5; 40,25 entre autres.

    Dans la nouvelle alliance rien ne dit qu’on peut faire de même, d’ailleurs même pour l’encens…

    • Ressources Catholiques
      29 octobre 2016

      Et bien inversement le Nouveau Testament ne dut nul part que les bougies ne doivent pas être utilisées ^^ et de toute façon je ne vois pas en quoi cela est mauvais…

      Quant à l’encens, non seulement je ne vois pas en quoi cela est mauvais et en plus c’est avec de l’encens que le Christ fut honoré dès sa naissance: €« Entrant alors dans le logis, ils virent l’enfant avec Marie sa mère, et, se prosternant, ils lui rendirent hommage ; puis, ouvrant leurs cassettes, ils lui offrirent en présents de l’or, de l’encens et de la myrrhe. » (Matthieu II, 11). Et l’Apocalypse dit que les anges font monter les prières des saints avec « la fumée des parfums », c’est-à-dire de l’encens: « Un autre Ange vint alors se placer près de l’autel, muni d’une pelle en or. On lui donna beaucoup de parfums pour qu’il les offrît, avec les prières de tous les saints, sur l’autel d’or placé devant le trône. Et, de la main de l’Ange, la fumée des parfums s’éleva devant Dieu, avec les prières des saints. » (Apocalypse 8, 3-5)

      • michel
        8 novembre 2016

        « Entrant alors dans le logis, ils virent l’enfant avec Marie sa mère, et, se prosternant, ils lui rendirent hommage ; puis, ouvrant leurs cassettes, ils lui offrirent en présents de l’or, de l’encens et de la myrrhe….

        lors de la présentation au temple il semble que Joseph et Marie n’étaient pas bien riches ils n’ont offert que 2 tourterelles…auraient t’ils caché les présents offerts par les roi mages…?

        mieux vaut penser que Joseph et Marie seraient parti du logis laissant sur place les présents offerts par les roi mages…

      • Ressources Catholiques
        9 novembre 2016

        Oui, et donc ?

      • michel
        9 novembre 2016

        Ressourcecath « oui et donc » ….réponse apparemment Joseph et Marie quittant le logis auraient laissé sur place les présents offert par les rois mage puisque…
        …selon wikipedia… »quant aux présents que les rois mages auraient fait à l’Enfant, ils seraient actuellement conservés au monastère Saint-Paul du Mont Athos, dans un reliquaire en or du xve siècle »…qu’ils les aient laissé sur place ça pourrait coller puisque malgré les présents des mages, Joseph et Marie sont restés très pauvres…ils ne pouvaient qu’offrir 2 tourterelles…St luc 2:22 24…

        de toutes façons l’usage de l’encens s’était dans l’ancienne alliance …au tout début de St Luc on parle d’encens et d’autels par ce qu’on est encore dans l’ancienne alliance….

        Bien sûr vous allez me dire que wikipédia m’arrange bien …

      • Ressources Catholiques
        9 novembre 2016

        Ah non, en fait je ne comprenais pas parce que ça n’a aucun rapport avec l’article. Pour répondre à votre question, rien dans la Nouvelle Alliance ne laisse entendre que l’usage de l’encens doit cesser. Au contraire même puisque l’Apocalypse nous dit: « Et un autre ange vint, et il se tint sur l’autel, ayant un encensoir d’or; on lui donna beaucoup de parfums, afin qu’il les offrît, avec les prières de tous les saints, sur l’autel d’or qui est devant le trône. » (Apocalypse VIII, 3-5)

      • michel
        9 novembre 2016

        Bonsoir Ressourcecath…en effet ça n’a aucun rapport avec l’article c’est en date du 28 octobre 2016 vous répondez à quelqu’un et je vois « Michel 28 octobre 2016 »
        alors je reprend le sujet…

        cette histoire de roi mages m’a toujours interpellé c’est a dire mystérieuse…je ne suis pas le seul…ne rêvez pas trop au roi mages dans les nuits étoilées de l’orient… je vous souhaite bonne et douce nuit…

      • Ressources Catholiques
        10 novembre 2016

        Je vous remercie. Mais je ne comprends toujours pas à quoi vous voulez en venir

  20. francois
    7 novembre 2016

    Je ne veux pas vexer l’auteur, mais ses contre-arguments ne prouve rien du tout. Je vais répondre le plus laconiquement possible paragraphe par paragraphe.
    1/ Les sept collines ?
    La bible dit qu’il s’agit de la ville aux sept collines. Certes le Vatican n’est pas construit sur les 7 collines. Mais n’oubliez pas qu’il n’est que le résidu des etats pontificaux bien plus vastes, englobant les 7 collines.
    Le fait de dire que plusieurs villes sont appelées villes aux 7 collines ne mets pas Rome au large. A l’époque où Jean écrit l’apocalypse, la ville désignée par ce vocable est Rome, appelée aussi la Babylone.

    2/Vêtue de pourpre et d’écarlate ?

    L’apocalypse qui signifie en fait « révélation » est donc un livre prophétique.
    Ce qui y est décrit est une prédiction du futur.
    Les textes sur les vétements sacerdotaux de l’ancienne alliance n’est donc pas concerné.
    D’autant que vous en conviendrez avec moi, ce n’est pas la couleur des vêtements qui posent problème mais bien le comportement et la nature même des personnes qui les portent.
    Vous dites que si l’église romaine changeait les couleurs liturgiques alors ca ne pourrait pas être la grande prostituée.
    Précisément parce que l’apocalypse est une prophétie, elle décrit le futur, l’église romaine n’y peut rien. Elle peut bien changer de couleur chacun sait que c’est le clergé catholique qui s’habille en pourpre, en carmin, en or avec des pierres précieuses… Ce fait appartient maintenant à l’histoire, même si cela change maintenant ils restent liés à l’église romaine.
    Du reste si ce texte désigne bien une organisation mondiale démoniaque, qui d’autre pourrait bien être désigné par ces vêtements ?

    3/Persécutant les saints, témoins et martyrs du christ…?

    Vous ne savez pas que le sens du mot « saint » à été changé par l’église romaine.
    « Les saints », dans la bible, désignent les chrétiens, tout simplement.(Philippiens 4:22 et bcp d’autres)

    La grande babylone désigne la ville de Rome concernant sa religion païenne.
    En ce sens, c’est la même entité qui a mis à mort Pierre. En effet quand le christianisme devient religion d’état, cette nouvelle religion remplace la religion existante, récupérant beaucoup de ses croyances païennes. Le pape récupère même le titre du Pontifex maximus de l’ancien empereur (qui était vénéré comme un dieu).

    4/Tenant une coupe d’or ?

    poterion correspond aux calices utilisés par les juifs pour les ablutions rituelles et l’aspersion du sang… marc 7:4 par exemple.
    La traduction par calice est donc parfaitement correcte.

    • Ressources Catholiques
      7 novembre 2016

      Cet article est incomplet et sera bientôt perfectionné. Voici un dossier complet: https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2014/03/15/leglise-catholique-nest-pas-la-prostituee-de-lapocalypse/

      1/ la ville aux sept collines: Ernest L. Martin écrit : « Dans le Pirke du Rabbin Eliezer, narration midrashique du huitième siècle (section 10), l’écrivain mentionne sans commentaire (ce qui démontre que la compréhension était répandue et ne requérait aucune justification), que « Jérusalem est située sur sept montagnes » (enregistré dans Le Livre des Légendes, édité par Bialik et Ravnitzky, p. 371, paragraphe 111).

      Ça, conjugué avec le deux faits que les phrases relatives à la persécutions des martyrs trouvent toutes leur équivalent dans les Ancien et Nouveau Testament contre Jérusalem et qu’il est question de sept montagnes et non sept collines (distinction importante en grec) fini de balayer l’hypothèse de Rome pour désigner Jérusalem.

      2/ la pourpre et l’écarlate: lisez l’Ancien Testament, vous vous rendrez compte que ce sont des couleurs symboliques du pouvoir et de l’argent. Le lien que j’ai mis plus haut vous servira à cette fin.

      3/ le mots saints a trois sens dans la théologie catholiques: 1) les âmes du Ciel, 2) les âmes du Ciel et du Purgatoire, 3) les âmes du Ciel, du Purgatoire et ceux qui sont sur terre en état de grâce. Dans l’Apocalypse, ça a le sens des âmes en état de grâce sur terre, donc pas de contradiction.

      Il est possible que « Babylone » dans l’Apocalypse désigne aussi symboliquement l’ancienne Rome païenne.

      « Religion » vient du latin « religare », ce qui veut dire « relier », en l’occurrence Les hommes à Dieu. « pontifex » veut dire « faiseur de pont »: l’empereur se voyait comme un faiseur de ponts entre les humains et le divin. Mais ce terme était appliqué par les romains à tous les clergés des différentes religions, censés, selon ceux qui y croyaient les relier au divin. C’est ainsi que les prêtes juifs étaient appelés « pontifes » par les romains. L’Église catholique ayant « récupéré » l’as langue latine, elle a récupéré le mot « pontife », ça n’a rien de choquant. Quand au mot « maximus » qui veut dire « le plus grand » ou « souverain ». En effet, l’empereur était le souverain de l’empire. Aussi, souverain veut dire: « Qui détient l’autorité suprême, ou qui en est revêtu. » (source: https://fr.m.wiktionary.org/wiki/souverain). C’est-à-dire exactement ce qu’est le Pape dans l’Eglise terrestre, donc c’est tout à fait logique: sur lettre il est l’autorité suprême (maximus) que fait des ponts entre Dieu et les hommes (pontifex), il n’a qu’un supérieur: le Christ !

      4/ coupe, calice… quelle importance sous l’angle de l’exégèse visant à établir que l’Eglise soit ou non la prostituée puisque de toute évidence ce n’est pas elle ?

  21. francois
    8 novembre 2016

    Je vais commencer par le point 4 si vous permettez.
    4/ Et bien oui, on s’en moque, calice, coupe… Ce n’est pas de moi, cette recherche sur le terme, mais de l’auteur de l’article. Tout ce qu’on doit savoir c’est que ‘poterion’ désigne un récipient dont l’utilisation est religieuse. Vous conviendrez avec moi donc que la prostituée assise sur les 7 collines est une organisation religieuse utilisant cet objet pour son culte. On avance, vous voyez.

    3/ Oui le mot saint n’a plus la définition que lui donne la bible dans la théologie catholique. Dans la bible, il désigne: les chrétiens, qu’ils soient vivants ou morts. Ce n’est pas une catégorie de chrétien particulière. Voila bien encore une façon de modifier la compréhension biblique en changeant le sens des mots, en créant une caste de « super chrétien » avec toutes les conséquences qui en découlent (vénération par exemple). Je ne nie pas que certains chrétiens sont plus exemplaires que d’autres; ce sont des modèles à imiter, certes, mais la bible ne les désigne pas plus sous le vocable de saint que les autres.
    Les protestants massacrés par les catholiques sont donc aussi des saints, les catholiques ne pouvant être considéré comme saint par contre car cela nécessiterait une proclamation par votre pape (et oui chez vous ce n’est plus comme dans le Nt où on était saint en étant chrétien tout simplement)

    2/ Sans à priori aucun n’importe qui désignera votre église comme correspondant à la description. Il n’y a pas plus grand aveugle que celui qui ne veut pas voir.

    Si vous reconnaissez que Babylone est bien Rome, il n’y a rien à ajouter tout est clair. Pierre écrit bien de Rome dans l’épitre et la grande prostituée est donc bien Rome.

    Oui, oui, tout est bien dans le meilleur des mondes. Le pape reprend un titre honorifique païen et c’est bien normal.

    1/ La grande prostituée serait donc à Jérusalem selon vous…
    Comment donc a t’elle la royauté sur les rois de la terre ?
    A ma connaissance, c’est le pape aussi qui faisait et défaisait les rois, non ?

    Apoc 17:18 Et la femme que tu as vue, c’est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre.

    Tout ceci est tellement évident que ça m’épate toujours qu’on puisse le nier.

    • Ressources Catholiques
      8 novembre 2016

      Reprenons par le 4/ si vous voulez: poterion signifie coupe, pas calice. L’Église catholique utilise des calices, donc le mot poterion ne convient pas. À moins que les juifs de l’Ancienne Alliance n’aient parlé de calices pour leurs coupe, mais alors c’est à vous de le prouver.

      Ensuite vous dites: « Vous conviendrez avec moi donc que la prostituée assise sur les 7 collines est une organisation religieuse utilisant cet objet pour son culte. On avance, vous voyez. »; non: je n’ai jamais dit que cette prostituée était une organisation religieuse. Je pense plutôt que c’est un système satanique contrôlé par les forces surnaturelles mauvaises: Nouvel Ordre Mondial, franc-maçonnerie, ONU, Union européenne, kabbale etc.

      Et puis il est clair que la coupe en question est symbolique, elle est dites « remplie d’iniquité »…

      3/ vous ne comprenez rien. J’ai dis que pour l’Église catholique « saint » désignait les âmes déjà sauvées (Ciel et Purgatoire) ainsi que les âmes sur terre en état de grâce. Donc nous sommes d’accord. APRÈS: il y a une désignation spéciale pour mes saints du Ciel afin que nous sachions que leur vie est un exemple à suivre pour être nous-même sauvés et pour que nous puissions lui demander de prier pour nous, lui qui est dans la gloire et qui ainsi jouit l’amitié de Dieu et peut plus facilement que nous obtenir des choses de lui.

      Les protestants tués mors des guerres de religion  (qui furent d’ailleurs beaucoup plus nombreux que les catholiques: https://philosophieduchristianisme.wordpress.com/2016/03/09/qui-des-catholiques-ou-des-protestants-firent-le-plus-de-morts-durant-les-guerres-de-religion/) ne sont pas des saints car leur doctrine était fausse.  ET puis si pourrir pour sa foi était suffisant pour aller être un saint, alors les catholiques tués par les protestants le sont tout autant !

      2/ Depuis la déportation du peuple juif, « Babylone » représente l’idolâtrie, la débauche, les richesses et le pouvoir terrestre. Alors ça s’appliquait à la Rome païenne. Ça s’applique aujourd’hui au Nouvel Ordre Mondial. Et ça s’appliquait à la Jérusalem apostat qui en plus de cela est désignée en de nombreux endroits de l’Ancien et du Nouveau Testament par des phrases très proches de celles qui désignant Babylone dans l’Apocalypse (je vous renvoie  au lien). Il est de plus possible que Babylone désigne à la fois la Rome païenne et Jérusalem.

      Le titre de « pontifex maximus » n’est pas proprement païen comme je l’ai montré.

      1/ le pouvoir de l’Église sur les rois de la terre est un mythe. C’est même l’inverse qui est vrai. Pour ne prendre  que quelques exemples: Le premier empereur chrétien à avoir été en désaccord avec le Pape est Constantin lui-même qui refusa les conclusions du concile et se fit baptiser arien sur son lit de mort. Ou encore l’empereur Constance II, protecteur des ariens qui, entre autre choses, chassa nombre d’évêques catholiques de leurs sièges pour les remplacer par des hérétique afin de complaire à Eusèbe de Nicomédie et chassa le Pape Libère de Rome pour les mêmes raisons. L’empereur Julien l’Apostat retourna au paganisme et persécuta l’Église. Après que l’empire romain d’Occident se soit effondré, l’empire d’Orient entreprit de reconquérir les provinces perdues; elle annexa l’Italie centrale (donc Rome) dans le cadre de l’ex archet de Ravenne. Pendant ce tempd, les Papes saint Silvère (mort en 537) et saint Martin Ier (vers 600-655) connurent le martyrs par les empereurs hérétiques (monophysites) de Constantinople. Plus tard, le roi de France Phillipe le Bel commandita un attentat contre le Pape Boniface VIII en 1303. Le roi d’Angleterre eemprisonna le Pape Pascal II pour lui extorquer un concordat. Encore plus fort: au XIIIème siècle: la Papauté et le Saint Empire romain germanique ont failli entrer en guerre, et bien vous savez quoi ? Le roi de France SAINT Louis ne fut même pas iinconditionnellement di côté du Pape !

      La soumission du pouvoir temporel à l’Église catholique n’est ni plus ni moins qu’une blague !

  22. francois
    8 novembre 2016

    Je pensais que le point 4 était un acquis…
    Matt 26:27 Il prit ensuite une coupe [POTERION] ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ;
    28 car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés.

    Si ça ne désigne pas votre calice alors quoi d’autre ?

    Pour le reste je vous souhaite bonne soirée, à demain o/

    • Ressources Catholiques
      8 novembre 2016

      C’est un « réflexe » d’apologète de contester tout ce qu’il peut dans l’argumentaire adverse. Alors c’est tout à fait possible que coule et calice soient interchangeables, ça ne change rien car d’une part ce n’est qu’une caractéristique sur plusieurs auxquelles on doit faire correspondre ce qu’on veut désigner comme la prostituée; et d’autre part, il demeure intact que la coupe dont il est question l’Apocalypse est une coupe symbolique et non réelle pour la raison que j’ai déjà exposée.

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